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Deuxième dîner débat orbologique du Samedi 22 Janvier 2011

 


Les Mystères de la Forêt d'Orient et

l'énigme des orbes par Claude Burkel

 

 


 Le dîner débat orbologique a réunie pour cette deuxième édition plus de 20 personnes la majorité provenant du Réseau des Orbes mais il y avait également des membres de l’I.F.R.E.S., des personnes provenant du site la Taverne de l’Etrange de notre ami Tyron29, et du public intéressé par le sujet de la conférence. Nous recevions monsieur Claude Burkel un enquêteur qui depuis plus de 40 étudie les OVNIs et nous fait partager sa passion pour la forêt d’Orient dont l’ombre des chevaliers aux blancs manteaux semble encore présente.
 


 Claude Burkel présentant un détecteur d’orbes qu'il a conçu sur ses travaux sur les hautes fréquences


La conférence a commencé à 19H30 et s’est terminé à 22H40

Claude a fréquenté de grands noms de l’étude du Mystérieux Inconnu comme l’explorateur Robert Charroux, mais aussi l’un des pionniers de l’ufologie Jimmy Guieu qui sortie en France le premier livre consacré aux OVNI «Black-out sur les soucoupes volantes» qui reste une référence, Raymond Veillith le fondateur de la revue et du célèbre groupement Lumières Dans La Nuit. La forêt d’Orient située dans l’Aube a été explorée et mis en valeur pour la première fois par l’Ordre des Templiers dont les commanderies étaient nombreuses à proximité du site. Une «maison des Templiers» est encore présente et elle a été transformée en relais de chasse. Ce lieu mal connu des «jeunes» est un haut lieu énigmatique au même titre que le Col de Vence en France. Il est possible d’y entendre les bruits d’une activité souterraine dans la nuit, de nombreux OVNIs et de multiples lumières inexpliquées sont régulièrement vues et des orbes nombreux sont présents dans la forêt.

Une grande enquête avait réalisée par Claude Burkel sur place qui lui a valu quelques moments de frayeurs mémorables au contact de l’inconnu sur place et non derrière un PC,  comme le souligne avec force notre conférencier : il est important de passer plus de temps sur le terrain que de «blablater» sur Internet, le mystère de salon n’a rien à voir avec le contact avec l’inexpliqué, et le mystère de salon ne prouvera jamais rien. Seules des enquêtes rigoureuses et appuyées par des groupements reconnus et sérieux ont de l’importance pour faire bouger les choses. De plus il insiste sur les expérimentations pas seulement photographiques mais faisant entrer en ligne de compte la physique nécessaires si ont veut avancer. (Note c’est bien à cela que s’emploie le R.D.O. inlassablement, les E.P. photographiques ont leur limite, faire voler des plumes, des pollens, des poussières pour les différencier du reste c’est bien gentil mais ce n’est pas suffisant étant donné que le phénomène des Orbes montre des formes similaires aux poussières et particules, pour les différencier il faut aller plus loin, et faire intervenir tout un faisceau d’instruments et de notions en physique).

La transmission de la vraie expérimentation, expérimentation signifie mie en œuvre d’instruments et de principes scientifiques reconnus, le fait de prendre des photos n’est pas une expérimentation en soi mais constitue un témoignage de quelque chose à approfondir).

Claude Burkel ne cache pas que la route vers la vérité est semée d’embuches, qu’il a eu beaucoup d’ennuis car allant trop loin il arrive qu’un jour ont essaie de vous dissuader de continuer vos recherches. Qui ? Gouvernement ? Agence ? Autre ? Personne ne sait exactement mais le fait que les ennuient peuvent arriver un jour. Jimmy Guieu a connu cela de manière très forte dans une période de sa vie.

Il existe nous expose Claude Burkel une porte temporelle dans la forêt d’Orient, une porte qui s’ouvre à une date et une heure précise, en un lieu tenu caché dans la forêt d’Orient. Et lors de l’ouverture de cette porte alors il est possible d’être témoins de bien des phénomènes étranges, insolites et inexpliqués et des témoins affirment lors de l’ouverture de la porte temporelle avoir vu des OVNIs se matérialiser devant eux pour ensuite disparaître dans l’atmosphère. Il nous conseille le visionnage de la vidéo  «le Grand Secret» qui expose tout cela en détail réalisée par notre partenaire et ami Tyron29 :

http://video.google.com/videoplay?docid=2806438562764315403#


Il est décidé à l’initiative de Françoise Le Louer et de moi même de monter une expédition en Forêt d’Orient en compagnie de Claude Burkel avec notre matériel où nous pourrions avoir de belles surprises et des expériences riches pour nos recherches. Notre intervenant a procédé également à des expériences devant le public visant à mettre en évidence le fait que les OVNIs mais aussi les Orbes se manifestent à des fréquences données et précises, et ce que nous en voyons soit sur nos photos, soit en «visuel» ne sont très certainement qu’un aspect de cette «réalité qui nous échappe». Nos sens non seulement sont limités mais en ces domaines, ils sont trompeurs. Les expériences de Claude nous mettent en évidence ce fait.

 Des participants de la Taverne de l'Etrange

Il présente également un détecteur d’orbes ce qui est une première qu’il a réalisé et qui permets de déceler la présence de ces sphères d’énergie dans l’environnement. Mais pour des raisons de discrétion nous n’en dirons pas plus sur son fonctionnement.


Notre conférencier nous fait plusieurs démonstrations passionnantes de courants à haute fréquence d’après les principes découvert par le génie que fut Nicolas Tesla. Le courant alternatif à haute fréquence est propice à l’apparition d’orbes comme nous nous en doutions déjà voici deux ans lors de notre expérience au RDO avec une Bobine de Tesla.
Après ces expériences le restaurant fut couvert d’une forte odeur d’ozone comme il arrive après un orage. Les travaux de Nicolas Tesla sur les hautes fréquences  et des orbes étaient bel et bien présent notamment pris en photo par la petite Maëlle pendant et après l’expérience des hautes fréquences.Les orbes sont donc sensibles à ces hautes fréquences.

Il y a eu de très nombreuses questions de la part du public à Claude Burkel, qui y a répondu avec ce ton fort chaleureux qui le caractérise et sa passion de cœur pour cet endroit éminemment mystérieux.
Nous avons eu aussi un témoignage de la part d’une personne du public et membre du forum du R.D.O. de l’observation d’un OVNI grand comme le stade de France, à section conique qui fut observée le 1 novembre 1990 lors de la fameuse vague d’observation. A l’époque le témoin était militaire et il montait la garde, il y eu 3 témoins du passage de cet engin gigantesque muni de feux blancs et colorés qui passa à basse altitude dans le plus grand silence. Un témoignage supplémentaire qui sera envoyé à notre partenaire et ami Joël Mesnard avec l’accord du témoin. Liliane et une amie présente ont fait part de leurs nombreuses photos d’orbes prise par temps sec et chaud en Birmanie, les photos étaient impressionnantes et de toute beauté, et de plus, elle nous montre que la revue Paris Match a publié malgré elle une photo d’orbe magnifique au dessus de la tête d’une vedette. Les orbes s’invitent ainsi peu à peu dans le paysage culturel de notre humanité.

