KaZeo
+
Tyron29
Follow me
Join now
Géolocalisation pour 2013
Phase lunaire/Terre
Statistiques
  • 2 connecté(s)
    5884 commentaire(s)
    Total de 2 312 256 visiteur(s)
    Site créé le 01/04/2005
    Mise à jour le 18/06/2013
Archives
Editorial
Traducteur de pages
Rechercher sur le blog
Newsletter
Fond musical
Accueil » L'actualité du Cosmos » News de l'espace
  Articles de cette rubrique :
 

19  

C’est à une altitude de 8000 mètres que le B757-200 d’Air China a percuté un objet non-identifié qui a déformé le nez de l’avion. 

 

 
La collision est intervenue juste après le décollage du vol CA4307 de Chengdou à destination de Canton. L’avion était déjà à une altitude de 8000 mètres. Les pilotes ont entendu le bruit du choc mais n’ont pas aperçu l’objet qu’ils ont heurté. Ne voulant pas prendre de risque, ils ont fait demi-tour pour se reposer à l’aéroport Shuangliu de Chengdu.
 
Au sol, pilotes et agents de maintenance ont constaté les dégâts, une grosse malformation dans le nez du B757-200. La compagnie nationale chinoise Air China n’a pas communiqué sur cet incident. En fait, elle n’est pas en mesure d’identifier l’objet qui a percuté son B757-200. L’hypothèse d’une collision avec un oiseau est exclue. D’une part, rares sont les espèces aviaires qui volent à cette altitude de 8000 mètres, et aucun oiseau ne pèse un poids suffisant pour enfoncer à ce point le nez de l’avion. D’autre part, aucune trace de sang ou de plume n’a été retrouvée sur le point d’impact. Comme le suggèrent avec humour des internautes chinois, « une collision avec Iron Man » ?
 
Publié le 7 juin 2013 à 09h00
 
Samedi 08 Juin 2013 à 19h06 dans News de l'espacePoster un commentaire

 

Gerry-Anderson1
 
Le scénariste et réalisateur britannique Gerry Anderson nous a quittés le mercredi 26 décembre à l'âge de 83 ans. Il était le créateur de plusieurs séries de science-fiction.
C'est toute la science-fiction qui est en deuil. Gerry Anderson s'est éteint à l'âge de 83 ans alors qu'il luttait contre la maladie d'Alzheimer. Il fut le co-producteur de nombreuses séries pour toute la famille dès la fin des années 50 en travaillant notamment sur "The Adventures of Twizzle", programme sur lequel il officiait également en tant que scénariste et réalisateur. L'artiste s'est surtout fait connaître en 1965 avec "Les Sentinelles de l'air" ("Thunderbirds" en V.O) puis avec "Cosmos 1999" dix ans après.
 
 
 
La tête dans les étoiles 
 
Cette série d'animation avec des marionnettes suit les aventures futuristes de Jeff Tracy, un ancien astronaute devenu riche qui décide de mettre tout en oeuvre pour défendre l'humanité. Aidé de sa famille, il devient le chef d'une base secrète d'une île du Pacifique. A bord des Thunderbirds, des engins ultra-modernes, les pilotes se lancent dans des missions de sauvetage dangereuses. Le show connut un grand succès avec 32 épisodes à la clé et fut adapté pour le grand écran en 2004. En France, la série "Les Sentinelles de l'air" fut diffusée à partir de 1976 sur Antenne 2. 
 
Gerry Anderson était également le créateur prolifique de "Captain Scarlet and the Mysterons"," Joe 90", "The Secret Service" et surtout "Cosmos 1999" avec Martin Landau et Barbara Bain. La série de science-fiction dura de 1975 à 1977 et remporta un vif succès critique outre-atlantique.
 
 
 
Source sur TF1 News
Vendredi 28 Décembre 2012 à 10h06 dans News de l'espace2 commentaire(s)

 

 
Mars Reconnaissance Orbiter, la sonde spatiale des USA qui orbite autour de Mars depuis près de six ans, nous permet d'améliorer notre compréhension de la planète qui alimente les fantasmes.
 
 
Des milliers de clichés ont été pris; un nombre impressionnant de données, en particulier sur sa surface - nous a été transmis. Parmi ces informations se glissent ce que beaucoup considèrent comme des révélations. Depuis début Mars 2012, une photo prise par la sonde fait sensation sur le Web...
 
Un ver extraterrestre ? 
 
On y voit ce qui semble être une créature extraterrestre de type " ver " se déplaçant à la surface martienne. Il s'agit de l'une des centaines d'anomalies observées sur la surface de la Planète Rouge, mais celle-ci est particulièrement frappante.
Est-ce une preuve de l'existence d'une forme de vie extraterrestre ?
Les cinéphiles se souviendront de Dune, film de David Lynch (adapté du roman de Frank Herbert) et de ses terribles vers des sables, ou de la série de films Tremors et de ses Graboides anthropophages.
 
 
Ce n'est la première fois que Orbiter révèle des images étranges ou insolites.
 
*
 
Samedi 17 Mars 2012 à 14h08 dans News de l'espace4 commentaire(s)

Les 12 Novembre 2011, le Soleil a effrayé quelques astronomes !

 

 
 
Et pour cause, un immense filament magnétique long de plus de 700 000 km a été observé mais aussi photographié par la NASA !
 
Une activité solaire anormale
 
Le filament peut éclater et provoquer une immense explosion ayant des répercussions sur notre frêle planète - proportionnellement à la puissance de notre étoile. Ce filament est une nouvelle preuve de l'activité anormale du Soleil et suscite de vives inquiétudes dans la communauté des astronomes, effarés par tant d'anomalies.
 
Le Soleil présente effectivement depuis quelques mois des convulsions assez étranges...
 
Par exemple, actuellement, les scientifiques surveillent attentivement une gigantesque tache solaire plutôt menaçante, mais aussi un orage solaire qui a débuté le week-end  dernier et  qui pourrait être dirigé vers la Terre.
 
À craindre ?
 
D'intenses tempêtes solaires, catastrophiques pour la vie sur Terre et toutes nos infrastructures. Quant à la tache solaire, elle est inquiétante, car elle pourrait provoquer une éjection de masse coronale (CME) qui pourrait nuire à notre champ magnétique dès cette semaine.
 
La NASA  évoque un impact possible sur la météo spatiale : l'intense activité solaire pourrait causer des pannes gigantesques à travers le globe - et cela pourrait durer des mois !
 
Cela conduirait,par exemple,à la faillite de nombreuses firmes utilisant Internet, le GPS, etc... mais aussi à la destruction des systèmes électroniques et électriques des banques, des gouvernements, des ministères etc. Bref, une désorganisation totale de la société est envisageable  !
 
Les astronomes amateurs équipés de télescopes solaires sont encouragés à surveiller le Soleil et les régions où se développent les filaments et les taches solaires.
 
*
 
Lundi 21 Novembre 2011 à 10h43 dans News de l'espace2 commentaire(s)

 

 
Dans la nuit de mardi à mercredi, un astéroïde, de la taille de la place de la Concorde à Paris, va frôler la Terre. Mais il n'y aurait aucun risque pour nous.
 
 
Les explications de Planet.fr.
 
