KaZeo
+
Tyron29
Follow me
Join now
Géolocalisation pour 2013
Phase lunaire/Terre
Statistiques
  • 2 connecté(s)
    5884 commentaire(s)
    Total de 2 312 795 visiteur(s)
    Site créé le 01/04/2005
    Mise à jour le 18/06/2013
Archives
Editorial
Traducteur de pages
Rechercher sur le blog
Newsletter
Fond musical
Accueil » Les mystères maritimes » Les triangles maudits
  Articles de cette rubrique :
 

Le Triangle des Bermudes résolu ?

33170566

 

La zone maritime située aux alentours des Bermudes a depuis toujours nourri l'imaginaire des marins- bien avant que ne survienne la disparition du vol 19 en 1945. Au XIX° siècle, la région était réputée pour ses épaves mystérieuses et ses navires abandonnés- bien que le plus connu, le Marie-Céleste, fut retrouvé bien plus au nord-est, entre le Portugal et les Açores. En novembre 1909, Joshua Slocum, le premier homme à avoir navigué en solitaire autour du globe, dispaut alors que son voilier se dirigeait vers l'Amérique du Sud. Autre disparition, celle de l'USS Cyclops, alors qu'il revenait de la Barbade en mars 1918. Tout au long des années 1920, 1930 et 1940, de nombreuses disparitions dans l'Atlantique nord et dans le golfe du Mexique furent attribuées au funeste triangle des Bermudes, donnant ainsi corps à la légende qui a perduré et s'est amplifiée jusqu'à nos jours...

 avenger01

Le fameux triangle des bermudes serait une poudrière… C'’est ce qu'’affirme un géologue anglais ( B. Clennell ) qui pense en avoir perçé le secret. Des poches de gaz, prisonnières par 10.000 mètres de fond, remontent parfois à la surface, une seule étincelle, et c’'est l’'explosion !!! En Septembre 1998, le géologue aurait découvert au fond de la mer, une mixture inconnue, la substance à base de mélange de cristaux de glace et de méthane serait à l’'origine du mystère. Quand ce gaz remonte en surface, il suffit d'’une étincelle et la… Le triangle maudit refait surface, il n'’avait pas fait parler de lui depuis 1976, date à laquelle un tanker de 15.000 tonnes disparu mystérieusement une nuit. Rappelons les faits de l'’escadrille du vol 19 qui disparu le 5 Décembre 1945. Floride, Fort Lauderdale :

bermuda triangle mystery 1

Le 5 Décembre 1945, en Floride, à la base aéronavale de Fort Lauderdale, au nord de Miami, il y fait un temps de saison: le vent est variable, le ciel est clair. L'hiver approche, Noël aussi; la seconde guerre mondiale est terminée depuis près de quatre mois, et tout le monde a conscience que, le 25 décembre, ce sera un Noël pas comme les autres. Et justement, ce 5 décembre, un vol d'entrainement est prévu au-dessus de la mer, entre Fort Lauderdale et les Bahamas. C'est un vol de routine, une petite croisière sans histoire pour ces hommes qui ont déjà derrière eux des heures d'angoisse dans des circonstance autrement dramatiques. Il s'agit avant tout de se familiariser avec ce type d'avion et faire en sorte de tirer le meilleur parti de ces appareils. Ce sont des Avengers, les plus puissants et les plus grands monomoteurs à hélices de cette époque. Ils mesurent un peu moins de 16 mètres et ont les ailes repliables, ce qui leur procure une mobilité extrême, et ils peuvent atteindre la vitesse de 480km/h, chargés d'une cargaison de bombes de 900kg. Ils se sont distingués surtout dans la guerre du Pacifique, notamment dans la destruction du plus gros cuirassé du monde, le navire japonais Yamato et de tous ses navires escorteurs, dont le croiseur Yahagi. Bref, les Avengers constituent un matériel fiable et qui a, depuis longtemps, obtenu ses lettres de noblesse. Le chef désigné pour ce vol de routine est le lieutenant de vaisseau Charles C. Taylor, originaire du Texas et il a servi 6 ans dans la marine. Chaque équipage était formé de 3 personnes par avion, mais sur l'escadrille composé de 5 Avengers, un seul ne comptait que 2 personnes. La raison en est simple, mais elle débouche sur des interrogations. En effet, le caporal A. Kosnar, était désigné pour accompagner le vol, mais plus tard, il dira : " Pour une raison que je ne m'explique pas, j'ai décidé de ne pas voler ce jour-là." Prémonition ? Cela n'a rien d'impossible. Mais, encore plus étonnant, un autre homme désigné pour le vol 19 a voulu, au dernier moment, également se faire exempter : le lieutenant Charles Taylor lui-même; mais son exemption lui fut refuser.