 

 
 Les tables des participants de cette soirée magnifique !


Ensuite une partie du public reste sur place pour participer à une «chasse aux orbes» dans Paris qui fut fructueuse. Détail étrange : les enfants présents ont eu plus d’orbes que les adultes. La petite Maëlle et un petit garçon ont eu un nombre impressionnant d’orbes et même des B.V.I. Françoise Le Louer pour sa part prendra une B.V.I. impressionnante tentaculaire en face d’une villa de la fin du XIXe s. donnant à l’ensemble un aspect plutôt inquiétant. De nombreux orbes à visage seront pris par les participants. Certaines personnes semblent avoir des orbes attitrés par exemple pour ma part j’ai pris à plusieurs reprises et toujours au même endroit sur la droite du champ photographique un magnifique orbe bleu turquoise, pourquoi ? Cela reste une énigme.  Nous nous sommes quittés aux alentours de 1h du matin non sans avoir fait une belle moisson d’orbes conséquentes. Le témoin du 1 novembre 1990 nous invite très gentiment à réaliser des enquêtes dans l’Oise sur des sites intéressants.

 


un orbe à membrane colorée est apparu lors de la démonstration des courants à haute fréquence


Extrait de la retranscription de la conférence du samedi 22 janvier 2011 de monsieur Claude Burkel sur la Forêt d’Orient, sa porte temporelle, les OVNIs et les orbes :


La conférence commence à 20H00 et se termine à 22H40

Retranscription d’après film :

Les mystères de la forêt d’Orient constituent un ensemble, un arbre gigantesque dont chaque branche est reliée. J’ai fait beaucoup d’enquête concernant les OVNIs cela fait 45 ans que je travaille dessus. J’ai travaillé avec Guy Tarade, Jimmy Guieu et Maurice Chantelain qui travaillait pour les télécommunications de la N.A.S.A. dans les vols Apollo. J’ai travaillé avec Robert Charroux. J’ai travaillé avec la revue Ouranos et avec LDLN au temps de Raymond Veillith. Jimmy Guieu a travaillé sur la foret d’Orient, c’est un endroit templier mais qui est également très important au niveau d’une porte sur l’espace temps, position d’orbes et base d’OVNI. J’ai passé des nuits entières dans la forêt d’Orient à avoir la trouille j’avais à ce moment là rencontré à la suite d’une enquête demandée par Jimmy Guieu dans la revue Ouranos un homme qui était tout à fait particulier qui s’appelait Jacques Rollin. C’est une personne qui à partir de 30 ans avait des absences mentales, sa voix changeait c’était plus le même, il parlait de n’importe quoi et puis à un moment donné il tombait en syncope et quand il se réveillait il ne se souvenait de rien. Sa mère a appelé Jimmy Guieu pour l’aider. Je l’ai rencontré et il est resté treize ans avec moi, il m’a initié, ont est allé dans des zones incroyables. Je peux vous certifier qu’il m’a laissé des écritures qui sont des fois très bizarres indéchiffrables, et des enregistrements de lui où il parle de l’Île de Pâques, etc. Il est mort en 1987. Nous avons eu aussi un contact très  important avec Francis Mazière où nous avons travaillé sur l’Île de Pâques. Francis Mazière s’occupait des livres à retenir pour les éditions Robert Laffont, dans la collection des «livres noirs». Il a fait des révélations assez importantes, ils l’ont supprimé moralement car il en savait trop. Il était sur le fil du rasoir.

*
Donc pour vous dire que la forêt d’Orient est un élément très important, dans la forêt d’Orient il y a des choses que l’ont voit et des choses que l’ont ne voit pas. En 1971/1972 nous y avons été avec une équipe allemande, une société allemande qui travaillait dans les ultrasons, dans la recherche des failles du sous sol. Ont faisait des chambres à écho et ont enregistré des fréquences. Nous avons entendu des bruits de machinerie à l’intérieur du sous sol. Cette forêt d’Orient à une particularité qui est importante et que l’ont peut voir en avion, il y a un endroit qui s’appelle «les arbres chauds» quand ont se trouve dans cette forêt en cet endroit, la température n’est pas la même, dans un cercle de deux kilomètres de diamètres il y a une baisse de température. Lorsqu’il neige ont peut voir en avion ce cercle formé par cette différence de température. Ont en a déduit que c’était des émanations par rémanence de chaleur qui se trouvait à l’intérieur du sol.
Le Lac d’Orient a été agrandi pour la centrale nucléaire à proximité. Certains endroits sont à sec et ont ne plus accéder. Il est interdit aux avions de survoler cette zone à cause de ce qu’il y a en dessous. J’ai fait des recherches et j’ai découvert qu’il y a une porte qui s’ouvre en cet endroit, elle s’ouvre le 19 janvier à 22H12 de chaque année par rapport à la position des étoiles et de l’inclinaison de la Terre. La semaine dernière, mercredi 19 janvier  une équipe était présente sur place et ils ont vu des lumières dans le lac, mais hélas aucun d’eux n’avaient un appareil photo pour prendre ses lumières sous marines qui se déplaçaient dans le lac et qui étaient bien visibles.

Les orbes dans la forêt d’Orient :

Je vous parlerai après du volume des orbes. Sur les orbes il y a des choses qui sont importantes à savoir. Vous avez ici un stroboscope c’est un appareil qui fait voir des que l’œil humain ne voit pas, l’œil humain est situé en principe situé à 50 périodes seconde au-delà ont ne le voit pas. Ce stroboscope fait 4000 fréquences minutes il a fallu que je trouve cet appareil en Hollande car en France ont n’en trouve pas. Vous avez un ventilateur qui tourne à 2600 tours minutes vous pouvez remarquez que vous pouvez voir la lampe derrière mais pas les pales, nous allons arriver maintenant à fréquence de la lampe.

Donc ici vous voyez à 2600 tours minutes, en avant et en arrière, et là ont peut voir des lettres et la lumière qui est derrière, alors quand il est arrêté ont ne voit pas lumière qui est derrière. Vous avez deux éléments en superposition que vous voyait en même temps. Nous allons doublez sa vitesse regardez bien les lettres, ont voit double maintenant, donc vous pouvez voir deux choses distinctes. Je vais prendre ce modèle avec les couleurs, et vous allez voir que l’ont voit encore mieux pour cette démonstration ce phénomène de superposition. Il y a deux bleus, deux blancs, par contre si je reviens à sa vitesse d’origine nous allons passer à une couleur unique.  Cela démontre que lorsque nous voyons des OVNIs, il y en a peut être plus qu’un, deux, plus, pour les orbes c’est pareil. Dans la forêt d’Orient j’ai vu des orbes bougés.