Mercredi, à 0h28, un astéroïde, nommé 2005 YU55, va frôler la surface de la Terre, à quelques 324 600 kilomètres. A cette distance, le terme "frôler" peut faire sourire, mais aucun astéroïde de cette taille n'est passé aussi près de nous depuis 1976. Selon Don Yeomans, directeur du bureau de la NASA qui étudie les objets passant à proximité de la Terre, "Il n'y a aucune chance pour que cet objet entre en collision avec la Terre ou la Lune".
Malgré ses 400 mètres de diamètre, comme la place de la Concorde à Paris, il ne devrait pourtant y avoir aucune conséquence visible sur Terre. Aucun raz-de-marée ou séisme. Rappelons qu'il y a 65 millions d'années, un astéroïde de 10 km de diamètre s'était écrasé sur le Yucatan, aurait provoqué la fin des dinosaures.
 
Une future menace pour la Terre ?
 
Mais ça ne veut pas dire que cet astéroïde ne sera jamais une menace pour la Terre. En effet, pour le moment, les scientifiques n'ont pas été en mesure de calculer de manière fiable la trajectoire de l'astéroïde au-delà de quelques centaines d'années. Si l'astéroïde 2005 YU55 devait finalement s'écraser sur Terre, il provoquerait des tsunamis avec des vagues de plus de 20 mètres, des tremblements de terre d'une magnitude au moins égale à 7 sur l'échelle de Richter, et plusieurs dizaines de millions de personnes périraient.
 
© NASA / JPL-Caltech
Mardi 08 Novembre 2011 à 09h30 dans News de l'espacePoster un commentaire

Une météorite est tombée sur le toit de la maison de Madame Comette en août 2011 à Draveil, dans l'Essonne.

Un

Un nom prédestiné. La maison que Mme Comette loue à Draveil, dans l'Essonne, a été touchée par une météorite à la fin du mois d'août. D'après Alain Carion, un spécialiste venu l'authentifier, celle-ci serait une « chondrite », de taille « conséquente » et proviendrait « de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter ». Fort de cette découverte, le chasseur de météorites a souligné qu' « il n'y avait jamais eu de météorite à moins de 80 km de Paris ».

Un objet extraterrestre

Alors que c'est la propriétaire de la maison qui a révélé l'information, celle-ci n'en revient toujours pas qu'un « objet extraterrestre », un caillou « aimanté avec du fer et du zinc » ait pu tombé sur le toit de son pavillon de banlieue parisienne. Non moins surprise, la locataire des lieux, Mme Comette a, quant à elle, expliqué que la météorite a été trouvée par un ouvrier venu changer une tuile du toit après la découverte d'une fuite. « Il m'a dit qu'il faudrait être Superman pour briser une tuile comme cela », a-t-elle indiqué. L'objet tombé du ciel a en effet été retrouvé sous la tuile brisée, dans l'isolation. Et la propriétaire de préciser que Mme Comette a retrouvé une centaine de grammes de fragments de la météorite et que le plus gros morceaux faisait 88 grammes.

Si la propriétaire et la locataire de ce pavillon frappé par le ciel s'amusent de ce qui leur est arrivé, le chasseur de météorites regrette, lui, que l'ouvrier venu réparer la toiture n'ait pas gardé la tuile endommagée par la météorite. Celle-ci aurait en effet pu trouver sa place dans la galerie de météorites qu'Alain Carion tient à Paris. 

Mardi 11 Octobre 2011 à 21h01 dans News de l'espacePoster un commentaire

 

Ce n'est pas de la science-fiction, et l'échéance se rapproche : un satellite américain, grand comme un bus, doit retomber sur Terre vendredi. A quelle heure ? Difficile de le dire. Où ? Encore plus problématique. Ce sera quelque part entre 57 degrés de latitude nord et 57 degrés de latitude sud, une superficie qui couvre une grande partie de la Terre. Mais la Nasa se veut rassurante : selon l'agence spatiale américaine, il n'y a que 0,03% de risque qu'un humain soit touché par les débris. Car il y aura bel et bien des restes solides de l'engin qui auront résisté à la traversée de l'atmosphère, et qui atteindront le sol : "Si une grande partie du satellite va se briser en de nombreux morceaux (...), tous les débris ne vont pas brûler", a expliqué la Nasa. Qui tient toutefois à préciser que jusqu'ici, "il n'y a jamais eu d'accident provoqué par un engin spatial revenant dans l'atmosphère", et qui rappelle que sur toute l'étendue terrestre susceptible de servir de point d'impact, "90% est inhabitée".
Le petit plaisantin dont on guette ainsi le retour "from outer space", comme le chantait Gloria Gainor, ou selon l'expression consacrée par l'inoubliable nanar d'Edward Davis Wood Jr (l'un des plus mauvais films de science-fiction qui ait jamais été projeté sur les écrans) répond au doux patronyme d'Upper Atmosphere Research Satellite. En bon anglais : UARS, à prononcer "YOU-arz", à la façon d'un ours qui bâille. C'est un satellite de la Nasa d'une dizaine de mètres pesant près de six tonnes. Il a été mis en orbite en 1991 par la navette Discovery pour étudier la haute atmosphère. UARS a fini sa mission en 2005 et va retomber sur terre faute de carburant.
En 2002, l'agence spatiale américaine avait mené un audit sur les risques induits par la retombée du satellite. Il en découle que sur les 5668 kg du mastodonte, 532 kg seulement pourraient survivre à l'entrée dans l'atmosphère. Soit 26 objets parmi lesquels on compte des roues et des batteries. "Des engins de cette taille retombent en moyenne une fois par an", relativise Mark Matney, un scientifique de la Nasa spécialiste des débris spatiaux. Le plus gros engin spatial à être retombé sur terre est la station spatiale soviétique Salyut 7 dont les débris ont arrosé une ville d'Argentine en 1991, sans faire de victime.
 
La Nasa a prévu de communiquer sur la chute 12 heures, 6 heures et 2 heures avant l'arrivée du satellite. Mais, même deux heures avant, les ingénieurs ne pourront pas faire mieux que d'avancer une zone d'impact large de 12.000 km. Et ce n'est qu'à 20 minutes de la chute qu'ils pourront se prononcer précisément. "Cette incertitude s'explique notamment par la trajectoire vagabonde du satellite et par ses culbutes qui nous empêchent de savoir comment il va évoluer", a expliqué Mark Matney.
 
L'agence américaine de gestion des crises (Fema) "est mobilisée" comme toutes les agences américains qui s'occupent de la sûreté publique, a indiqué la porte-parole de la Nasa Beth Dickey. La Nasa a demandé aux gens qui seraient en contact avec les débris de l'engin de ne pas les toucher. Non parce qu'ils sont toxiques ou inflammables mais parce qu'ils pourraient être coupants. Et aussi "parce que, formellement, ils appartiennent au gouvernement américain", a rappelé la porte-parole.
 
le 22 septembre 2011 à 08:10
 
http://lci.tf1.fr/science/nouvelles-technologies/un-satellite-gros-comme-un-bus-va-percuter-la-terre-6723435.html
Jeudi 22 Septembre 2011 à 09h15 dans News de l'espace2 commentaire(s)

  

 

 

Cette information n'est pas à prendre à la légère, le 15 juin dernier, on pouvait lire sur Wikistrike que le site était provisoirement fermé pour cause de conciliabule suite à une information capitale concernant la comète Elenin.

Aujourd'hui tout est bon pour désinformer mais aussi dissimuler les vérités, qu'elles soient politiques (affaire Obama, DSK, etc..), mais aussi nucléaires, et financières au niveau mondial...