bermuda-triangle-bottom

Néanmoins, ce petit incident provoquera un retard de 25mn dans le décollage de la patrouille. Coincidences sans doute, mais on peut prétendre que les deux hommes ont eu une prémonition, un de ces sentiments vagues d'un danger imminent. Malheureusement, le lieutenant Taylor, disparu dans l'affaire, n'est plus là pour raconter ses états d'âmes. Donc les 5 bombardiers américains décollent vers 14h30 pour une mission de routine qui devait durer 2h environ, se passant sur l’océan Atlantique, la météo était favorable, beau temps, bonne visibilité, toutes les conditions étaient réunies, mais, vers 15h, au moment d'opérer les divers changements de cap, la situation se dégrada sur le chemin du retour dans la confusion la plus totale, aussi bien du côté de la patrouille que de la part des centres de surveillance à la côte. Les instruments de bord commencèrent à s’affolés, boussole, compas... au sol, le radar qui les suivait perdu leurs traces, la dernière communication radio enregistrée, en entendit le chef d’escadrille dire ceci « Il semble que nous soyons éloignés de notre route...Nous ne sommes plus sûrs de notre cap...Nous n'arrivons pas à voir la terre, je répète, nous n'arrivons plus à voir la terre...Nous ne sommes pas certains de notre positions, impossible de préciser où nous sommes...mon avis est que nous sommes perdus !...Nous ne savons pas où est l'ouest...Tout est bizarre, anormal...la mer n’a pas son aspect habituel, on dirait que…» puis plus rien, silence radio total !!! A 16h30, un avion Martin Mariner décolle et se rend sur la dernière position du vol 19 et signale qui ni a rien d'anormal, mais ce sera son dernier message car il ne reviendra jamais à sa base...L'avion de secours disparait aussi mystérieusement que les cinq appareils du vol 19. Un porte-avions " Le Salomons " et ses 35 appareils s'ajoutent aus 242 avions et aux 18 navires engagés dans les opérations de repérage et de sauvetage. Six avions et 27 hommes ont disparus bel et bien le 5 décembre 1945 dans cette portion de l'Atlantique connue maintenant comme le Triangle des Bermudes. La commission d'enquête blanchira plus tard, le lieutenant Taylor, car elle jugea qu'il ne pouvait être tenu responsable de la catastrophe. Et puis, surtout, c'est l'absence totale d'épaves, de nappes d'huile, qui demeure la plus mystérieuse et la plus agaçante pour un esprit épris de logique ! L’opinion publique se passionna pour cette fameuse escadrille du vol 19, depuis des siècles, les marins racontaient des histoires de disparitions de navires à l’est de la Floride. Plus de 60 avions et bateaux ont disparus entre 1945 et 1976, même Christophe Colomb en 1492 y a perdu deux caravelles. Bref, l'’hypothèse de poches de gaz peuvent expliquer en partie certaines disparitions, concernant les avions, le doute subsiste pour ma part, erreurs de navigation certaines, intempérie, ok, du gaz dans l’'atmosphère à 5000 pied, je sais pas ? faut voir, pourquoi pas, ceci dit quand ces bulles de gaz, de la taille d’'une pomme, remontent à la surface, elles font tomber la densité de l'’eau de mer qui ne peux plus maintenir les navires à flot. Ce gaz une fois remonté des abîmes, s’'évaporerait dans l’'atmosphère et tout objet volant passant par la, serait immédiatement pulvérisé !!! Les pilotes de l’'escadrille 19 auraient-ils vus ces fameuses poches de gaz à la surface, et n’'auraient pus l’'expliquer ? où alors autre chose d'’étrange…

bermude01

*

La taverne de l'étrange- 23 Janvier 2006 (mise à jour 27/4/13)


Vendredi 27 Mai 2005 à 16h54 dans Les triangles maudits6 commentaire(s)

UNE TROUPE DE CAVALIERS PETRIFIES SUR LEURS MONTURES AU FOND D’UN LAC

 

 

cavalier-solitaire_940x705

 

EN 1977 UNE EQUIPE D’HOMMES-GRENOUILLES DECOUVRE AU FOND DES EAUX GLACEES DU LAC KOU-KOU-NOR EN ASIE CENTRALE DES CAVALIERS PETRIFIES.

 

De tout temps, les montagnes ont été considérées comme des repaires de choix pour les puissances maléfiques. De nombreuses légendes, plus terrifiantes les unes que les autres, s’attachent aux massifs et aux monts et s’il est aux monts et s’il existe en Suisse romande une région appelée les Diablerets, c’est parce que, pendant longtemps, elle a eu la réputation d’abriter des légions de Satan. Les lacs que les montagnes récitent dans leurs flancs n’ont pas bonne réputation non plus. On accuse leurs eaux dormantes de se refermer sur des monstres ou de noirs secrets, il existe ainsi, en Asie centrale, un lac appelé le KOU-KOU-NOR. Il se trouve à environ 3205 mètres d’altitude et l’on disait déjà, il y a deux cent ans, que sous sa surface où se reflètent-les pics et les rocs gisaient une armée pétrifiée.

 

Nul n’aurait osé s’aventurer auprès de ses rives lorsque le soleil était couché, de peur d’être entrainé à son tour par le génie du lac qui guettait le voyageur égaré, le saisissait de ses bras de brume et l’entrainait parmi les guerriers qui défendaient son domaine. Cette légende a éveillé un jour, chez un homme, le désir d’en savoir plus long sur elle.