 


 Lorsque l’on photographie un orbe il faut que l’APN soit au minimum sur 1/400 millième, c’est-à-dire 1 millième divisé par 400 au 1/400 millième vous pouvez le voir. Par contre si vous voulez le voir avec un appareil comme cela, 400 x 60 cela fait 24 000 fréquences minutes.Et là vous verrez des orbes en mouvement.


Donc le minimum des APN c’est 1/400e de secondes, donc l’œil ne peut pas le voir, la camera à la rigueur peuvent les voir, mais les APN les prendront sans peine avec ce réglage.

Pour les voir en mouvement il faut cet équipement. Ce matériel complet vaut 750 euros, il est à l’origine conçu pour l’industrie aéronautique pour surveiller l’état des pales de réacteurs. Avec une camera et l’équipement présent vous les verrez. Les orbes vont très vite et les orbes ont un volume. Par contre c’est un volume d’énergie pur potentiel, c’est transparent, pour voir le volume. Quand ont voit des OVNI ont dit qu’ils changent de couleur, avec cet appareil vous faites apparaître la couleur en fonction de la fréquence, bleu, vert, rouge, etc. Ce sont des éléments physiques que l’œil humain ne voit pas. Tout est fréquence.

Fin

*

Source de l’article avec l’aimable autorisation d’Adama :

http://orbsresearchnetwork.forumserv.com/index.php

 

Lien vers ce compte-rendu :

http://www.orbsresearchnetwork.fr/les-conf%C3%A9rences-du-r-d-o/

 

Lien vers la vidéo de la conférence :


http://www.dailymotion.com/swf/xgp30n_diner-debat-orbologique-les-mysteres-de-la-foret-d-orient_tech

 

Vendredi 28 Janvier 2011 à 11h59 dans Les orbs & rods1 commentaire(s)

 Boules lumineuses dansantes dans le ciel de l'Ontario

Hé bien, qu'elle drôle de manière de commencer 2009 ! Ceci s'est produit aux petites heures du 6 janvier. Je vis dans une petite ville rurale de l'ouest de l'Ontario. La nuit dernière vers 4h45, j'ai dû me lever pour savoir ce qui alarmait mes chiens, et de ma fenêtre j'ai observé ce qui ressemblait à des lampes de poches... ma fenêtre donne sur mon jardin arrière et, plus loin, sur un terrain vague, en fait c'est une ancienne voie ferrée inutilisée.

Ces lumières mesuraient environ 30 ou 40 cm de diamètre et je crois qu'il y en avait huit (8). Elles se dirigeaient vers le sud, vers le lac Erié, un peu comme si elles dansaient, sans produire aucun son. Cela dit, les lumières étaient à environ 6 à 8 mètres de ma clôture arrière, au-dessus du terrain vague, je me demandais ce qui se passait. La lumière éclairait la neige sur le sol, je le voyais bien de ma fenêtre. Je ne désirais pas sortir dehors étant donné le fichu froid qu'il faisait (et en vérité je n'étais pas des plus braves). OK, suivez-moi, j'écris ceci environ douze heures après les faits, et je me demande encore pourquoi.

Les lumières bougeaient sans cesse, changeant de vitesse et de couleurs, du bleu-blanc au ambré. J'ai observé ces "orbes" de lumière qui "jouaient ensemble" pendant environ une minute, puis un peu comme si elles savaient que je les observais elles ont piqué vers le ciel à un angle de 70 degrés, puis elles ont disparu, laissant derrière elles une trace, tellement elles avaient bougé vite. Mes deux chiens ont continué à ficher le bordel pendant vingt bonnes minutes après que les lumières aient disparu. De temps à autre, quand je les mets dehors, ils jappent comme des dingues pour absolument rien. Ce qu'ils n'avaient jamais fait auparavant. Pour ma part, je ne peux pas passer devant une fenêtre sans regarder pour voir si je reverrais les "lumières" dans le ciel. Si quelqu'un a vu ou entendu parler de ce phénomène, j'aimerais bien savoir s'il y a une explication. Et si elle est "d'un autre monde".

Je dois dire que je suis un peu désappointé. Je pensais que le jour que je verrais enfin quelque chose, ce serait grand et de la forme d'une soucoupe.

Source : newsoftomorrow.org

Lundi 12 Janvier 2009 à 12h56 dans Les orbs & rods4 commentaire(s)

Salut à toute l'équipe …
Voici donc le texte accompagnant les cinq photos envoyées précédemment, à propos d'un "orb" apparu sur un menhir :

N.B : il n'y a , bien entendu, ni trucage, ni montage. Les lieux, dates,  et détails techniques sont rigoureusement exacts, et les témoins réels si nécessaires…
*
Un ami ancien pilote d'Air France à la retraite et possédant une ferme en Corrèze souhaitait "avant de mourir", voir un menhir couché dans un champ lui appartenant, se redresser avant de partir pour l'autre monde… Champ situé au lieu-dit "la Combe d'en bas", commune de Chamberet, Corrèze. Nous avons donc décidé de relever l'antique pierre à la fin de l'année dernière. Instinctivement, nous sentions tous que le moment, l'époque, le temps, étaient venus… Et nous avions décidé aussi que le mégalithe devait être fini de relever pour le jour du solstice d'hiver, soit le 21 décembre 2007. Ce qui fut fait. Une fête "gauloise" fut organisée, et nous décidâmes d'inviter les "Neter".
les "neter"sont ce que les grecs appelèrent  plus tard et à tort, les "dieux"… Pour ce faire, un cercle fut tracé, ayant pour centre le menhir, et pour rayon cinq mètres. Donc diamètre 10 mètres. Et, régulièrement espacés sur cette circonférences, furent plantés douze piquets de coudrier, coupés dans les bois alentours, et dépassant du sol de un mètre. Chaque piquet étant donc distant de son voisin de 2,618 mètres… Soit le carré du Nombre d'Or… dans le système métrique. Enfin, un feu de bois fut allumé au pied du menhir, dans le jour tombant.
J'avais amené mon appareil photo pour fixer l'évènement.
Appareil photo numérique, de marque Olympus, type camédia c-300

 

J'ai donc pris une série de photos.

 

Il s'est avéré par la suite que :


1°) le nombre total de photos prises est 49 (7x7)
2°) sur la 44 ème (nombre solaire – la circonférence du soleil est de 4,4 millions de km.) et seulement sur celle-là, est apparu un magnifique "orb", au milieu du menhir.

3°) en agrandissant à l'ordinateur la 44 ème photo, il apparaît dans l'orb, la silhouette d'une femme en buste, vêtue à la mode du début XIXème siècle…

Je laisse le soin aux scientifiques d'apporter une réponse technique – si il y en a une… Pour les férus d'ésotérisme, ils diront que c'est la "Dame blanche"… Pour moi, et comme je l'ai dit plus haut, nous avions "appelé" les Neter… Ils nous ont fait un Signe. Car nous avions effectué les bons gestes, au bon moment, au bon endroit…

 

 Pierre Dupuis


5 février 2008


Vendredi 08 Février 2008 à 13h00 dans Les orbs & rods1 commentaire(s)

 

LES SERPENTS DU CIEL

 

Depuis 1994, les témoignages se multiplient attestant de la présence de mystérieuses créatures serpentines dans nos cieux. Ces « barres » ou rods sont-elles d’'essence extraterrestres ou s’'agit-il d’'une nouvelle espèce terrestre ?