 

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

Oui, les gouvernements feront tout pour garder secrête une information qui pourrait engendrer une émeute ou une révolution généralisée qui pourrait déclencher le chaos, et ça personne ne peut l'ignorer. Reste que l'incrédulité de la grande majorité des gens n'auront de réactions que lorsque le fléau sera très clairement visible. Et l'establishement en place parle de plus en plus de sectes qui prédisent la fin du monde pour 2012... La désinformation dans toute sa splendeur, c'est comme si l'on accusait le mouvement des "indignés" d'être une secte dont le but serait de déstabiliser ces gouvernements...qui nous mentent et nous manipulent.

Voici l'article publié, vous en ferez votre propre interprétation, mais les faits sont là et vous êtes peu nombreux à vous informer de façon pragmatique sur les bouleversments que nous subissons en ce moment. Mais faites toujours attention à bien vérifier l'origine des informations... En d'autres termes, et une fois avoir lu ce qui va suivre...Donnez le meilleur de vous même et aimez vos proches de toutes vos forces...

 

L'équipe de Wikistrike a conséquemment et longuement réfléchi avant de publier cette information de la plus haute importance. Cette information pourrait entraîner des conséquences médiatiques et humaines irréversibles. Selon nos sources, nous avons découvert la mort récente et suspecte de 2 astronomes, lesquels comptaient parmi les plus importants du monde. Ce que vous allez lire est exclusif et ces assassinats seraient comme la preuve irréfutable de ce qui nous attend tous.

 

Brian Geoffrey Marsden est né le 5 aout 1937, il est mort le 18 novembre 2010. Il était un astronome américano-britannique ; il était depuis 1978 le directeur du Minor Planet Center du SAO situé à Cambridge dans le Massachusetts. Le Minor Planet Center, sous les auspices de l'Union Astronomique Internationale, il est l'organisme officiel chargé de la collecte des données d'observation pour les petites planètes (astéroïdes) et les comètes, le calcul de leur orbite et la publication de cette information via le Minor Planet Circulars... 

 

Allan Rex Sandage est né le 18 juin 1926 à Iowa city, Iowa ( Etats-Unis), et est mort à San Gabriel (Californie) le 13 novembre 2010 ; il comptait parmi les plus grands astronomes américains contemporains. Né dans une famille juive, il se convertit vers la fin de sa vie au christianisme. Sandage travaillait à l'observatoire du Mont Palomar. Cet observatoire appartient et est contrôlé par le California Institue of technology (Caltech). L'un des programmes importants attribué au mont Palomar est le programme de recherche des comètes et des astéroïdes géocroiseurs appelés Near Earth Asteroid Tracking (NEAT). les astéroïdes géocroiseurs sont des astéroïdes évoluant à proximité ou en direction de la Terre. Pour les nommer on utilise souvent l'abréviation ECA, de l'anglais Earth-Crossing Asteroids, astéroïdes dont l'orbite croise celle de la Terre. Certains de ces objets étant susceptibles de heurter la Terre, ils font l'objet d'une recherche et d'un suivi particulier...

Les deux hommes sont morts d'une encéphalomyélite aiguë.

 

 L'encéphalomyélite aiguë disséminée ou encéphalite post-infectieuse ou encéphalite périveineuse est une maladie inflammatoire démyélinisante du système nerveux central. Elle est habituellement secondaire à une infection virale, bactérienne ou à une vaccination mais peut aussi apparaître spontanément. Elle consiste en une inflammation auto-immune aboutissant à la destruction des gaines de myéline dans la substance blanche, et présente à cet égard des similitudes (physiopathologiques, cliniques et paracliniques) avec les poussées de sclérose en plaques.C'est une maladie rare dont l'incidence vaut 0,8 cas/100 000 personnes/an et qui touche préférentiellement l'enfant et l'adolescent, la plupart des cas survenant entre 5 et 8 ans.  Cette maladie fulgurante peut-être inoculée au moyen d'un aérosol, arme très souvent utilisé par la CIA.  

 

Les deux astronomes sont décédés à 5 jours d'intervalle de la même maladie, et qui plus est d'une maladie extrêmement rare. Ils étaient spécialisés dans l'observation et la recherche des comètes. Menacés de mort par le gouvernement américain de ne rien révéler sur leurs découvertes concernant la trajectoire et la taille réelle de la comète Elenin, ils ont persisté à vouloir révéler les faits au grand public mais en vain. Quelques semaines plus tard, la trajectoire qui est donnée officiellement au grand public par la NASA sera évidemment fausse. Les travaux de Marsden et Sandage démontraient une proximité beaucoup trop importante. Les conséquences en seraient un éclatement de la croûte terrestre sur la totalité du globe. Un véritable cataclysme. La moitié de l’humanité sera décimée. 

 

 Rappelons ici que le physicien Michio Kaku, qui avait prédit les tremblements de terre au Japon, annonce un tremblement de terre mondial.    Le scientifique de renom, Michi Kaku, physicien, met en garde les citoyens du monde d'un méga tremblement de terre potentiel. Michio Kaku s’est prononcé en ce sens lors d’une apparition à l’émission “Good Morning America”. Il expliqua qu’il y avait de très fortes probabilité pour que des séismes d’envergure touchent la planète Terre en plusieurs endroits… 

Il explique encore que la terre est sur le point de subir de fortes secousses, un peu partout, et affirme que les villes de par le monde ne sont pas prête à cette éventualité…

D’autant plus que plusieurs villes ont été bâties en des endroits qu’il eut valu mieux réservées pour quelques bicoques de pêcheurs…

 

Michio Kaku ne ménage pas ses mots : « Les gens devrait s’attendre à voir disparaître des villes aussi importantes que Los Angeles, San Francisco, Mexico City, Teheran, Tokyo. D’ailleurs, ce sont les grandes villes qui seront les plus propices de subir des dommages. »
Kaku conclu en disant « Il faut se rappeler du tremblement de terre de magnitude 8.8 qui eut lieu au Chili en 2010! Il fut si considérable qu’il a fait littéralement dévier la planète de 8 centimètres (3 pouces); et depuis cette violente secousse nos journées n’ont plus vraiment exactement 24 heures!

 

Il sait très bien que ce tremblement de terre mondial sera dû dans les mois qui viennent au passage de la comète Elenin, qui n'est pas une comète mais une naine brune, une planète 5 fois supérieur à Jupiter, qui passe dans notre système solaire tous les 3600 ans. Son orbite la fait aller et venir entre notre système et celui d'Orion. 

 

Cette planète porte beaucoup de nom : Nibiru, Marduk, Nemesis, Tyche, Elenin, planète X, Hercolubus, planète rouge.

 

Nibiru (en sumérien) la planète mythique. Les babyloniens et les akkadiens l’ont nommé Mardouk, signifiant roi des cieux. Les égyptiens et les hébreux la représentaient sous la forme d’un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d’ailes déployées. Les grecs la nommaient eux Némésis. L’apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre.

 

 Elenin est une naine brune, une étoile sombre.  La plupart des naines brunes flottent seules dans l'espace, ce qui confirme qu'elles se forment comme des étoiles et non comme des planètes. Les naines brunes ne sont pas facilement observables, puisqu'elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. Et c'est pourquoi, dans la mythologie grecque, Le géant Orion marche vers l'est aveuglé par le soleil... où il finira par recouvré la vue. Le mythe d'Orion montre bien que la planète Elenin, venant du système d'Orion, le grand chasseur, est aveuglée par le soleil, car effectivement les naines brunes sont presque invisibles car elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. Si tous les mythes parlent du même astre lié au déluge, car Le chasseur Orion se vantait d'être le seul être capable de détruire toute vie sur terre, alors il y a beaucoup à craindre et dans les mois qui viennent, la fin du monde pourrait bien commencer. 

