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La salle de bain de Claude François était-elle maudite ? C’est en tout cas ce que semble penser François Diwo, le biographe du chanteur.
Au vu de certains éléments, François Diwo, biographe de Claude François, est persuadé que l’appartement et plus précisément la salle de bain du chanteur, serait victime d’une malédiction.
Interrogé par 100% Mag sur M6, le biographe raconte qu’avant le décès de Claude François, l’ancienne propriétaire de ce deux pièces situé 46 boulevard Exelmans à Paris se serait suicidée dans la salle de bain en 1963.
En 1963, Claude François achète l’appartement en ignorant le drame qui s’y est joué quelques temps auparvant. Le 11 mars 1978, Claude François meurt électrocuté dans sa baignoire.
Après le décès de la star, la nouvelle propriétaire pour conjurer le sort décidé d’intervertir la salle de bain et la chambre. Mais malgré ce changement, la propriétaire fini par se suicider dans la chambre d’une balle de revolver dans la tête, la chambre qui n’était autre que la place exacte de l’ancienne salle de bain.
Coup du hasard ou véritable malédiction ?
Morandini Zap: Malédiction sur la salle de bain de Claude François Vidéo jeanmarcmorandini sélectionnée dans Replay TV
Mercredi 09 Mai 2012 à 11h40 dans Les malédictions2 commentaire(s)
Nous commémorons aujourd'hui le centenaire du naufrage du Titanic : le 14 avril 1912, à 23 heures 40, le paquebot réputé insubmersible heurte un iceberg au large des côtes américaines.
Quelques heures plus tard, le Titanic se retrouve au fond de l'océan.
À l'époque, le paquebot de la White Star Line n'est sans conteste le plus luxueux et le plus grand paquebot jamais construit. Son naufrage, au-delà du drame humain (plus de 1500 personnes ont perdu la vie) symbolise l'échec de la maîtrise de la Nature par l'Homme.
Si le terrible accident peut s'expliquer par des défaillances humaines (le Capitaine Smith est souvent incriminé) et technologiques (ces dernières sont encore loin d'expliquer clairement pourquoi et comment le paquebot réputé pour sa solidité a coulé si facilement - lors de son voyage inaugural qui plus est), légendes, croyances et superstitions proposent des explications alternatives qui viennent alimenter le mythe du Titanic.
Fictions prémonitoires
Si l'histoire du Titanic a inspiré nombre de livres et de films (le plus célèbre étant le film de James Cameron qui a remporté onze Oscars, dont celui du meilleur film en 1997) les fictions n'ont pas attendu son naufrage pour le décrire !
En 1896, dans une nouvelle parue dans le Review of Reviews et intitulé Du vieux monde au Nouveau, William Stead, écrivain et spiritualiste (disparu à bord du Titanic !), relatait le voyage imaginaire du Majestic, l'un des plus beaux paquebots de la White Star Line dont le commandant n’est autre que le capitaine Smith (LIEN BDS), qui heurte un iceberg et coule.
Une autre fiction (un roman) préfigure encore plus étrangement ce qui se passera en Avril 1912. En 1898, Morgan Robertson , auteur de science-fiction américain, publia un roman intitulé Futility ( "La futilité"), narrant le parcours d'un navire apparemment insubmersible : Le Titan.
Robertson y décrivait le naufrage du Titan, navire imaginaire gigantesque, par une nuit d’avril : lors de son premier voyage, en pleine brume, il percute un iceberg et coule ! Non seulement les circonstances de l'accident sont semblables, mais Titan fictif et Titanic réel ont de nombreuses caractéristiques en commun.
La malédiction d'une momie ?
Parmi les nombreux mythes entourant la véritable raison du naufrage du Titanic, l'un d'eux implique la momie maudite de Amen Ra, qui aurait été transportée dans la soute. Une légende affirme que John Jacob Astor IV, milliardaire américain, alors en plein voyage de noces, aurait ramené d'Égypte la fameuse momie à bord du Titanic, déclenchant le courroux divin.
La momie n'a jamais été retrouvée et elle ne figure pas sur le manifeste du voyage...
Pas de Pape !
La rumeur veut que l'immatriculation du Titanic, à savoir, 390 904, ait été donnée par une société anti-catholique. Observée dans un miroir, on pouvait y décrypter l'inscription suivante : « No Pope » (« Pas de Pape »)
"NOPOPE" était un mot d'ordre sectaire attaquant les catholiques romains, largement utilisé par les extrémistes protestants d'Irlande du Nord, où le navire a été construit.