 

 

rod1

 

19 mars 1994, Santiago Ytturia installe en toute hâte son caméscope sur un pied dans le jardin de sa maison de Monterrey, au Mexique. Au cours des semaines précédentes, cette zone a été le théâtre d’un cortège d’'apparitions inconnues et Santiago est déterminé à saisir sur cassette le passage de l'’un de ces mystérieux objets non identifiés. Lorsque tout est prêt, il se met patiemment à scruter le ciel. Après un moment d’attente, il commence à perdre espoir et, alors qu’il est sur le point de renoncer à sa surveillance attentive, un éclair illumine soudain le ciel mais disparaît aussi vite qu’il était apparu, le laissant abasourdi.

 

 

rod2

 

Après avoir attendu en vain d’autres manifestations, notre homme en proie à une vive excitation finit par défaire sa caméra du pied afin de visionner la vidéocassette pour s’'assurer qu’'il n’'a pas eu la berlue. En repassant le film image par image, il voit distinctement un ovni briller dans le ciel. Mais ce qui l’'étonnera encore plus, c’'est ce qu’il découvre un peu plus loin. Peu après l’'éphémère apparition de l’'objet volant, Ytturia observe une image très brève, mais parfaitement nette, d’'un objet allongé et pointu à ses extrémités, qui traverse l’'écran à une vitesse incroyable. Il repasse plusieurs fois la séquence : cet objet se déplace bien trop vite pour qu’'il s’'agisse d’'un oiseau ou d'’un insecte et on ne peut le voir qu’'en déroulant la bande image par image. Il comprend immédiatement qu’'il a enregistré un phénomène unique. En revanche, la nature du phénomène et ses rapports éventuels avec l’'activité extraterrestre qui l’a précédé restent un mystère.

 

 

*** Des « rods » sur tout les continents ! ***

 

 

 rod3

 

 

Depuis ce premier film, des objets inconnus du même genre, baptisés « barres », ont été filmés en vidéo. L’'américain José Escamilla, producteur de films vidéos et réalisateur, est le premier à avoir enquêté de façon approfondie sur cet étrange phénomène. Aujourd'’hui, il a mis en place une équipe d’'enquêteurs indépendants et, grâce à la démocratisation du caméscope, il a pu se procurer des séquences filmées spectaculaires dans le monde entier, du Royaume-Uni jusqu'’au Mexique en passant par le Canada, la Norvège et les Etats-Unis. Escamilla possède même des séquences de « barres » évoluant sous l’'eau. Malgré la prolifération de ces documents, le phénomène n'’a pas encore livré ses secrets.

 

 

*** Scepticisme ***

 

 

rod4 

 

 

Les avis sur l’'origine de ces étranges objets sont partagés. Selon certains spécialistes, il s'’agirait d’'un phénomène extraterrestres, puisqu’'il a été observé pendant des périodes de forte activité ovni. Pour d’'autres, en revanche, il faut y chercher la manifestation d’'une nouvelle forme de vie terrestre. Les sceptiques, quant à eux, renvoient ces théoriciens dos à dos, en estimant qu'’il s'’agit peut-être tout simplement du vol d’'oiseaux ou d’insectes, voire de trucages au moment de la prise de vue. Malgré cette diversité d’'opinions, l'’examen détaillé du stock important de vidéos témoignant de ce phénomène a révélé un certain nombre de caractéristiques communes. Ainsi, la « créature », de forme cylindrique, mesure entre 10 cm et 3 mètres de long, peut voler jusqu’à 300 km/h et semble se déplacer grâce à une membrane solide et ondulante qui vibre à grande vitesse de chaque côté de son « corps ».

 

 

rod5

 

Selon Jim Peterson, directeur-adjoint de l’'association MUFON du Colorado, « il est très difficile d'’observer des « barres » à l’œ'oeil nu. En règle générale, elles apparaissent de façon si éphémère et se déplacent si rapidement que le cerveau humain ne parvient même pas à capter leur passage. Par conséquent, elles sont passées pratiquement inaperçues jusqu’à l’'invention du caméscope, qui a permis de les filmer et de les découvrir par hasard grâce à la décomposition de l'’image. » Pourtant, malgré une vitesse de prise de vue pouvant aller jusqu’'à 30 images par secondes ( elle était jusqu’'à présent de 25 images/s ), même les bonnes caméras vidéos professionnelles ne permettent toujours pas d’obtenir une image nette de ces fameuses « barres » qui se déplacent à des vitesses beaucoup trop élevées. Il est en effet techniquement impossible de filmer un petit objet qui se déplace à 200 km/h à très haute altitude sur plus de quelques images. Pour les mêmes raisons, on obtient généralement une image floue qui n’a pas encore permis de déterminer précisément certains aspects de leur morphologie, comme par exemple la présence d’'une tête ou d’'yeux.

 

 

rod6

 

José Escamilla attend beaucoup de l'’évolution rapide des technologies : « Nous voudrions disposer d’une caméra capable d’enregistrer 500 images par seconde ! A cette vitesse, il devient possible, par exemple, d'’immobiliser le déplacement d’une balle de revolver et nous pourrions alors en savoir plus sur la structure de cette créature. » Car c'’est justement cette absence de détails qui a suscité de nombreuses critiques. Ces objets cylindriques auraient une origine bien plus simple que ne veulent le croire certains : il pourrait par exemple s'’agir simplement de reflets sur l’'objectif, ou encore d'’oiseaux ou d’'insectes. Escamilla a pourtant une explication technique pour réfuter ces objections. Un reflet dans l'’objectif ne peut se déplacer lorsque l'’appareil est dans une position statique. Il dispose également de séquences où des oiseaux et des insectes ont été filmés en même temps que ces mystérieux objets : « A une vitesse d’obturation de 1/10 000ème de seconde, vous pouvez immobiliser le vol d'’un oiseau ou d’un insecte, afin de l’'identifier. En revanche, le vol de ces objets est tellement rapide que dans la plupart des cas, on n’'obtient qu’'une forme indistincte. De plus, des détails tels que ces membranes ondulante montrent que ces créatures, quelle que soit leur nature, ne sont pas des organismes biologiques connus. Il reste à découvrir de quoi il s'’agit vraiment. »

 

 

*** Habitat terrestre ***

 

 

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Une vidéo tournée en 1996 a donné un élément de réponse. La séquence, filmée pour la télévision américaine par le caméraman professionnel Mark Lichtle montre des parachutistes en chute libre près de San Luis Potosi, au Mexique.