 

Il faut trouver refuge en montagne et loin des côtes. Faites des bunkers, des réserves de nourriture, de livres, il faudra préserver tout ce que vous pourrez pour ceux qui peuvent, pour ceux qui voudront. L'espérance de vie des êtres humains sur notre planète est d'environ 60 ans. C'est très peu, Wikistrike demande à tous ses lecteurs de se poser des questions fondamentales sur leur existence. La mort n'est pas une fin, alors déluge ou pas, cataclysme mondial sans précédent ou non, vivons chaque jour comme si c'était le dernier, soyons heureux, soyons constructifs et positifs, car de toute manière sombrer dans la panique générale ne nous sauvera aucunement, il n'y a aucune échappatoire. 

 

Bonne chance à tous.

 

Marc Bildermann pour WikiStrike

Samedi 18 Juin 2011 à 14h33 dans News de l'espace3 commentaire(s)
 
 Un astéroïde de la taille d'un porte-avion se dirige vers la Terre et devrait passer à proximité de notre planète à l'automne. Selon la trajectoire estimée par les scientifiques, il se trouvera bien plus près de nous que la Lune à ce moment-là.

Non, la fin du monde n'est pas prévue pour l'automne prochain. L'astéroïde YU55 qui se dirige vers la Terre et devrait passer à 325.000 kilomètres de notre planète le 8 novembre prochain ne présente aucun danger, rassurent des scientifiques cités par le site Space. Don Yeomans, qui dirige le programme "Near-Eath Object" ("objets à proximité de la Terre") de la Nasa, juge bon de préciser : "YU55 ne représente aucune menace de collision avec la Terre, au moins pour 100 ans encore (...) Lorsqu'il sera au plus près de notre planète, son effet gravitationnel sur la Terre sera minuscule et impossible à mesurer".

Au contraire, la perspective de cette rencontre est très excitante pour les astronomes, et le passage de cet astéroïde pourrait leur apporter des connaissances supplémentaires sur ce corps céleste. Par le passé, la technologie n'avait pas permis aux scientifiques de saisir cette opportunité. D'après Don Yeomans, "il s'agit là de l'astéroïde le plus imposant qui doit passer à promixité de la Terre d'ici 2028".

L'astéroïde tant attendu, par la Nasa notamment, fait environ 400 mètres de large. Il a été découvert en décembre 2005 grâce au programme "Spacewatch" de l'Université d'Arizona à Tucson, aux Etats-Unis. Il s'agit d'un astéroïde de type C (pour "carboné"). Selon les astronomes, 75% des astéroïdes connus sont de ce type. Leur composition chimique étant proche de celle du système solaire primitif, les scientifiques ne veulent surtout pas rater ce rendez-vous qui pourrait s'avérer très enrichissant.

*

source ici :

 

Jeudi 26 Mai 2011 à 08h45 dans News de l'espace2 commentaire(s)

 

 L'Allen Telescope Array (ATA) a été temporairement mis en sommeil, faute de moyens financiers pour assurer son fonctionnement.


Seti privé de son principal moyen d'écouteLa décision d'arrêter les écoutes radio de la Galaxie en quête de signaux artificiels est un rude coup pour le programme Seti de recherche d'intelligence d'extraterrestre : l'ATA était son outil d'observation dédié.

Seule la maintenance du radiotélescope, installé au nord de la Californie, reste assurée. Seti devra parvenir à se greffer sur le temps d'observation d'autres instruments pour continuer ses écoutes.

Des ambitions déjà amputéesL'ATA devait à terme être constitué de 350 antennes radio de 6,1 m de diamètre pour écouter les astres simultanément. Seules 42 paraboles ont vu le jour en 2007, grâce au mécénat initial de Paul Allen, cofondateur de Microsoft.

Depuis, la seule exploitation de l'ATA pour Seti coûte 2,5 millions de dollars par an. Beaucoup trop dans un contexte de réduction drastique des financements publics de l'État de Californie et de la National Science Foundation.

À la recherche de fondsLa survie de Seti repose plus que jamais sur les dons privés. Une campagne de levée de fonds a ainsi été lancée pour financer une recherche de deux ans centrée sur les 1235 planètes découvertes par Kepler.

Autre piste, la vente de services à l'US Air Force pour surveiller les débris orbitaux risquant d'endommager les satellites de la Défense américaine.
 
*
 
Vendredi 29 Avril 2011 à 08h21 dans News de l'espace2 commentaire(s)

 

 Le séisme d’une magnitude 8,9 sur l’échelle de Richter aurait selon un institut italien déplacé de près de 10 centimètres l’axe de rotation de la Terre.

Quelques heures après la catastrophe qui a fait plus de 1.000 morts, et des milliers de blessés, l’institut italien de géophysique et de vulcanologie (INVG) a annoncé vendredi que la l’axe de rotation de la terre se serait déplacé de 10 centimètres.

Il y a un an, quasiment jour pour jour (27 février), le séisme survenu au Chili d’une magnitude 8,8 avait selon la NASA (agence spatiale américaine), modifié de 8 cm l’axe de rotation de notre planète. Le Tsunami dévastateur en Asie du Sud-est en 2004 d’une magnitude 9,1 avait lui dévié l’axe de la terre de 7 cm.

En 7 ans, l’axe terrestre s’est donc déplacé de 25 centimètres, un changement minime qui pourrait tout de même avoir des conséquences. Chacune de ses modifications a en effet une incidence sur la durée du jour solaire. Le séisme chilien en 2010 a par exemple raccourci de 1,26 microseconde la rotation de la Terre sur elle-même selon la NASA, et celui de 2004 à Sumatra de 6,8 microsecondes.

Le mouvement de vendredi – plus important que ceux de 2010 et 2004 présentés ci-dessus – est selon Antonio Piersanti, le directeur de l’INVG, « juste derrière celui du Chili de 1960 », d’une magnitude de 9,5. Malgré tout, il ne devrait pas changer la face du monde, du moins pas plus que de quelques microsecondes.

Selon l’agence spatiale italienne, septique quant aux conclusions hatives de l’INVG, il faut avant tout relever de nombreuses autres données avant d’établir la mesure exacte d’un hypothétique mouvement.

Source: francesoir.fr

Dimanche 13 Mars 2011 à 19h53 dans News de l'espace3 commentaire(s)

 

 C’est l’une des plus belles réussites de l’ère spatiale : à cinq ans et sept mois d’intervalle, la comète Tempel 1 a été explorée par deux sondes différentes... Un succès historique, du à la remarquable longévité des robots spatiaux et aussi à la capacité des ingénieurs et scientifiques américains à oser les utiliser pour des missions pour lesquelles ils n’étaient pas conçus..