Cet homme se nomme Lipkov et c’est un plongeur de métier. Il sollicita de son gouvernement la permission d’aller explorer les profondeurs glacées du Kou-Kou-Nor (le Lac ce nomme maintenant le Qinghai, 4400 km2, profondeur moyenne 21 mètres, température 2°, eau salée), pour savoir si, oui ou non, cette histoire d’armée pétrifiée et asservie au démon des eaux avait raison d’être. L’autorisation obtenue, Lipkov, en juin 1978 forma une équipe d’hommes-grenouilles bien entrainés et peu sensibles aux contes de bonne femme. Il en prit le commandement et ce fut lui qui dirigea les premières recherches. Quatre ou cinq fois de suite, il plongea dans le Kou-Kou-Nor et ne trouva rien qui ressemblât à l’armée fantôme.

 

LES NOYES AVAIENT LEURS YEUX GRANDS OUVERTS.

 

 

 

Mais, au soir du dixième jour, mû par une soudaine impulsion Lipkov se remit à l’eau sur un autre endroit du Lac. Il s’était muni d’un puissant projecteur.

 

ALORS IL VIT, PARMI LES HERBES ET LES ALGUES A

12 METRES DE PROFONDEUR, DES SILHOUETTES IMMOBILES. IL Y AVAIT LA DES CHARIOTS ATTELES, AVEC DES CHEVAUX HARNACHES ENTRE LES BRANCARDS, TOUT AUTOUR, LES ENCADRANT. DES GROUPES D’HOMMES ARMES LE FIXAIENT DE LEURS YEUX GRANDS OUVERTS.

 

« J’étais comme paralysé, a raconté ensuite Lypkov, comme fasciné par cette vision de cauchemar soudain surgie du néant. Je ne pouvais plus faire un mouvement. Je suis resté là je ne sais combien de temps, sans oser m’approcher de ces êtres, de ces animaux que la mort avait laissés debout après les avoir saisis. Ils étaient étrangement intacts. Les chevaux n’avaient pas perdu un grelot, pas un poil de leur crinière. Les longues robes des hommes, leurs cheveux, leurs visages, leurs mains, rien n’avait subi la moindre atteinte. J’avais l’impression d’être dans un musée, parmi des personnages de cire. »

 

L’étonnant courage de Lipkov a donc permis de prouver qu’il y avait bien une « armée pétrifié » au fond du lac Kou-Kou-Nor. Il a prouvé aussi qu’il y a toujours, à la base d’une légende, un fond de vérité. Mais le problème posé aux savants, qui ont suivit l’affaire ensuite, n’en est pas moins ardu. La parfaite conservation des hommes et des chevaux peut s’expliquer par le fait que les eaux du lac ne dépassent jamais +2°, salées, et qu’elles sont très riches en tanin et en acide carbonique.

 

 

VICTIMES D’ARMES PARALYSANTES INCONNUES ?

 

Mais comment ces hommes et ces chevaux ont-ils pu rester debout, comme s’ils étaient rivés au fond ? Imaginer qu’ils se sont enfoncés comme des pierres après avoir été précipités du haut de la montagne est toujours possible. Mais la logique voudrait qu’ils soient entassés les uns sur les autres et non figés en un garde-à-vous éternel. Faut-il attribuer ce « miracle » à l’usage d’armes paralysantes inconnues ? Est-ce le résultat d’une expérience tentée par des êtres plus avancés que nous. On ignore encore tout aujourd’hui en 2008, et le monde scientifique ne veut rien dire sur cette découverte, et toute cette histoire reste TOP SECRETE. Les cavaliers, et leurs montures sont toujours dans le lac, mis à part deux ou trois pour des recherches américaines.

 

Caractéristique du Lac

 

 

Superficie 4400 – 4583 km²(le lac se vide et son niveau varie saisonnièrement)

Profondeur moyenne : 21 m

Profondeur maximale : 27 m

Bassin versant : 29660 km²

 

Altitude :

3266 m (Nord-Ouest du plateau Tibétain, région de l’Amdo)

 

 

 

Sources : Gérard Gilles 1978 (Archives) & Recherches privées

 

 

plus d'infos sur ce lac ici !

 

 Aura2

 

Mercredi 22 Octobre 2008 à 08h55 dans Les triangles maudits3 commentaire(s)

IL EXISTE BIEN UN MYSTERE DES TRIANGLES MAUDITS

 


 

Les assureurs helvétiques comptent parmi les plus importants et les mieux informés du monde. Le fait que la Suisse constitue un paradis bancaire idéal n’'est pas étranger à cela, les capitaux tentaculaires que draguent les grandes compagnies d’assurances de la planète trouvant à Genève et à Zurich une discrète sécurité qui n’'existe certainement pas ailleurs. Cela ne nous intéresserait guère, si ces gestionnaires suisses ne venaient de rendre publiques leurs inquiétudes à propos de ce qu’'on appelle les « Triangles de la mort », ces lieux géographiques surtout maritimes où se produisent d’'une manière étrangement répétitives des catastrophes que l’'on explique troublant.

 

Déjà il y a 30 ans, la Lloyd anglaise, avait portant affirmé que les assureurs du monde entier ne craignaient absolument pas le triangle des Bermudes qui est certainement le plus célèbre de ces périmètre maudits. Eh bien c’était une information sans fondement comme d’ailleurs je le pense tout à fait logiquement en constatant des faits qui ne pouvaient que jeter le trouble dans les prévisions hautement sophistiquées des compagnies d’assurances. Ces dernières s’inquiètent bel et bien des mystères meurtriers que recèlent les triangles de la mort. On le sait grâce à une interview accordée, il a quel temps, au quotidien américain The Globe par un grand assureur suisse qui désire garder l’anonymat.