 

 

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 Comme souvent, les nombreux spécimens de « barres » n’ont été repérés que lors du visionnage de la cassette. Ainsi, en faisant défiler l’image au ralenti, Mark a remarqué que les « barres » se précipitaient à l'’intérieur et à l’'extérieur du champ, et volaient autour des parachutistes. Sur l'’une des séquences, l’'un de ces mystérieux objets faillit même entrer en collision avec l'’un des parachutistes et il modifia sa trajectoire à la dernière seconde. Cette remarquable séquence a été notamment étudiée par Bruce Maccabee, un physicien de la Marine américaine, expert en optique et réputé dans les milieux ufologiques pour ses analyses de films d’'ovnis. Il a confirmé que l’'objet mesurait entre 2 et 4 mètres de long et qu’il ne pouvait donc s’'agir ni d’un oiseau, ni d’'un insecte. Selon José Escamilla, leur abondance dans le ciel du Mexique pourrait signifier que ces créatures ont élu domicile à cet endroit : « C'’est donc là qu’il faut les filmer et les étudier ! »

 

voir la vidéo de 1996 dans la rubrique " vidéos orbs & rods ".

 

*** Des images déconcertantes ***

 

 

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En 1997, José Escamilla dispose d'’un stock suffisamment conséquent d'’enregistrements de « barres » pour faire connaître l’'existence de ces créatures aux milieux scientifiques. Il présente donc une sélection de séquences à des zoologistes et des entomologistes de l’'université du Colorado. « Ils n’'en croyaient pas leurs yeux », se souvient-il. « Ils disaient que cela ne ressemblait à rien de ce qu'’ils connaissaient et que cela méritait d’'être étudié de façon plus approfondie. » C’est ce qu’'a fait le biologiste Ken Swartz puisqu'’il étudie le phénomène depuis 1998 : «  Il pourrait s’agir d’entités biologiques, mais il m’est vraiment difficile d’avancer des hypothèses sans spécimen à examiner. Ce sont peut-être des êtres amphibies, puisque l'’on en a vu entrer et sortir de l'’eau. Peut-être même naissent-ils dans l’eau et vivent-ils ensuite dans l’'air ? »

 

*** Calamar atmosphérique ***

 

 

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S’'appuyant sur le témoignage de personnes qui assurent en avoir vu sur la terre ferme, Swartz avance l'’hypothèse selon laquelle ces créatures présenteraient des similitudes avec la famille des céphalopodes, à laquelle appartiennent notamment la seiche et le calamar. « Certaines personnes m'’ont dit que ces créatures se gonflaient comme un ballon pour se dégonfler rapidement. C’'est donc qu’elles utilisent peut-être le même mécanisme de siphon que le calmar pour se déplacer. » Ken Swartz est surtout intrigué par le phénoménal métabolisme de ces créatures : « Le métabolisme d’'un oiseau-mouche, pourtant incroyablement élevé, est certainement très inférieure à celui que l'’on peut supposer à ces créatures ; à mon avis, pour disposer continuellement de leur fabuleuse énergie, elles doivent absorber chaque jour l’'équivalent de leur poids en nourriture. » Dans ce cas, quelle pourrait être cette nourriture ? Par ailleurs, s'’il s'’agit d’'êtres vivants, pourquoi n’'a-t-on encore découvert aucun cadavre de ces entités ? D’'après Ken Swartz, si on continue le parallèle avec le calmar, « ces créatures n’'ont pas de squelettes et elles pourraient donc se décomposer sans laisser aucune trace ».

 

*** Réponses dans l’'évolution des espèces ***

 

 

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Compte tenu de cette absence de traces matérielles, Ken a cherché une corrélation en étudiant l’'évolution des espèces : « Si l’'on étudie les espèces fossiles, un seul animal présente le même mode de locomotion que ces « rods » ( barres ). Il s’'agit d’'Anamalocaris, le prédateur marin dominant du Cambrien, qui a vécu il y a 400 millions d’années. » Selon le scientifique, cet animal se propulsait grâce à une série de plaques ou de nageoires vibrant à la façon des membranes également vues sur les « rods ». Ken Swartz n’'hésite donc pas à envisager qu’'Anamalocaris ait été l’'ancêtre de ces « rods ». les récents travaux menés par l’entomologiste britannique Steven Wooten pourraient peut-être lever le voile sur le mystère de ces étranges « rods » : en collaboration avec des biologistes spécialistes de paléontologie, ce dernier a en effet élaboré un modèle théorique permettant de savoir à quoi ressemblait l’'ancêtre des insectes actuels, qu’'il a baptisé protopterygote. « Cette créature ressemble à s'’y méprendre à l’'une de ces « barres ». Par conséquent, on ne peut pas écarter l’hypothèse selon laquelle les « barres » sont issues d’'Anamalocaris en passant par les protopterygotes, puis ont évolué de façon distincte. »

 

 

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Autant d’'hypothèses qui ne font que rendre ces créatures encore plus énigmatiques car pour l’instant, rien n'’est sûr. Qu’elles aient inspiré les mythes sur les « monstres volants » ou qu’'elles représentent l’'évolution d’un insecte préhistorique, elles conservent toute leur magie : soit il s'’agirait d’une forme de vie extraterrestres, soit d’'un phénomène biologique qui a échappé jusqu’'à présent à l'’observation scientifique. Pour sa part, José Escamilla ne se fait pas d'’illusions. Il sait que la capture d'’une de ces créatures sera extrêmement difficile. « Au début, je pensais que cela serait facile, mais après avoir étudié ces entités pendant des années, je pense aujourd’'hui qu’'il est pratiquement impossible de les capturer », affirme-t-il. Et tant que l’'on ne disposera pas d’'un spécimen que l’'on puisse étudier, la question de l’'origine et de la vie de ces étranges créatures demeurera un mystère….

 

 

*

 

 

logosite
 

 

http://www.opendb.com/sol/seq.htm

http://home.flash.net/~storyink/hotrods/hotrods.htm

http://www.newanimal.org/air-rods.htm

 

 

La taverne de l’'étrange- 23 février 2007

 


 

Vendredi 23 Février 2007 à 10h01 dans Les orbs & rods21 commentaire(s)

 

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Les ORBS : de mystérieux « cercles de lumières »…

 

De par le monde il existe de bien étranges apparitions. Avec l’arrivée du numérique, concernant les appareils photos, nous pouvons désormais apercevoir sur des photos, des phénomènes lumineux qui semblent résister à toute explication scientifiques. Mis à part le phénomène OVNI, connu et déjà étudié, il existe d’autres sortes de « lumières dans la nuit » qui se manifestent à des endroits divers.