 Après la sonde Deep Impact, qui avait visité la comète Tempel 1 le 4 juillet 2005, c’est ce 14 février 2011 que la sonde Stardust a croisé à son tour la comète à moins de 180 km de distance et plus de 10 km/s... La comète est désormais bien mieux connue : la moitié de l’astre seulement avait été photographiée par Deep Impact, c’est désormais quasiment la totalité de sa surface qui est scannée et prête à être cartographiée avec précision. Les planétologues américains espéraient aussi retrouver, sur les nouvelles images de Tempel 1, des régions photographiées cinq ans auparavant par Deep Impact. La comète, entre temps, s’étant approchée du Soleil et ayant été chauffée, érodée par son rayonnement, devait révéler des paysages différents... C’est effectivement ce qu’a montré Stardust : la comparaison des images de 2005 et de 2011 révèle de légères différences topographiques : par endroits, des reliefs ont été effacés, ou se sont creusés, les zones les plus actives de la comète, où probablement jaillissent des geysers glacés lorsqu’elle se rapproche du Soleil, ont été érodées d’une vingtaine de mètres ! Mais, globalement, en presque six ans, la comète n’a pas changé d’aspect : les terrains étranges qui dessinent ses paysages, sont les mêmes : zones de cratères très érodés, usés, vallées lisses, sans structures apparentes à l’échelle des images – qui montrent des détails d’une quinzaine de mètres au maximum – rides, collines de quelques dizaines de mètres de hauteur... La comète est un monde miniature, mesurant 7,6 km x 4,9 km seulement. Minuscule et léger : la densité de la comète est inférieure à celle de l’eau (0,6) et sa masse ne dépasse pas 80 milliards de tonnes. On se souvient aussi que la sonde Deep Impact avait lancé sur la comète Tempel 1 un impacteur de 370 kg qui avait provoqué – en apparence – une gigantesque explosion à la surface de l’astre et projeté dans l’espace un immense et éblouissant panache... L’un des objectifs des astronomes américains était donc de trouver, sur la comète, la trace de l’impact, sous l’aspect prévisible d’un profond cratère... Est-ce un clin d’oeil que la comète a voulu faire aux planétologues, pour les punir de leurs méthodes quelque peu cavalières avec elle ? Toujours est-il que les photos de l’impact prises par Stardust ne montrent rien... Rien ou presque : les planétologues américains déclarent apercevoir, dans la zone touchée par l’impacteur, les traces de l’impact, sous l’aspect de vagues traces bien difficiles à interprêter, mais la vérité oblige à dire que ces infimes différences topographiques peuvent tout aussi bien être dues à cinq ans d’érosion naturelle sur la comète...
 
La sonde Stardust

*
Dimanche 27 Février 2011 à 16h55 dans News de l'espacePoster un commentaire

 

 
 

 L'astrophysicien, Craig Kasnoff, a annonce que trois grands objets volent dans l'espace dans notre direction. Leur arrivée est prévu sur Terre pour la mi-décembre 2012 !

Le site d'examiner réputé pour ses informations dans le domaine de l'Ufologie, vient de délivrer un message qui annonce des révélations faites par un astrophysicien du SETI, Craig Kasnoff. 

 Muffon 2.JPG

 Un très grand nombre d'objets rares se rapprochent rapidement de la Terre - dit Craig Kasnoff  l'astrophysicien. Ne le croyez pas sur parole, mais vous pouvez vérifier cela sur le site pour vous-mêmes. Il recommande d'aller à :

http://www.sky-map.org

et d'entrez les coordonnées de l'OVNI géant:

19 25 12 -89 46 03 - le premier grand objet 
16 19 35 -88 43 10 - un objet cylindrique 
02 26 39 -89 43 13 -  un objet arrondi en forme de cercle

Les participants au projet sont assurés que les installations ou les objets sont tout à fait réels, et que l'agence spatiale américaine de la NASA tente de dissimuler des renseignements importants.

Aucun de ces objets ne peut être vu de l'hémisphère nord. La deuxième série de calculs sur chaque ligne nous dit que l'"objet" ou "les objets" est ou seront à venir du tréfonds du ciel de l'hémisphère sud. Dans tous les cas, la seule chose que nous puissions faire maintenant, c'est attendre dit Kasnoff.  Bientôt, les objets célestes seront visibles avec un bon télescope.

Gardez vos yeux sur le ciel ... la vérité est là.
 

 
source de l'info :  http://www.zone-ufo.com/9317
 
 
 
Mardi 14 Décembre 2010 à 10h57 dans News de l'espace5 commentaire(s)

 

30 JUIN 1908 : UN ETRANGE OBJET HEURTE LA TERRE


 

On connaît la scène ; ce matin du 30 Juin 1908, la taïga sibérienne, dans la région des Toungousses, à 800 kilomètres au Nord-Ouest du lac Baïka, se mit à tressauter violemment. En même temps, une vive lumière éclate dans le ciel. Et une vague d’intense chaleur brûla les arbres de la taïga. Les rennes qui ne purent fuir assez vite périrent carbonisés. On raconte que des Toungousses crurent que c’était la fin du monde. Pendant plusieurs nuits, un vaste nuage de poussière circula dans le ciel. Ce nuage réfléchissait assez de lumière solaire, pour que les Londoniens puissent encore lire leur journal, dans les squares, passé minuit.


Pendant des années, on discuta de la nature exacte de ce phénomène insolite. La vérité vient seulement d’apparaître, de manière à peu près irréfutable.

 

Le premier scientifique à se rendre sur place fut le minéralogiste russe Léonide Koulik. Découvrant les arbres couchés en rond, autour d’une vaste zone désertique, Koulik comprit que le formidable ébranlement de la Toungouska n’avait pas été causé par une météorite. Aucun cratère, pas de fragments disséminés aux alentours. Rien, le sol plat, mais dénudé, sur lequel aucun végétal n’avait repoussé, 19 ans après le cataclysme. C’était cet aspect désolé et désert, qui avait persisté si longtemps qui intrigua le monde scientifique. Pour le russe Astapovitch astronome réputé, et pour le météorologiste anglais Francis Whippie, il ne faisait guère de doute le projectile de la Toungouska eût été un corps céleste peu dense, une comète par exemple. Cette hypothèse remonte à l’année 1962.

On avait tout de même recueilli, dans la zone dénudée quelques menus morceaux d’oxyde de fer magnétique, appelé « magnétite », ainsi que des gouttelettes vitrifiées de roches.

Pourquoi cette comète, ou cette minuscule météorite, n’avait-elle pas été aperçue par les astronomes de l’époque ? Parce qu’elle venait de la direction du Soleil, répondit le spécialiste russe des comètes et météorites : Vassilli Fessienkov. Alors, comète, météorite ? Personne ne s’y retrouvait plus. Chacune de ces hypothèses n’était que partiellement satisfaisante. D’autre part, avec la mise en circulation des compteurs de radioactivité, on s’était rendu compte que la zone détruite de la Toungouska était plus radioactive que les environs.

Alexandre Kazantsiev qui était à la fois scientifique et romancier écrivit l’affaire de la taïga sibérienne à sa façon. Il supposa carrément qu’un vaisseau spatial venu de Mars avait explosé en vue de la Terre, et que son chargement nucléaire avait malencontreusement explosé au-dessus de la fameuse taïga. Le roman finit par devenir plus vraisemblable que toutes les hypothèses scientifiques.

Finalement les russes de la jeune génération sont vraisemblablement convaincus que leur pays fut le premier et le seul à avoir reçu les visiteurs extraterrestres patrouillant à bord de vaisseaux propulsés par l’énergie nucléaire. Kazantsiev décrivit l’horrible mort des explorateurs arrivant sur les lieux de la mystérieuse explosion. Une mort à petit feu, comme celle des victimes d’Hiroshima. En fait, aujourd’hui, tous calculs faits et refaits, on est certain que ce matin-là, de l’été 1908, la Terre reçut bel et bien une visite extraterrestre : la visite d’une comète. Un chercheur de l’institut Weizmann, Ari Ben-Menahem a établi ce que fut la puissance explosive du projectile : 12,5 Mégatonnes.