Denis G, a fait des déclarations explicites : «Il est faux de prétendre comme l’a fait la presse et quelques ouvrages qui s’élevaient contre les informations prétendument sensationnelles sur le triangle des Bermudes que les assureurs sont tout à fait tranquilles de ce côté-là. Il se passe d’étranges choses dans certaines parties du monde et c’est évident, d’un point de vue de la répétitivité, dans les statistiques des assureurs des compagnies maritimes ou d’aviation. On n’'explique pas certaines disparitions, certains naufrages. Quand on retrouve des traces de la catastrophe, cela ne veut pas dire que sa cause soit habituelle. L’enquête le démontre bien souvent. Mais quand on ne retrouve rien et contre toute attente, alors il faut bien admettre le mystère et faire entrer tel quel dans la statistique.»

 

Pour Denis G. le triangle des Bermudes n’est ni le seul point mystérieusement catastrophique au monde ni, peut-être, le plus important.

 

«Aux Bermudes, déclare-t-il, nous savons à quoi nous tenir. Dans nos calculs, il faut faire entrer ce genre d’'inconnue. D'’ailleurs, vous remarquerez que les primes qui intéressent les navires et les avions croisant dans cette partie du monde sont plus élevées qu’ailleurs. Or, nous sommes obligés par la loi de pratiquer sur tous les pavillons que nous couvrons de justifier ces primes, surtout lorsqu’'elles sont apparemment trop élevées. Il faut donc bien que nous fournissions des preuves et des chiffres.»

 

bermude01

Ce qui inquiète actuellement les assureurs helvétiques, c'’est un autre lieu maudit dont on parlera sans doute beaucoup dans les prochaines années. Il s'’agit du triangle des Açores, ces îles de l’'Atlantique qui, à l'’instar des Bermudes, se trouvent sur le passage d’un grand nombre de navires et d’'avions. Il y a toujours la fameuse disparition que l’'on à jamais réussi à expliquer, le cargo Cypriote Myrina croisait au large de ces îles quand, subitement, alors que le calme était total sur la mer et que dans son dernier message le capitaine grec venait de signaler que tout allait pour le mieux à bord, le bateau a disparu corps et bien. On n’'a rien retrouvé de lui. Logiquement les courants auraient dû rejeter l'’épave aux Canaries, sur les côtes portugaises ou au Maroc. Le Myrina avait été vérifié quelques heures après son départ et, répétons-le, les conditions atmosphériques étaient particulièrement bonnes. Ce n'’est pas la seule catastrophe énigmatique que nous ayons à déplorer dans ce secteur, poursuit l’assureur suisse. Depuis plus de vingt ans, il s'’en produit une bonne vingtaine, c'est-à-dire une par an environ, dans des conditions toutes mystérieuses. Des avions, surtout de tourisme, ont aussi disparu dans le même périmètre. Il faut aussi se rappeler la disparition du sous-marin à propulsion nucléaire, le Scorpion, n’'avait pas disparu au large de Fort Lauderdale, mais justement dans le périmètre açorien qui inquiète aujourd'’hui encore les assureurs.

A l’heure actuelle, la discrétion est de rigueur sur la plus part des disparitions.

 

Cela n’'enlève rien au mystère de ses évanouissements. Si l’'on ajoute que les Russes, Américains, et bien d’'autres nations patrouillent dans ces régions depuis plus de trente ans pour rechercher eux aussi la solution de ces énigmes, aucune réponse à ce jour. Nous sommes toujours dans la possibilité des Extraterrestres, et des enlèvements, ce n’'est qu’'une hypothèse !

 

Sources : Rapport Helvétiques. G.A.S. 2003

Aura2

 

 
Mercredi 23 Avril 2008 à 11h55 dans Les triangles maudits4 commentaire(s)

 

LE TRIANGLE DES BERMUDES

 

Le Triangle des Bermudes est une zone de l’'Océan Atlantique qui est le théâtre d’un grand nombre de disparitions de navires et d'’aéronefs. De nombreuses légendes existent à propos de cette zone.

 

Cette zone triangulaire de 3,9 millions de km2 délimitée par l’'archipel des Bermudes, la côte est de la Floride et l’île de Porto Rico, surnommée aussi le « Triangle du Diable », serait le lieu de
mystérieuses disparitions de navires et d'avions depuis le XIXe siècle, bien que des auteurs fassent remonter l'origine du mystère à l'époque de Christophe Colomb. Inspirée par plusieurs
 articles publiés par divers magazines dans les années 1950, l'appellation « Triangle des Bermudes » revient au journaliste Vincent Gaddis dans un article du magazine Argosy en 1964 :
The Deadly Bermuda Triangle.


La légende a pris de l'ampleur avec la disparition d’une escadrille de cinq chasseurs bombardiers le 5 décembre 1945 au large de la Floride, connu sous le nom de Vol 19. Au bout d’une heure de vol, la base de Fort Lauderdale reçut un appel du lieutenant leur annonçant qu’ils étaient perdus. Un hydravion, parti à leur recherche, ne revint pas non plus.

Dans les années 1950, le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographic Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu’il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : « Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations ».