 

 

Un Orbe est une forme ronde, sphérique, d’une taille plus ou moins grande qui apparaît sur les photos généralement prises avec un appareil photo numérique dans des circonstances qui restent encore difficiles à définir. Pour différents spécialistes, ce curieux phénomènes pourrait être dû à un reflet de lumière dans l’objectif, causé par un objet de petite taille qui brille au déclenchement du flash. Ces images sont obtenues essentiellement au flash par un procédé photographique, car elles ne sont pas visibles à l’œil nu. Les endroits où on les capte sont parfois particuliers : des lieux hantés- intérieurs ou extérieurs- et la plupart du temps n’importe ou, c’est-à-dire lors d’un événement quelconque, anniversaire, sortie, etc. Avant, pas mal de ces images venaient de l’étranger : Espagne, Italie, Amérique. Elles ont été baptisées du nom de « Orbs » ou « Critters ». Voici maintenant qu’en France, depuis quelques années, ce phénomène débarque avec la révolution de l’appareil photo numérique qui offre une qualité d’image jamais inégalé auparavant, sauf dans les appareils argentiques à but professionnels. Les cellules CDD équipant les appareils numériques sont plus sensibles  à certaines longueurs d’ondes que les appareils photos classiques.

 

 

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De part leurs formes rondes et leurs couleurs, nous pouvons éliminer les vapeurs, fumées ( notamment celle de cigarette ) ou brouillards montant du sol. Leur manifestation vient de toutes les directions, d’en haut ou de côté et très près de l’appareil parfois, ce qui occasionne souvent une mise au point floue de l’appareil photo en mode « réglage automatique ». Plusieurs analyses n’obéissent pas aux lois connues de la physique. Il  semble y avoir modelage d’une substance matérielle instable. Cela rend l’observation malheureusement aléatoire et furtive, mais néanmoins suffisante pour obtenir des photos incontestables.

 

 

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Ces manifestations paraissent donc intelligentes et font penser à une manipulation de plasma, influencé malgré tout par un environnement ambiant qui les déforme. A mon avis, nous rejoignons ici ce qui se passe dans le tube cathodique des téléviseurs au cours des expériences de transvidéo ( voir article dans le coin de l’au-delà ).

 

*** D’où viennent-elles ? ***

 

 

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Des spécialistes, à travers le monde, ont émis diverses hypothèses pour expliquer leur provenance. S’agit-il d’entités issues d’une autre planète ou d’une autre dimension ? Beaucoup d’observateurs pensent qu’il s’agit de sondes extraterrestres. Voici par exemple l’avis de Luciano Boccone habitant à Gènes ( Italie ) :

 

« Nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur terre et même à l’intérieur de nos maisons. Ces organismes éthériques vivent avec nous en n’étant jamais détectables depuis la nuit des temps… »

 

On pense également qu’il s’agit de créatures multi-dimensionnelles se servant de conditions exceptionnelles pour se manifester dans certains endroits. Pour ma part, je pense que nous sommes devant une tentative de communication d’un monde parallèle, peut-être l’Au-delà, comme c’est le cas avec les phénomènes de transcommunications ( TCI ).

Certaines photos représentent des sphères orangées, d’où le mot « Orbs » en anglais ; aussi de multitudes de petites boules gris argenté, en passant par toutes les autres couleurs, et lorsque l’on fait un fort agrandissement de ces « ronds de lumières », on découvre à l’intérieur des dessins et des graphiques très particuliers ; il y a aussi des visages humains qui apparaissent dans certaines, mais pas tout le temps.

 

*** Comment les photographier ? ***

 

 

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Dès que le phénomène se manifeste, toutes les techniques sont bonnes, avec quelques nuances à respecter. A/ Les conditions de prise de vue au flash nous démontrent une matière très réactive aux lumières froides et aux ultraviolets. B/ La nuit leur permet de mieux ressortir que le jour. C/ Le film couleur diapositive est bon pour la subtilité des rendus. Plus pratique et économique, la photo couleur numérique semble idéale à tous points de vue, mais le noir et blanc classique reste valable. Si vous avez la chance de trouver un lieu où se produisent ces phénomènes, il serait souhaitable d’opérer avec plusieurs appareils aux réglages manuels ou de réaliser un film vidéo avec éclairage stroboscopique.

 

 

*** Conclusion ***

 

 

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Nous voilà une fois de plus face à un phénomène paranormal, totalement incroyable pour la majorité d’entre nous. Alors que pour d’autres, ce ne sont que de vulgaires poussières dans l’air, visibles à cause du mouvement ambiant lors de la prise de la photo. Le débat est lancé et l’avis de tous est important. Pourtant ce phénomène est peu étudié, personne n’en parle quasiment jamais. Mais ces manifestations prennent de l’ampleur et ceux sur tout les continents. Nous pouvons donc garder l’espoir d’une meilleure connaissance de ces mondes parallèles dans un avenir proche. Alors si vous posséder un appareil numérique, regardez attentivement les photos faites. Peut-être avez-vous, sans le savoir, capté quelque chose d’étrange… Passé voir la rubrique « Vos photos ici », j’explique certaines choses à savoir concernant ce genre de clichés, certains ont regardés leurs photos avec un regard différent suite a leurs passages sur la rubrique et ont remarqués certaines anomalies. Ils m’en ont envoyés certaines qui y figurent d’ailleurs !

 

* 

 

LES RONDS DE LUMIERE SUR LES PHOTOS NUMERIQUES.

 

 

 

info envoyé par Jorge sur les ORBS ( rajouter le 27/02/2007 )

 

De nombreux sites  Internet sont, soit entièrement consacrés aux orbs (ces fameux ronds de lumière qui apparaissent sur les photos numériques), soit les évoquent parmi d’autres rubriques traitant de phénomènes optiques, du paranormal, des esprits ou autres interprétations parapsychologiques plus ou moins échevelées. Il suffit d’effectuer une recherche à partir de quelques mots clés, comme orbes, orbs spirits ou white dot ghosts pour voir alors s’afficher des centaines de pages ou de sites qui leur sont consacrés. Si les photos sont intéressantes, les films, manifestement, sont plus étranges encore. Il est vrai que l’immense majorité de ces pages ou de ces sites sont en anglais ou en espagnol. (assez peu de sites sérieux et bien documentés en français). Certains blogs sont simplistes, d’autres plus mystiques, mais ce qui étonne, de prime abord, c’est le jugement préalable à l’égard du phénomène. Globalement, les internautes sont a priori pour ou contre une explication optique, pour ou contre une explication métaphysique. Et il est vrai aussi que le rationalisme peut inciter à considérer, avant toute chose, que tout ce que l’on  ne sait pas expliquer résulte nécessairement d’une supercherie ou d’une manipulation des documents visuels (photos et films). C’est une forme de croyance qu’il ne faut pas négliger car elle pollue largement le débat, même non scientifique, en enfermant les protagonistes dans le domaine de la foi et non dans celui de l’observation et du raisonnement serein. Les sceptiques ne doutent pas uniquement  de la matérialité des observations, ils doutent également de la bonne foi de leurs interlocuteurs qui chercheraient nécessairement à les duper. C’est pourquoi, sans verser dans de hasardeuses explications spirites, que rien ne permet d’ailleurs d’étayer pour l’instant, il convient d’établir une distinction entre rationalisme et scepticisme, surtout si ce scepticisme  conduit à douter davantage  des personnes que des images et à expliquer par la manipulation toute photo présentant une anomalie inexplicable. Faute d’explication personnelle sur la question, il semble utile d’apporter quelques observations visuelles, rationnelle, déductives, et de participer ainsi au débat en montrant ce qu’il est possible d’admettre et ce qu’il est raisonnable d’écarter, tout en sachant que nous ne savons pas expliquer tout ce que nous enregistrons grâce à nos appareils numériques mais ne voyons pas à l’œil nu, ce qui contribue très certainement à passionner la controverse. N’oublions pas toutefois  que certains phénomènes imperceptibles à nos sens ont été scientifiquement prouvés et que nos organes de perception peuvent parfois nous tromper sur la matérialité des choses. Il suffit pour s’en convaincre de constater que nous n’entendons pas notre cœur battre, ni notre sang affluer dans nos artères, que nous ne percevons ni les ultrasons ni les infrasons et que nous ne voyons que le spectre chromatique utile à notre survie. Ces ronds de lumière peuvent endosser de multiples tentatives d’explication : artefacts, dysfonctionnements des appareils numériques, bidouillages volontaires, supercheries, phénomènes paranormaux… Ces hypothèses  ne sont que des tentatives et non des conclusions définitives, car en l’état actuel de nos connaissances, aucune des théories avancées ne semble totalement convaincante. Bien malin qui peut s’enorgueillir de savoir expliquer définitivement ces phénomènes, quelle que soit la détermination des rationalistes ou la conviction des spirites.