L’altitude de l’explosion : 8 kilomètres 500. L’explosion dégagea une chaleur de plusieurs millions de degrés. La combustion des arbres de l’épicentre contribua à étendre la zone du feu. A l’aide des vieux séismogrammes de l’époque, Ari Ben Ménahem a recréé tous les paramètres essentiels de l’explosion originale. Il les a comparés avec des explosions nucléaires expérimentales, ce qui correspond aux effets d’une explosion thermonucléaires de près 13 mégatonnes. En partant de là, on restitue une certaine physionomie à l’évènement. La comète qui fonce sur la Terre à la vitesse de 28 à 40 kilomètres à la seconde possède un noyau d’environ 40 mètres de diamètres.

Il aurait fallu que le ciel fût parfaitement obscur pour que la comète du 30 juin 1908 devienne visible à l’œil nu. Mais le matin était déjà bien entamé, quand se produisit cette fantastique collision. Aux dernières nouvelles, les Russes confirment l’hypothèse de Ben-Menahem ; c’est ce que déclare maintenant une communication de l’expédition envoyée sur place par l’institut de Géophysique de Kiev.

 

CLAUDE BURKEL- juillet 2009

 

 
Jeudi 28 Octobre 2010 à 17h20 dans News de l'espace1 commentaire(s)

 

 UN VAISSEAU NON IDENTIFIE EN ORBITE TERRESTRE

LA PREUVE PAR LES PHOTOS DE LA NASA

 

 

 

Texte de la rédaction de la revue « Top Secret » N°45(oct.nov. 2009)

 

La rédaction de Top Secret attendait depuis longtemps une telle découverte. Ces dix dernières années nous avons cherché parmi des milliers de clichés de la NASA des images qui pourraient conforter nos hypothèses à propos de visites extraterrestres ou à propos d’un programme militaire spatial « ultra secret » mené en parallèle de celui de la NASA. Nous supposions depuis les déclarations du « hacker » Gary McKinnon et les clichés réalisés par J. L. Walson que ces « vaisseaux extraterrestres et/ou humains » étaient bien là, justes au-dessus de nos têtes… Il ne nous manquait qu’un document photographique irréfutable.

Or, nous avons peut-être ce « Graal » de l’ufologie après quoi les chercheurs du monde entier ont couru pendant des années. Il s’agit de six clichés indiscutables (de part leur provenance) d’un engin inconnu en orbite autour de la terre. De deux choses l’une, soit cet engin est une création humaine, et dans ce cas c’est la preuve de l’existence de cette fameuse « armée spatiale secrète » évoquée par Garry McKinnon. Une armée en possession d’une technologie secrète qui a exploré et colonisé tout le système solaire au cours des cinquante dernières années. Soit l’engin est extraterrestre, et alors c’est un document historique attendu par les chercheurs du monde entier. Ces six photos inédites sont les plus extraordinaires qu’il nous ait été donné de voir après plus d’une décennie de recherches intensives. Toutes les autres photos d’ovni vous paraîtront bien fades lorsque vous les aurez vues. C’est donc avec beaucoup d’émotion que nous vous livrons ces images accompagnées de nos réflexions. Ces images ont été découvertes sur un site officiel de la NASA. Elles étaient-là, sous nos yeux, et disponibles en libre accès à travers une simple adresse web… mais perdues au milieu de centaines d’autres. Il suffisait d’avoir le courage de les visionner toutes. C’est ce qu’à fait le webmaster du site internet : http://alienforces.wordpress.com

Ces images appartiennent à l’humanité tout entière. C’est à présent aux médias traditionnels de les reprendre et de les porter à la connaissance du grand public, et de poser les questions qui s’imposent. Mais auront-ils le courage ou la curiosité suffisante pour le faire ? C’est à la NASA de nous expliquer franchement quelle est la nature de cet objet photographié. Un « vaisseau mère » d’une civilisation extraterrestre… ? Un engin de la fameuse flotte spatiale dénoncée par Garry McKinnon ? Je ne doute pas que les sceptiques trouveront une explication rationnelle, une voile à la dérive, un débris, un ballon, ou bien l’habituel grain de poussière. Une chose est sûre, pour nous, les étoiles ne seront plus jamais comme avant, maintenant qu’avec nos yeux nous avons vu l’impossible. Les six clichés de la NASA ont été pris les uns à la suite des autres comme l’indique la numérotation et la référence des images. Ces photos ont été prises par la mission STS 88. Voici la première photo de la série :

 

STS088-724-65

 



 

Que penser de cette ombre grise « semi-organique » au fond dans la zone d’obscurité de l’espace ? Apparemment ce n’est pas un satellite artificiel. Ce n’est pas non plus une météorite, alors qu’est-ce donc ? Difficile de se faire une idée. Le cerveau humain a du mal à donner du sens à ces formes, car la présence de cet objet va à l’encontre de tout ce qu’il a appris, de tout ce qu’il croit savoir. De fait l’objet que nous voyons ici est un objet totalement impossible. C’est totalement contraire à tout ce que nous a inculqué le lent conditionnement que nous subissons tout depuis l’enfance. Et pourtant, il est là ; cela se passe juste au-dessus de nos têtes. Ne devine-t-on pas un poste de commandement au sommet de l’ovni ? Des formes structurées ? Des arrondis et des protubérances ? N’y a-t-il pas à l’arrière une petite lumière qui scintille comme le ferait un petit réacteur directionnel ? Et ne devine-t-on pas des ailerons ?...

 

STS088-724-66

 



 

Cette fois l’engin a bougé et il est entré dans la zone de lumière. Il se présente sous un autre angle et nous pouvons mieux l’observer à présent. Il semble présenter son nez vers la Terre comme s’il s’apprêtait à pénétrer dans notre atmosphère. On retrouve la protubérance très visible sur le sommet de l’appareil ; car il n’y a plus de doute à présent. Il s’agit bien d’un objet manufacturé d’une taille importante en orbite au-dessus de nos têtes. Observez cette fois encore les ailerons à l’arrière. L’objet fait penser au fameux TR-3A black manta des black programmes américains.

 

STS088-724-67

 



 

Difficile encore une fois de se faire une idée précise de l’engin. Celui-ci semble pouvoir changer de forme en fonction de la manœuvre en préparation. A cet égard, on pense encore au TR-3A black manta dont on dit qu’il serait composé d’un alliage à mémoire de forme lui permettant justement de modifier son apparence en fonction des besoins. Une chose est sûre, l’engin n’est pas un débris à la dérive car son assiette semble déterminée et l’engin semble parfaitement profilé pour voler en atmosphère.

 

STS088-724-68

 



 

L’aigle déploie ses ailes et plonge vers la Terre. On distingue une série d’ailerons à l’arrière. L’envergure de l’engin semble impressionnante et son vol majestueux.

 

STS088-724-69

 



 

Observez attentivement la forme de cet engin. Il n’a vraiment rien de conventionnel. Quel est cette protubérance que l’on retrouve sur l’appareil ? Un moteur à antigravité ?

 

STS088-724-70

 



L’ovni est équipé d’une série de lumières de chaque côté de ce qui semble être des ailes. Observez sous le côté gauche de l’appareil les trois petites lumières. Elles ne laissent aucun doute, nous ne sommes pas en présence de reflets lumineux. Ces lumières font penser à une signalétique bien humaine. On a l’impression finalement que l’engin va faire son entrée dans l’atmosphère la tête en bas. A l’arrière, le propulseur principal vient de s’allumer. S’agit-il d’un test militaire secret ? La navette vient-elle de photographier l’arrivée de « visiteurs » ? Pour en savoir plus il faudrait avoir accès aux vidéos de la NASA car la séquence a forcément été filmée.