Le journaliste du Los Angeles Times Howard Rosenberg publia en 1974 un article estimant que plus de 50 navires et 20 avions y seraient disparus au cours du XIXe siècle et que les garde-côtes américains ont répondu à plus de 8000 appels de détresse dans ce secteur. Dans les années 1970, plusieurs ouvrages et articles de journaux sont consacrés au mystère du triangle des Bermudes. Parmi eux, The Bermuda Triangle publié par Charles Berlitz en 1974,
devient un best-seller et marque le début d'une série d'enquêtes et de contre-enquêtes sur le sujet.
Pour expliquer les mystérieuses disparitions, certains auteurs évoquent les extraterrestres, l'influence de l'Atlantide, une distorsion spatio-temporelle ou des champs magnétiques surnaturels tandis que d'autres se prononcent en faveur de perturbations climatiques, de réactions physiques ou chimiques naturelles liées à l'environnement de ce secteur ou encore de défaillances humaines.

 

Chronologie des disparitions 

 

L'’histoire moderne des disparitions dans le triangle des Bermudes commencerait au début du XIXe siècle :


 De 1800 à 1850

 

En 1780, le General Gates – Le navire avait été déclaré inapte à naviguer en 1779, et vendu. 
En 1800, le USS Insurgent, un navire français capturé par les Américains avec 36 canons et 340 marins.
En 1800, le USS Pickering.
En 1812, le Patriot.
En 1814, le USS Wasp. Disparu lors d’un voyage vers les caraïbes. 
En 1815, le USS Epervier. Disparu entre Alger pour Norfolk. Le navire transportait un traité de paix pour mettre fin à la guerre de 1812. Sa disparition retarda la fin des hostilités.
En 1824, le USS Wildcat avec 31 membres d'équipage, le schooner Lynx avec 40 membres d'équipage et le schooner USS Hornet.
En 1840, le Rosalie.
En 1843, le USS Grampus.

 

 De 1850 à 1900 


En 1866, le Lotta, un trois-mâts suédois.
En 1868, le Viego, un navire marchand espagnol.
En 1872, la Mary Celeste. Elle fut retrouvée abandonnée et dérivant aux gré des courants deux ans plus tard entre les Açores et Gibraltar.
En 1880, l’Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers.
En 1884, le Miramon, une goélette italienne.

 

 De 1900 à 1950 


En 1909, le Spray, un navire dirigé par Joshua Slocum, considéré comme le meilleur marin de son temps.
En 1917, le SS Timandra.  Le navire cargo disparu avec ses 21 membres d’équipage en reliant Norfolk et Buenos Aires avec une cargaison de charbon. Aucun message de détresse envoyé, alors que le navire en était capable. 
En 1918, le Cyclops, avec 300 marins, disparut sans envoyer de SOS.
En 1920, le SS Hewitt, ce cargo à vapeur disparut en mer.
En 1921, le Carroll A. Deering fut Retrouvé échoué près de cap Hatteras en Caroline du Nord. Les 11 membres d'équipage avaient disparu.
En 1925, le SS Cotopaxi avec 32 marins et le Raifuku Maru, un cargo japonais, disparut après avoir envoyé le message suivant : « Danger like dagger now. Corne quick ! » (« Danger poignard. Au secours. Vite ! »).
En 1926, le Cargo SS Suduffco avec 29 marins.
En 1938, l’Anglo Australien avec 38 marins. Son dernier message fut : « Temps idéal. Tout va bien ».
En 1942, le Surcouf. Ce sous-marin de la marine française a disparu dans les Caraïbes. Il a peut-être été abordé par le cargo Thompson Lykes près du canal de Panama. Les deux navires naviguaient feux éteints pour ne pas se faire repérer par les sous-marins allemands. 
En 1943, un PBY Catalina, un TBF Avenger, un Four Lockheed PV-1 Ventura et un PB4Y Privateer (avions).
En 1944, un PBY Catalina, un PB4Y Privateer, un SBD-5 Dauntless et un PBY-5A Catalina (avions).
En 1945, un B-24 Liberator et un PB4Y Privateer (avions), et l'escadrille 19 : cinq avions torpilleurs Avenger.
En 1947, un C-54 (avion).
En 1948, le SS Samkey, le Evelyn K, le Star Tiger, un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes (dernier message : « Conditions météo excellentes. Arriverons à l’heure prévue »), un Douglas DC-3, faisant la liaison entre Porto Rico et la Floride (dernier message : « Nous approchons de l’aéroport… Nous ne sommes plus qu’à 80 km au sud… Nous apercevons les lumières de Miami… Tout va bien. Attendons les instructions pour l’atterrissage »).
En 1949, un Tudor IV - Star Ariel(avion).