Coïncidences récentes
Le 13 janvier 2012, le paquebot Costa Concordia fit naufrage près de l'île du Giglio en Italie.
Quand le bateau s'est échoué, la musique de «Titanic», le film culte qui avait suscité un regain d'intérêt pour cette histoire tragique, passait dans le restaurant du Concordia !
Valentina Capuano, petite-fille d’une rescapée du Titanic, était sur le Costa Concordia. Comme sa grand-mère, elle survécut à un naufrage...100 ans plus tard
Un siècle plus tard, le Titanic n'a pas encore livré tous les secrets de son naufrage.
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Samedi 14 Avril 2012 à 11h07 dans Les malédictions3 commentaire(s)
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Tourné en 1954, dans le désert de l'Utah, près de la petite ville de Saint-Georges, où des essais nucléaires ont été effectués par le gouvernement américain, le film " Le Conquérant ", réalisé par Dick Powell (1956), est considéré comme le plus meurtrier de l'histoire du cinéma.
Un authentique navet !
Rassurés par des représentants du gouvernement sur la sécurité de la région, Dick Powell et son producteur Howard Hughes ont décidé de tourner le film dans le désert près de la petite ville. Le casting de " The Conqueror " est prestigieux : John Wayne, Susan Hayward, et Agnes Moorehead, entre autres, en font partie.
" Le Conquérant " est une biographie romancée du conquérant mongol, Gengis Kahn - avec John Wayne dans le rôle principal. C'est une histoire d'amour : Khan tombe éperdument amoureux de la fille du chef tartare ennemi. Il l'enlève, ce qui conduit à la guerre... Le film fut un échec commercial, un véritable flop, complet et total. Considéré comme le pire film de John Wayne et souvent classé comme l'un des pires films de tous les temps, " Le Conquérant " est entré dans l'Histoire du cinéma et de Hollywood...
Le film le plus meurtrier de l'Histoire
Mais c'est sans doute pour une autre raison que ce film fait encore aujourd'hui parler de lui : des acteurs, des figurants et des techniciens sont mystérieusement décédés après la sortie du film.
Dick Powell, le réalisateur, est décédé en 1963, d'un cancer.
L'acteur Pedro Armendariz a également trouvé la mort en 1963, quand il s'est suicidé après avoir été diagnostiqué d'une forme terminale de cancer du rein.
Susan Hayward, John Wayne, et Agnes Moorehead sont tous morts dans les années 70 d'un cancer !
Environ 220 personnes ont travaillé sur le tournage de ce film, et en 1981, 91 d'entre elles avait un cancer, et 46 étaient décédées. Alors que l'hypothèse la plus fréquente met en cause des radiations nucléaires, de nombreux scientifiques sont en désaccord. Les analyses effectuées sur le site du tournage ont révélé que le niveau de rayonnement dans la région était si faible qu'il ne pouvait causer toutes ces pathologies, en particulier les cancers. Si les radiations nucléaires ne peuvent être rendues responsables de l'énorme quantité de cancers et de décès qui ont suivi le tournage de ce film, alors quelle pourrait en être la cause ?
Est-il possible qu'une malédiction pèse sur ce film ?
L'esprit de Gengis Kahn, l'un des plus farouches conquérants qu'est connu l'Humanité, a-t-il plané sur celles et ceux qui tentèrent d'évoquer sa vie ? Certains experts ès surnaturel et paranormal ont suggéré la possibilité d'une telle malédiction.
À ce jour, le sort des participants à ce tournage n'est pas encore pleinement explicité et " The Conqueror " demeure l'un des films les plus meurtriers jamais tournés. La malédiction qui semble le toucher rappelle étrangement celles qui entourent d'autres films ayant pour protagoniste des stars mondialement connues.
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Dimanche 29 Janvier 2012 à 16h05 dans Les malédictionsPoster un commentaire
THOMAS BUSBY et la malédiction de la chaise hantée
Depuis trois siècles, la chaise de Thomas Busby constitue un véritable mystère.
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Quelle est la véritable histoire de cette chaise hantée ? A-t-elle vraiment causé la mort de ceux qui s'y sont assis ?