Autre cliché mission STS61C-31-2

 



Une masse sombre triangulaire énorme dans l’atmosphère… (l’aurora ?)

 

Sommes-nous capable d’imaginer tout ce qui se déroule au-dessus de nos têtes ?

Peut être s’y déroule-t-il des batailles intergalactiques entre « aliens » sanguinaires assoiffés de pouvoir et de conquêtes. Notre espérance de vie dans un tel milieu ne devrait pas dépasser les quelques heures, voire les quelques minutes… A moins de disposer nous aussi du savoir faire et de la technologie Alien…non ? La NASA trouvera heureusement une explication rassurante  à ces clichés. Sans doute parlera-t-elle d’une illusion d’optique, d’une simple confusion avec des débris spatiaux, ou d’une méprise avec un satellite expérimental. Les arguments paraîtront parfaitement cohérents et crédibles. Mais observez bien ces clichés.

Cette fois les images ne sont pas floues, et il ne sera pas si facile de dormir tranquille cette nuit. Alors en attendant, gardez l’œil ouvert et le bon, si possible…

 

Tyron- Août 2010

 
Samedi 14 Août 2010 à 11h50 dans News de l'espace5 commentaire(s)

 

Première responsable du réchauffement climatique

 

Une découverte récente, due au physicien Paul La Violette, expose que le réchauffement global suivant est la dernière glaciation est due à l’effet d'un phénomène cosmique nommé "Grande Onde Galactique".

Tout cela reste un secret de au niveau pour ne pas mettre en panique la population mondiale, avec tout ce que cela représente au niveau sécurité, tout repose sur le réchauffement planétaire non pas du tout a l’homme.

Tout les 13000 à 26000  ans, le noyau galactique (un renflement contenant un très grand nombre d’étoiles) émet un puissant rayonnement cosmique. Composé d’électrons de haute énergie et de radiation électromagnétique, (d’ondes radio aux rayons X et gamma), ce rayonnement part du noyau en une « super-onde » à la vitesse proche de celle de la lumière. Lorsque, vingt-six mille années-lumière plus tard, elle atteint notre système solaire, elle modifie le comportement du soleil. Notre système solaire est entouré d’une ceinture de poussière et de débris cosmique appelée  « Nuage d’Oort », selon nos chercheurs, lorsque la super-onde traverse ce nuage, elle entraine apport de combustible, qui fait augmenter la température de surface. Les éruptions solaires augmentent, sa couronne et sa photosphère grandissent et tout cela affecte fortement le climat terrestre, mais également les autres planètes de notre système solaire. En outre, des particules cosmiques qui auraient pénétré  dans l’atmosphère terrestre seraient capturées par le champ magnétique de la planète et formeraient une ceinture de radiation en haute atmosphère. L’énergie injectée dans l’atmosphère de la Terre en un seul jour serait équivalente à une bombe à hydrogène d’un milliard de tonnes. Les effets climatiques perdureraient pendant des milliers d’années. Nos chercheurs voient dans une telle super-onde la cause des bouleversements climatiques qui commencent actuellement. Les mêmes qui mirent fin (entre 15000 et 14150 av. J.C.) à  la glaciation et provoquèrent l’extinction de nombreuses espèces.

Nous pensons que certains avions peuvent avoir des pannes à  causes de certains champs électromagnétiques pendant les éruptions solaires actuelles. Nous parlons évidemment des avions les plus sophistiqués (le Rafale par exemple) Il serait intéressant de vérifier les accidents avec ces éruptions, ce qui n’a jamais été réalisé... 

 

Source : Mes recherches personnelles 
 

 Pour la taverne de l'étrange - le 15 Septembre 2009 


 

                                             Claude BURKEL 
 

Lundi 28 Septembre 2009 à 16h53 dans News de l'espace5 commentaire(s)

 

C’était il y a quarante ans. Le 20 juillet 1969. Les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin marchaient sur la Lune.

Les premiers hommes à fouler le sol de la Lune…

Un événement planétaire…

Et au moment de fêter ce 40ème anniversaire, on apprend que les enregistrements vidéos originaux de ces premiers pas, ont tout simplement été effacés… « pour des raisons économiques ».

C’est ainsi qu’un lot de 200.000 cassettes, dont la fameuse vidéo « lunaire », a été effacé puis réutilisé !

Lien ici !

Vendredi 14 Août 2009 à 15h09 dans News de l'espace4 commentaire(s)

ON A ENREGISTRE DES MESSAGES EN PROVENANCE DE LA GRANDE OURSE

La vie émet des radiations. De quelle nature ? Et définissable ou descriptibles de quelle manière. On ne sait trop. Mais les faits sont là : depuis un physicien américain Georges Lawwrence, captés des signaux en provenance de la Grande Ourse. Et ces étranges « messages », ces balbutiements des étoiles sont directement liés à la vie. (Depuis cette date la NASA  poursuit les écoutent en permanence.)

 

Comment se fait-il que 38 ans plus tard, ces extraordinaires résultats soient encore tenus secrets, alors qu'ils représentent, peut-être, l'un des plus grands événements scientifiques jamais intervenus ? C'est que notre Georges Lawrence n'est pas un chercheur conventionnel : il n'a pas reconnu aux appareils devenus classiques pour la détection des énergies de ou courantes énergétiques venues de l'espace. Jamais de radiotélescope, jamais de compteur de radiations dans son arsenal. De quoi devenir suspect, par définition. Mais essayons de déterminer, en toute bonne fois, en quoi consiste son programme d'investigations hardies entre toutes. Précisons, d'abord, que l'idée d'un champ de radiation lié à la vie n'est pas totalement neuve. Elle fut émise par plusieurs savants, et des plus sérieux, à commencer par le français, le professeur Prat, l'auteur d'un ouvrage très précis « Le champ unitaire », paru aux Presses Universitaires de France.

 Si ce champ de radiations existait, on devait pouvoir, d'une manière ou d'une autre, le détecter. C'est ce que résolut de faire l'Américain Baekster. Il mit au point un appareillage spécial, multiplia les expériences, et obtint, en effet, des résultats à partir des plantes. Du moins l'affirme-t-il. En réalité ses travaux sont très controversés, et Joseph B. Rhines lui-même, le père de la parapsychologie, ne leur accorde nul crédit. Georges Lawrence entreprit, malgré tout, de les reprendre point par point. Il mit en train son propre programme dans le cadre d'une unité californienne de recherches, l'institut Ecola, qui travaille plus spécialement pour le compte de la N.A.S.A.

Lui aussi conçut des appareils d'un genre nouveau, un ensemble étanche blindé et incapable de recevoir la moindre des radiations électromagnétiques jusqu'ici répertoriées. Ni les ondes de radio, ni les émanations radioactives ne peuvent l'atteindre. Le dispositif est monté sur un tube télescopique qui permet de repérer la direction de la radiation vivante qu'il reçoit. Une radiation qui traverse tous les blindages, et c'est là le premier sujet d'émerveillement. Ainsi outillé il commença ses recherches sur les étendues désertiques de Mojave, dans le sud-est de la Californie. Lui aussi souhaiter capter la radiation vivante émise par les plantes. Or, les plantes sont rares sur ces territoires désolés. Il s'agit surtout de cactus. Mais le fait même que chaque pied soit passablement éloigné des autres permettait une localisation facile de chacune des fameuses radiations. Les choses en étaient là et la chasse aux « sources de vie isolées » se révélait fructueuse quand Lawrence connut la plus grande surprise de sa vie.