 

 De 1950 à 2000 


En 1950, un cargo costaricain avec son équipage de 28 hommes par une mer calme, un Grumman F6F-5 Hellcat et un Grumman F9F-2 Panther (avions).
En 1955, le Home Sweet Home et le Connemara IV (retrouvé dérivant et abandonné).
En 1958, le Revonoc.
En 1961, l’Albatross, un voilier école, sombra subitement au large de la Floride emportant avec lui 6 des 19 membres d’équipage.
En 1963, le SS Marine Sulphur Queen, un pétrolier de 154 mètres jamais été retrouvé, et le Sno' Boy.
En 1965, le Enchantress et le El Gato.
En 1967, le Witchcraft avec 2 marins.
En 1970, le Milton Latrides.
En 1971, le El Caribe.
En 1972, le Anita. Ce cargo allemand (20 000 tonnes) transportant du charbon disparut avec ses 32 membres d'équipage. Au même moment, un navire jumeau (le Norse Variant) disparut. Un survivant retrouvé sur un radeau de sauvetage raconta avoir sombré dans la tempête : les vagues ont déchiré la coque et le navire coula rapidement. 
En 1975, le Dawn.
En 1976, le Sylvia L. Ossa. Disparu 220 km à l'Ouest des Bermudes.
En 1978, le SS Hawarden Bridge, retrouvé abandonné dans les Antilles.
En 1980, le SS Poet, un grand cargo. Ce cargo disparut brutalement au cours d'un voyage entre les Etats-Unis et l'Egypte.
En 1995, le Jamanic K. Ce cargo effectuait des liaisons entre les îles des Caraïbes. Il disparut après avoir quitté Cap Haiten.
En 1999, le Genesis, un cargo avec 40 marins. Celui-ci disparut entre Port d'Espagne et St Vincent. Il transportait 465 tonnes d'eau, et du béton. Il reporta des problèmes techniques, puis le contact radio a été perdu. Malgré de vastes recherches, aucune trace du navire n'a été retrouvée.

 

 Hypothèses 


Parmi les hypothèses scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des « flatulences océaniques », soit des émissions sous-marines d'un gaz hautement inflammable, le méthane qui diminuent fortement la densité de l’eau jusqu’à provoquer une perte de flottabilité (voir hydrate de méthane). Issue de la décomposition d'éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimé par la grande profondeur et la température très basse de l'environnement, libéré lors de la création de failles par l'activité tectonique. On trouve d'autres gisements importants en Mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs ont été engloutis ou été pulvérisés par le même phénomène.


 Le « mystère » contesté 


En 1975, le bibliothécaire américain Larry Kusche reprit à la source tous les témoignages sur le sujet. Son livre, The Bermuda Triangle Mystery – Solved, démontre notamment qu'une grande partie des disparitions ont eu lieu à d'autres endroits que dans le triangle des Bermudes, et que les ouvrages sur ce thème colportaient surtout des spéculations, sinon des inventions et des mensonges, pour entretenir le prétendu mystère. Ainsi, la Commission d'enquête de la Marine qui a étudié la disparition des bombardiers en 1945 ne remarque aucun fait inexplicable et n'évoque aucune des transmissions radio rapportées par Charles Berlitz dans son best-seller sur le triangle des Bermudes. Les avions, perdus en mission, auraient en fait été victimes d'une panne de carburant et ne pouvaient plus communiquer en raison de la trop grande distance qui les séparaient de leur base. Quant aux navires disparus, ils auraient été pris dans des tempêtes ou victimes de défauts de fabrication qui les ont amenés à couler sans laisser de trace. Selon Kusche, toutes les disparitions, loin d'être des mystères comme le prétendent certains auteurs, peuvent facilement s'expliquer en fonction des conditions météorologiques, de problèmes techniques ou d'accidents naturels (gaz, coraux, etc.).

 

Le nombre de disparitions rapporté n’'est pas particulièrement élevé si l'on tient compte des facteurs suivants:

 

La superficie (près de 4 millions de km2).
L'importance du trafic maritime dans cette zone.
L'importance des gisements d'hydrate de méthane et de l'activité tectonique de la région.
Les conditions météorologiques, chaotiques et imprévisibles sous ces latitudes.
Plusieurs prétendus naufrages se sont révélés par la suite de simples mystifications. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d’autres, il n’y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits si minces.

 

Un documentaire diffusé en 2003 par la chaîne National Geographic ne mentionne pas d’anomalie particulière mesurée dans cette zone, hormis une diminution légère du champ magnétique terrestre. Il rappelle en revanche qu'’on y observe les plus violentes tempêtes du globe, avec parfois des vagues scélérates de huit mètres et plus de haut. En ce qui concerne le vol 19, c’'est l'’hypothèse d’une erreur de navigation de l’'instructeur, formé dans les Keys et ayant confondu la topographie des régions survolées avec celles-ci au point de croire que son compas magnétique était déréglé, qui est retenue comme la plus probable, leurs basses réserves de carburant étant responsables de la perte de l’'escadrille, retrouvée par hasard en 2000.

 

En 1975, le cabinet d'assurances Lloyd's de Londres indiquait que le triangle des Bermudes n'était pas plus dangereux que d'autres routes maritimes internationales. En 2006, les compagnies d’assurances ne jugent pas utile de majorer leurs primes pour les navires ou avions amenés à traverser cette zone.

*

Aura2


 

 
Mardi 13 Mai 2008 à 11h29 dans Les triangles maudits2 commentaire(s)

   LE MYSTERE DU TRIANGLE DES GRANDS LACS

  epave

l'épave du beechcraft d'Otis Reeding

Une vieille légende des Indiens Chippewas, dont l’aire de peuplement se situait au bord des grands lacs séparant le Canada des Etats-Unis, soutient qu’il existe dans le lac Supérieur un esturgeon géant capable d’avaler un bateau d’un seul coup. Les légendes sont plus sérieuses qu’on ne le croit, elles ne font généralement que transmettre sous une forme mythique des phénomènes réels, mais incompréhensibles. Or, l’esturgeon des Chippewas aurait-il encore frappé ?