 

1- Les tentatives d’explication.

 

Toutes les personnes confrontées à la problématique des orbs dans les photos numériques se rangent soit parmi les partisans des poussières en suspension dans l’air, (explication qui n’est, à l’évidence, pas toujours ni totalement satisfaisante) soit, mais elles sont moins nombreuses, dans le clan de celles qui militent en faveur d’expressions métaphysiques. Les explications avancées ici ou là obéissent aux postulats émis avant tout examen de quelque cliché que ce soit par des partisans d’une thèse rationaliste ou d’un interprétation spirite. L’examen de l’image est souvent sommaire et c’est essentiellement le raisonnement qui vient affirmer, avec plus ou moins de connaissances techniques à l’appui, le choix d’une cause physique, optique, ou d’une affirmation métaphysique. Certains opèrent même une distinction entre les artefacts (poussières, pollens en suspension) et les orbes spirites, en se fondant sur la couleur, la texture, la luminosité de la circonférence : il y aurait en quelque sorte les faux et les vrais orbs ! Ce mode de pensée basique et binaire, tendant, soit à imposer une explication mécanique, soit à croire en une hypothèse métaphysique paraît un peu primaire. Pourquoi ne pas reconnaître tout simplement notre méconnaissance de l’origine et de l’explication du phénomène ?

  

2- Les artefacts.

 

Il est évident que la dispersion volontaire de particules poussiéreuses dans l’atmosphère avant la prise des clichés favorise la captation d’orbs, l’expérience a été cent fois démontrée, avec de la farine ou grâce au contenu d’un sac d’aspirateur, mais elle ne constitue en aucun cas la preuve que toutes les photos qui en montrent l’existence ne sont que la conséquence de poussières en suspension dans l’air : il s’agit d’un raisonnement par l’absurde identique à celui qui prévalait au début du vingtième siècle en matière d’érection matinale. Rappelons, pour mémoire, que les scientifiques étaient à l’époque convaincus que l’érection matinale était provoquée par l’accumulation d’urine dans la vessie.

Après tout, pourquoi pas ? Pour conforter leur thèse, ils ont injecté de l’eau dans la vessie de cobayes volontaires après leur première miction matinale mais le phénomène ne s’est pas reproduit. (in : le Singe nu) Tout homme sait d’ailleurs bien (et de nombreuses femmes en sont convaincues……) que l’érection résulte d’autres stimulations que le simple besoin d’uriner et que la vessie pleine ne provoque pas l’érection mais l’envie d’uriner, nuance ! Et ce n’est pas parce que ces deux phénomènes coexistent au réveil qu’il existe un lien de causalité entre eux. La dispersion de poussières relève du même raisonnement que cette stupide injection d’eau dans la vessie, qui ne dût pas être très agréable, au demeurant : ce n’est pas parce que l’on peut artificiellement créer une situation analogue que le phénomène naturel s’en trouve nécessairement expliqué. Donc ce n’est pas parce que la dispersion de poussière, de farine ou de vapeur d’eau dans l’atmosphère permet de photographier un phénomène analogue que toutes les photos s’expliquent par des particules en suspension. Ceci dit, certaines photos présentant un grand nombre de poussières en suspension dans l’air nocturne sont incontestablement le résultat du fait décrit : passage d’un véhicule sur un chemin de terre, soirée dansante où l’air et la poussière au sol sont abondamment déplacés, photos de nuit sous la pluie ou sous la neige… La théorie expliquant l’image par une particule de poussière, une moisissure ou une gouttelette à proximité immédiate de l’objectif et en suspension dans l’air résiste difficilement à l’analyse lorsque l’image est claire et que la circonférence photographiée l’est également.

Comment le fond et le premier plan peuvent ils être nets ?

Que dire par ailleurs de ces circonférences lumineuses photographiées par plusieurs personnes, dans des lieux différents, diversement colorées, ou dont la base est aplatie ? L’explication d’insectes nocturnes volant à proximité de la source de lumière, y compris dans des pièces fermées, ne semble guère plus sérieuse, d’autant que l’observation des films existants montre que les points lumineux passent à proximité de la lumière mais ne tournent pas autour d’elle comme le font tous les insectes fascinés par une source lumineuse.

 

3- Différents phénomènes.

 

Le deuxième point qui paraît important, c’est que la nature, la fréquence et la luminosité des orbs varient très sensiblement en fonction des auteurs des photos. Certaines personnes en captent des centaines, d’autres des dizaines, et certaines n’en captent que des unités. Certains individus en photographient des bleus, des rouges ou des verts, voire multicolores, d’autres se contentent de blanc brillant ou même de blanc laiteux. Il existe des orbs luminescents et des orbs monochromes. Curieusement, certaines personnes ne photographient jamais d’orbs, même en utilisant les appareils ayant permis d’en capter. Ceci laisse à penser que la personnalité des individus n’est pas totalement étrangère au phénomène. D’ailleurs, la méditation, les conférences ou discussions les concernant, et d’une manière plus générale la recherche de ce type de manifestation semblent favoriser leur émergence, comme s’il suffisait qu’on leur accorde quelque intérêt pour que leur occurrence augmente… S’il est certain que la photographie numérique a permis des avancées notables sur le plan de la vitesse d’intervention et sur le coût du développement, il n’en demeure pas moins vrai que la saisie des orbs ne date pas du numérique et que bon nombre de photographies argentiques peuvent témoigner de saisies bizarres et assez anciennes. A défaut  d’avis a priori,  considérons que les images sont intéressantes. La photographie n’est pas un art anodin : saisir en une seule image le réel, l’instantané, l’immédiat, l’inattendu, le vrai, le faux semblant et le véritable, nécessite de véritables qualités. Savoir, en plus, capturer les instants qui relèvent de l’infini dénote de la chance et de l’adresse. Un autre artefact souvent invoqué tient à l’humidité qui serait contenue par les appareils numériques et qui se manifesterait par des gouttelettes  à l’intérieur même de l’appareil au moment de son déclenchement. Pourquoi pas ? Il est surprenant, malgré tout, que dans une même série de photos l’appareil puisse être tantôt sec et tantôt humide, ou que les mêmes configurations inexpliquées soient enregistrées par trois appareils différents sur le même site. Le métier d’enseignant m’a appris à tout entendre, y compris que Coluche aurait été assassiné sur ordre de la classe politique ne lui ayant pas pardonné sa candidature à l’élection présidentielle. (si, si !) On ne peut rien contre la rumeur, et celle des appareils humides par intermittence en vaut bien d’autres, elles sont de toutes manières indémontrables mais permettent de jeter le doute dans l’esprit des gens.