 C'était le 29 octobre 1971. Et il capta un signal qui ne provenait pas cette fois, d'un des cactus inventoriés, mais de l'espace, de l'immensité sidérale, du ciel pour tout dire. Et c'était un signal infiniment plus puissant que les autres, un quasi appel en provenance de la Grande Ourse. De sa direction, en tout cas, ou d'une seule de ses étoiles, puisqu'une constellation n'est jamais qu'une figure construite par nous depuis nos points d'observation, ou cosmographique quelconque. Et ce n'était pas tout : ce signal n'était pas un « inconnu », si l'on peut s'exprimer ainsi. Il correspondait à un « champ vivant » déjà connu et plus spécialement étudié par Harold S. Burr, un professeur de médecine de la faculté de Yale.

Lawrence, après cette fameuse date, a renouvelé avec bonheur son expérience à quantité de reprises. Mais il n'a pas rallié tous les suffrages, vu que la notion même de «  champ vivant » reste contestée par quantités de savants et non des moindres. Est-ce une raison pour ne pas pousser l'affaire plus avant ? La première chose à faire, semble-t-il, serait de confronter le Dr Lawrence avec d'autres scientifiques et techniciens. Rien de plus facile que de le joindre au siège même de ses activités : « Institut Ecola-Post Office Box 3284 - San Bernardino, Californie - 92413 EU »

 Quant aux enregistrements qu'il a fait des radiations en provenance de la Grande Ourse ou de sa zone stellaire, ils ont été déposés à la Smithsonian Institution de Washington, un organisme très sérieux où ils peuvent être consultés. Ce serait la meilleure manière de connaître le fin mot et même d'entamer une étape supplémentaire. Si réellement le dispositif mis en place échappe à tout risque de perturbation par une autre source que celle du « champ vivant » il ne sera plus permis de douter. Mais il faut beaucoup de prudence en pareille matière : n'avait-on pas interprété, naguère, comme des messages d'extraterrestres des émissions en provenance... d'un rasoir électrique. Si, au terme des minutieux contrôles qui s'imposent, la thèse de Lawrence se trouve entièrement confirmé, chercheur pourra s'enorgueillir d'avoir  réalisé le rêve, le souhait le plus cher, et le plus fou du Père Teillard de Chardin. Ce grand savant et philosophe avait désiré, en effet, la mise au point d'un télescope de « détecter la vie et la conscience dans le ciel ».

Y avait-il donc quelque chose de prémonitoire dans cette séduisante formule ?

 Une telle certitude surviendrait, certes, à point nommé. Car la science de l'astronautique, si jeune encore, traverse une bien inquiétante crise de croissance : le public (donc le contribuable) en assez de voir investir de fabuleux capitaux pour des recherches dérisoires.

Il est évident qu'on nous interdit sur la Lune depuis Apollo XVII.

C'est-à-dire que l'astronautique a besoin d'une sérieuse injection d'optimiste. Et que le Dr Lawrence, pour l'heure, paraît avoir donné la meilleure arme  à la N.A.S.A. pour des recherches Ultrasecrètes dans ce domaine depuis ces années là. Aujourd'hui les services secrets, et militaire travail sur, « le champ de radiation lié à la vie, de l'espace ».

Un appareil de détection de ces radiations à été mis sur le Télescope Hubble à sa réparation de l'espace, le 11 décembre 1993, par les astronautes de la navette Endeavour.

 Extrait  « Univers, Vie, et Raison » Editions Planète. Du savant Dr.Le Pr. Issac Schkloyski. (1976)

*

CLAUDE BURKEL pour la taverne de l'étrange- 20 février 2009

 

Vendredi 20 Février 2009 à 09h55 dans News de l'espacePoster un commentaire

 

Le Climat Terrestre a été sérieusement affecté par le champ magnétique de la planète, selon une étude Danoise parue récemment, et qui pourrait contrecarrer la théorie selon laquelle le réchauffement planétaire est du à l’activité humaine.

’’Nos résultats démontrent une forte corrélation entre la force du champ magnétique de la Terre et les précipitations dans les tropiques,’’ a annoncé un des géophysiciens derrière l’étude ; Mads Faurschou Knudsen du département de géologie de l’université du Danemark, au journal Videnskab.

Son collègue Peter Riisager et lui du Geological Survey of Denmark and Greenland (GEUS), ont comparé une reconstruction du champ magnétique d’il y a 5000 ans, basée sur les données issues de stalagmites et stalactites trouvées en Chine et dans l’Oman.

Les résultats de l’étude, qui a aussi été publiée dans le journal scientifique Geology appuie une théorie controversée il y a une décennie par l’astrophysicien Danois Henrik Svensmark, qui affirmait que le climat était fortement influencé par les particules de rayons cosmiques (GCR) pénétrant l’atmosphère terrestre.

La théorie de Svensmark, qui le confrontait aux théories actuelles selon lesquelles ce serait la dioxyde de carbone (CO2) qui serait responsable du réchauffement planétaire, incluait un lien entre le champ magnétique terrestre et le climat, car c’est le champ qui régule le nombre de particules de rayons cosmiques (GCR) qui se rendent dans l’atmosphère terrestre.’’La seule manière que nous pouvons expliquer la connection (géo-climatique) est en reproduisant les mêmes mécanismes présents dans la théorie de Henri Svensmark’’, a dit Knudsen.

’’Si les changements du champ magnétique qui se produisent indépendamment du climat terrestre, peut être relié au changement des précipitations,alors il peut seulement être expliqué par l’effet de bloquage des rayons cosmiques créé par le champ magnétique’’, dit-il. Les deux scientifiques admettent que le CO2 joue un rôle dans le changement climatique, ’’mais le changement climatique est un système très complexe, et il est probable que nous n’avons pas encore une vue d’ensemble des facteurs qui jouent un role important, et quelle importance ont les différentes circonstances’’, a dit Riisager aux journalistes de Videnskab.

source : newsoftomorrow.org

Lundi 19 Janvier 2009 à 10h42 dans News de l'espace2 commentaire(s)

La sonde américaine Phoenix, créée pour explorer la région arctique, a atterri sans encombre sur Mars.

Phoenix est arrivée sur Mars (26/05) sous les applaudissements et les cris de joie du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa de Pasadena, en Californie. Le passage de la sonde américaine sur la planète rouge devrait permettre aux scientifiques de déterminer si la vie est possible sur la planète rouge. Le principal responsable de la mission, Peter Smith, a déclaré que l'obtention d' « un bon échantillon de ce sol gelé est l'objectif dans notre quête pour une zone habitable sur Mars".

Après avoir parcouru 679 millions de km depuis son lancement en août 2007, Phoenix est entrée dans la haute atmosphère martienne à 21.000 kilomètres/heure. Après sept minutes de descente périlleuse, elle s'est déposée en douceur sur le sol martien. Quinze minutes plus tard, temps nécessaire pour que le signal parcoure à la vitesse de la lumière les 276 millions de kilomètres séparant Mars de la Terre, la réussite était confirmée.

« Nous sommes sur le sol et nous avons une minute de données transmises par la sonde après qu'elle se soit posée et nous pouvons confirmer que Phoenix se trouve presque exactement dans l'axe est-ouest prévu » a commenté Peter Smith. « Nous attendons maintenant de commencer 90 jours d'expériences scientifiques fabuleuses" a-t-il ajouté.

source de l'info ici...

 

Mercredi 28 Mai 2008 à 10h43 dans News de l'espacePoster un commentaire


Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29

 


 

Pour nous joindre :

Aura2

taverne.etrange@gmail.com

temoignageaudiofred@live.fr