 

Au cours de l’année 1977, en juillet, un yacht qui effectuait la traversée du lac Supérieur de Duluth à Michipicoten Harbour a disparu corps et biens, alors que les conditions de navigation étaient parfaites. Presque en même temps, plusieurs barques de pêche ne rentraient pas au port et un avion de tourisme dont le plan de vol prévoyait le survol du lac Huron ne donnait plus signe de vie. A chaque fois, on s’interrogea en vain sur les raisons de ces accidents. Aucune explication ne put être trouvée et l’on recommence dans cette région à parler du mystère du triangle des grands lacs. Cinq grands lacs, le lac Supérieur, le lac Michigan, le lac Huron, le lac Erie et le lac Ontario se trouvent dans cette zone comprise en gros entre les 41e et 49e degrés de latitude nord et les 76e et 92e degrés ouest de longitude. Or, depuis un siècle, plusieurs centaines de catastrophes inexpliquées s’y sont produites. Il y a là indubitablement un mystère qui ne le cède en rien à celui du triangle des Bermudes quant aux conditions entourant toutes les disparitions constatées. Plusieurs chercheurs ont d’ailleurs tenté de trouver une solution à cette énigme, sans succès jusqu’à présent. En 1977, Jay Gourley, ancien pilote devenu journaliste, a consacré au triangle des grands lacs un ouvrage minutieusement documenté qui ne fait qu’approfondir le problème.

La fin dramatique d’Otis Redding, le célèbre chanteur de blues, est un exemple typique des disparitions inexpliquées qui surviennent si fréquemment dans cette zone. Pour effectuer ses tournées de ville en ville, Otis Redding disposait d’un avion personnel, un Beechcraft H-18 immatriculé à ses initiales, N 39-OR, piloté par Richard Fraser, un pilote confirmé, ancien moniteur de vol. Le 10 décembre 1967, au début de l’après-midi, Fraser dresse son plan de vol pour aller de Cleveland à Madison, traçant sa route au-dessus des lacs Erie et Michigan. A 14h 09, le N 39-OR reçoit de la tour de contrôle du centre de Milwaukee l’avertit d’avoir à se préparer à faire une approche sans visibilité aux instruments sur Madison, le plafond des nuages étant très bas. Il lui communique également les vecteurs radars à suivre. A 16h 22, Fraser reçoit l’autorisation de procéder aux manœuvres d’approche et, deux minutes plus tard, il entame sa procédure en liaison avec la tour de contrôle de Madison. Il rend compte de son passage à la verticale d’une balise signalant que la piste d’atterrissage se trouve à cinq miles de là. La tour de contrôle allume alors les phares de signalisation au sol. Et, soudain, c’est le silence. N 39-OR n’apparaît pas et reste désespérément sourd aux appels angoissants de la tour de contrôle.

OTIS REDDING

On retrouva l’épave de l’avion non loin de là, dans le lac Monona. Fraser, Otis Redding et tous ses musiciens et accompagnateurs avaient trouvé la mort dans l’accident, à l’exception de Ben Cauley qui en réchappa d’une manière incompréhensible. Cinq témoins qui se trouvaient sur les rives du lac déclarèrent avoir entendu les moteurs du Beechcraft s’arrêter brusquement et avoir vu l’appareil plonger d’une hauteur de quelque trois cents mètres. L’examen des débris corrobora leurs dires. Aucune trace d’explosion, aucune détérioration des dérives, sinon, celle due à la chute. Quant aux moteurs, ils paraissaient intacts, aucune raison ne pouvant être trouvée à leur arrêt soudain. S’il n’y avait pas eu explosion, le pilote aurait et tout le temps, la liaison radio étant assurée avec la tour de contrôle, d’envoyer un appel au secours. Cela prend de deux à trois secondes au maximum. Alors, pourquoi ce silence ? L’enquête administrative n’a pu que conclure : « Raison indéterminée ». Jay Gourley a cherché quelles pouvaient être les causes du brusque arrêt des moteurs. La seule explication plausible, il l’a trouvée dans les travaux de l’astronome Joseph Allen Hynek, le grand spécialiste des OVNI. Selon lui, il est souvent arrivé que des témoins d’apparitions d’OVNI aient constaté à l’approche de ces engins l’arrêt de moteurs d’automobiles et l’extinction des phares. « On pourrait croire, dit-il, que les passagers des OVNI considèrent les machines comme des créatures vivantes qu’il leur faut immobiliser pour les étudier de plus près. »