 

4- Les films.

 

Le quatrième point qu’il semble important de noter, c’est que plusieurs films, également accessibles sur Internet, apportent incontestablement des informations intéressantes. D’abord parce que la problématique du flash, qui serait supposé provoquer une brutale réflexion de lumière sur une particule en suspension dans l’air et proche de l’objectif ne tient plus, les caméras numériques pouvant filmer des scènes faiblement éclairées sans apport de lumière supplémentaire. Ensuite parce que la trajectoire des orbs, et leur vitesse, peuvent être plus aisément appréciées, ce qui aide à comprendre pourquoi deux photos successives du même lieu donnent des résultats sensiblement différents : la vitesse de déplacement des orbs est supérieure au temps de déclenchement entre deux photos. Enfin, et c’est à mon avis l’élément le plus curieux, les trajectoires ne correspondent pas à ce que nous savons du vol des insectes, les changements de cap peuvent être rapides, les apparitions et disparitions soudaines pouvant d’ailleurs être mises en relation avec des variations de leur vitesse de déplacement. Au lieu  de nier, il vaudrait mieux chercher. Il n’est pas acceptable que les beaux esprits qui tirent des conclusions hâtives prônant des explications matérialistes ne fassent pas l’effort d’aller voir ces films et se cantonnent à un systématique rejet de toute question troublante, n’hésitant pas, le cas échéant, à mettre en doute la bonne foi et l’honnêteté de ceux qui cherchent simplement à comprendre. (On a même dit qu’un doigt sur l’objectif suffisait à créer une sphère orangée…) Je tiens à la disposition des sceptiques l’adresse de ces sites instructifs. L’inobservable à l’œil nu constitue un supplément inestimable et l’avancée troublante  que permet le numérique, c’est de passer directement à la dimension inexpliquée.

L’orb, comme d’autres phénomènes inexpliqués (les air-rods) constitue un mystère, nul ne peut le nier. L’intensité lumineuse interroge, et le gris pâle ne se confond pas avec le blanc brillant…. Le grain de poussière ne remplace pas la lumière. Conclure hâtivement que la particule de poussière en suspension dans l’air explique tout ce que l’œil humain ne sait pas saisir  paraît sommaire : il y a certes, des particules de poussière, de pollen, d’humidité dans l’air, qui pourrait prétendre le contraire, mais comment expliquer les visages qui se lisent dans un certain nombre d’entre eux ? Par une simple vue de l’esprit ? Par une tendance humaine et naturelle à donner un sens au fruit du hasard ?

Allons donc ... Le sage montre la lune et l’imbécile regarde le doigt…

Par ailleurs, il faut distinguer les photos prises avec déclenchement du flash des photos prises sans flash. Dans le premier cas, il est probable que des phénomènes optiques encore mal connus biaisent les résultats et que l’intensité de la lumière déployée crée des artefacts par simple réfraction de la lumière sur des particules en suspension dans l’air. C’est un fait acquis. Pour les photos prises en plein jour et sans flash, les orbs sont beaucoup moins nombreux mais existent incontestablement.

*

Voici quelques photos d’orbs, elles sont personnelles et ne résultent pas de compositions en studio : le bidouillage ne m’intéresse pas, j’ai autre chose à faire, les autres ont été  trouvées sur différents sites qui y consacrent leur témoignage visuel et leurs réflexions plus ou moins scientifiques. J’utilise un robuste HP photosmart 720 dont je suis très content pour sa simplicité et son authenticité. Honnêtement, j’ai quelque peine à croire qu’il soit responsable des images capturées, compte tenu des centaines de photos qu’il a produites et qui ne comportent aucune anomalie. En effet, les vingt images présentant ce phénomène sont extraites de plus de cinq cents clichés. Accuser l’appareil de dysfonctionnement semble un peu court. Certaines photos sont tronquées pour respecter l’anonymat de personnes privées, notamment mineures. Je veux bien entendre toutes les explications que l’on veut mais il faut savoir raison garder. Et savoir que l’on ne sait pas n‘est pas déshonorant, c’est faire avancer la recherche que de reconnaître que nos connaissances sont limitées. Il peut tout à fait ne s’agir que d’un simple phénomène optique (réflexion de la lumière, interférences, ou autres…), il peut également s’agir d’une ouverture sur des  dimensions différentes ou des mondes inconnus. Sachons rester ouverts et en quête de connaissance, car le rationalisme systématique, surtout quand il est obtus, ne paie pas. Et le procès d’intention affirmant que les photos sont truquées ou que l’on prend des particules de poussière pour des fantômes ne fait guère avancer notre compréhension du phénomène.

 

- JORGE - février 2007

 


 

 

*** info du 8 septembre ***

 

Le G.E.E.S.A ( groupe européen d'études des sciences avancées ) est une association qui a pour objet l'étude et la recherche à orientation technique et scientifique sur la physique avancée dans divers domaines. Ci-dessous vous trouverez une enquête de leur part sur le phénomène des orbs.

 

http://g.e.e.s.a.france.free.fr/orbs_1.html

 

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Quelques adresses :

 

http://perso.orange.fr/mondesinfinis/m4s1.html  ( site avec photos d'orbs ! )

http://www.Interdimensionalphotography.com/orbs.html

www.psychicinvestigators.net/html/orbs.html

www.blogparanormal.com/

www.paranormalaustralia.com/photos/photopictonk.html

www.orbstudy.com

www.apra.org.uk/riddle_orbs.htm

http://en.wikipedia.org/wiki/Orb_(paranormal)

http://blog.johnq.com/2006/10/ghostly_videos.html

Certaines de mes photos sont accessibles sur :

 

http://www.flickr.com/photos/27198553@N00/

 

 

 

 

 Ici les photos étranges...

 

 

  

La taverne de l’étrange- 22 janvier 2007

Lundi 22 Janvier 2007 à 19h06 dans Les orbs & rods34 commentaire(s)


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