Ce n’est qu’une hypothèse parmi d’autres, certes. Elle expliquerait pourtant non seulement l’accident d’Otis Redding, mais des dizaines d’autres, concernant aussi bien des avions que des bateaux, causés, semble t-il, par des défaillances mécaniques incompréhensibles et au cours desquelles les liaisons radio ont brusquement cessé. En tout cas, ces accidents ressemblent beaucoup à ceux qui surviennent dans le triangle des Bermudes. Depuis que Charles Berlitz a publié les résultats de son enquête, il a été couvert d’insultes par tous ceux que dérange l’existence de problèmes insolubles. On l’a accusé à plusieurs reprises de chercher uniquement à vendre ses livres en donnant de sérieux coups de pouce à la vérité pour présenter comme un mystère des disparitions qui relèveraient de la loi des séries constatée chaque fois que l’on étudie un grand nombre d’accidents. Rappelons sommairement les faits tragiques qui se sont déroulés le 5 décembre 1945 et qui ont attiré l’attention sur le triangle des Bermudes. Ce jour-là, les premières lueurs de l’aube éclairaient à peine les pistes d’envol de la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride, quand le capitaine Fuzzball, qui assurait la permanence à la tour de contrôle, vit s’éloigner le dernier des cinq bombardiers du Flight 19.

Un vol de routine, pensa-t-il en passant ses consignes aux opérateurs du radar. De la routine, en effet. Tous les pilotes de la base, vétérans de la guerre qui venait de s’achever, avaient acquis une solide expérience chèrement payée en Europe ou dans le Pacifique. Le squadron leader du Flight 19 lui-même avait plus de 2500 heures de vol à son actif. Les appareils sortaient de révision. Et, ce qui ne gâtait rien, la météo était parfaite ce matin-là. Et, pourtant, le drame était là, à l’affut. Deux heures plus tard, tout contact était rompu entre Fort Lauderdale et les appareils du Flight 19. Les radars ne captaient plus aucun écho et, aux appels angoissés de la radio, seul le grésillement des parasites apportait une réponse. Qu’un accident soit arrivé à un bombardier, que deux, trois appareils soient entrés en collision, passe encore. Mais ce silence était inexplicable. Aussitôt alerté, le commandant de la base fait prendre l’air à l’escadrille de recherche. Pendant des heures, les pilotes sillonnèrent en vain l’itinéraire du Flight 19. Il fallut bien se rendre à l’évidence : les cinq bombardiers avaient disparu simultanément puisqu’aucun d’eux n’avait eu le temps de lancer un signal de détresse. Or, tous les spécialistes de l’aviation sont formels : la disparition subite de ces appareils est absolument inexplicable. On eut beau étudier à fond tous les dossiers concernant des catastrophes aériennes d’origine inconnue, on ne trouva rien d’équivalent.

 

 

avenger02

 

Quand Jay Gourley commença à s’intéresser au mystère des grands lacs, il découvrit qu’un expert du Bureau national de sécurité, Starke Jett, intrigué lui aussi par ces accidents, en avait fait une analyse statistique. Les résultats lui avaient appris que le nombre des disparitions sans causes apparentes dans cette zone dépassait celui du triangle des Bermudes. Mais Starke Jett, qui se targue d’être un esprit fort, éclata de rire quand Jay Gourley évoqua des raisons dépassant peut-être l’état de nos connaissances scientifiques. Poursuivant ses recherches pendant de longs mois, Gourley s’aperçut qu’à eux deux les triangles des Bermudes et des grands lacs étaient les zones de toute la terre où avaient eu lieu le plus grand nombre des disparitions mystérieuses d’avions et de bateaux.

« Quand on regarde le spectacle du lac Erie des fenêtres de mon bureau, c’est difficile à croire », lui dit un jour le vice-amiral J.S. Grace, commandant le neuvième district des Gardes Côtes, mais il y a une plus grande concentration d’accidents maritimes dans les grands lacs que nulle part ailleurs dans le monde. La première des hypothèses a trait au magnétisme terrestre. Les navigateurs du XVe siècle, les premiers à utiliser la boussole, se sont aperçus que l’aiguille aimantée faisait un angle avec le méridien géographique, mais le nord magnétique. Les lignes joignant les points de la Terre ayant la même déclinaison constituent ce que l’on appelle les lignes isogones. Il existe une de ces lignes, ayant une déclinaison nulle, qui partage le monde en deux parties. Charles Berlitz, constatant que cette ligne traversait le triangle des Bermudes, s’est demandé si elle ne servait pas de repère à des voyageurs venus de l’espace pour pénétrer dans l’atmosphère terrestre. Or, si on la prolonge vers le nord, on voit qu’elle traverse aussi le triangle des grands lacs. Une autre hypothèse évoque l’existence d’une solution de continuité, un trou en quelque sorte dans l’espace-temps, dans lequel disparaîtraient avions et bateaux. Cette version difficilement compréhensible, mais plausible en fonction des théories de l’espace formulée par Einstein, expliquerait des phénomènes bizarres constatés seulement dans la région des grands lacs : la poursuite de liaisons radio après que l’avion portant le poste émetteur eut disparu des écrans radars.

 

Lorsque s’est achevé l’ère des grandes explorations, nous avons cru bien connaître notre globe. L’existence de zones troubles comme « l’ovale du diable », dans le Pacifique, le triangle des Bermudes et maintenant le triangle des grands lacs prouve que d’autres mystères restent à découvrir.

 

 Aura2

Source : données personnelles- octobre 2009


 
Samedi 24 Octobre 2009 à 22h30 dans Les triangles maudits2 commentaire(s)


Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29

 


 

Pour nous joindre :

Aura2

taverne.etrange@gmail.com

temoignageaudiofred@live.fr