Dans un petit village près de la ville de Thirsk, dans le North Yorkshire en Angleterre, se trouve un établissement désormais connu sous le nom de l'auberge de Busby Stoop, un charmant endroit ayant appartenu à Thomas Busby.
L'histoire originelle
C'est la mort de Busby qui serait à l'origine de la malédiction et/ou de la hantise : en effet, la chaise sur laquelle Busby avait l'habitude de se reposer serait à l'origine des décès et des maladies de ceux qui s'y sont assis... après sa mort. L'histoire commence en 1702, quand Busby assassine son beau-frère, Daniel Awety, avec lequel il est complice dans de nombreuses malversations. Après une dispute violente à propos des méthodes de Awety, durant laquelle celui-ci avait osé s'asseoir sur la chaise, Busby l'assomme avec un marteau et cache le corps au fond des bois.
La police locale retrouva le cadavre et arrêta Busby - plusieurs témoins avaient entendu la dispute et Busby avoua son crime. Alors qu'il est conduit à la potence, il maudit ceux qui auraient le malheur de s'asseoir dans sa chaise.
Cette malédiction n'attira pas l'attention des spectateurs, même si elle a été relevée par plusieurs témoins. Certains rapports disent que Busby cria que toute âme assise dans sa chaise mourrait d'une mort horrible...
Busby fut pendu sans que les témoins n'aient pris au sérieux les jurons et les rodomontades du condamné...
Validité de la malédiction
Depuis que Busby a lancé sa malédiction, de nombreux témoins auraient vu son fantôme sur sa chaise ou à proximité de la potence. Toutefois, ce ne sont pas ces apparitions, mais sa malédiction qui est devenue un sujet de prédilection du folklore mythique local. Car, plusieurs personnes qui ont siégé sur la chaise maudite sont décédées peu après.
Au XVIIIème Siècle, une dizaine de décès seraient dues à la malédiction de la chaise hantée...
A la fin du XIXème Siècle, un ramoneur et son ami avaient plaisanté à propos de la légende en s'asseyant à plusieurs reprises dans le fauteuil de Busby : ils ont été retrouvés morts le lendemain matin...
Une dizaine de témoins, des clients de l'hôtel, ont pu attester la véracité des faits...
Au XXème Siècle, deux pilotes de la Royal Air Force discutaient de la légende de Busby, ils voulaient relever le "défi" du condamné. Le jour même , leur voiture a heurté un arbre : les deux pilotes sont morts. Plusieurs récits impliquant des cyclistes et des motocyclistes, qui se sont arrêtés à l'auberge pour se rafraîchir et qui s'étaient assis sur la chaise, ont été impliqués dans des accidents de voiture .. tous mortels et se déroulant peu après la visite à l'auberge....
L'auberge est devenue célèbre "grâce" à cette malédiction..Dans les années 1970, le propriétaire a demandé que la chaise soit retirée du pub.
Aujourd'hui, les visiteurs intéressés par la malédiction de Busby peuvent observer la chaise hantée au Musée de Thirsk. Malheureusement, ou heureusement, il n'est plus possible de s'y asseoir.... Depuis 1978, aucune personne n' a siégé sur la Stoop Busby Chair, mais l'auberge est toujours une étape de prédilection pour les chasseurs de fantômes, les curieux et aux touristes en mal de sensations fortes !
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Mardi 03 Janvier 2012 à 09h44 dans Les malédictions5 commentaire(s)
Le Great Eastern est sans aucun doute l’un des plus grands navires qui aient jamais vogué sur les sept océans. Ce fut aussi l’un des plus marqués par la fatalité. La malédiction s’était abattue sur lui avant même sa mise à flots sous la forme du fantôme de l’un des ouvriers qui l’avaient construit et qui était mort emmuré dans sa cale.
Le créateur du navire, Isambard Kingdom Brunel, avait déjà fait ses preuves en construisant des ponts et des chemins de fer lorsqu’il avait eu l’idée de construire une cité flottante qui relierait Londres au reste du monde. A cette époque, les architectes navals avaient déjà conçu et fabriqué des vaisseaux de ligne d’un tirant de 3 000 tonnes. Mais le Great Eastern de Brunel les laissait loin derrière. Avec son tirant d’eau estimé à 100 000 tonnes, il pouvait faire rougir de honte tout ce qui flottait. Dix énormes chaudières alimentées par 115 fournaises activaient deux roues à aubes de 10 mètres et un propulseur d’appoint de 7 mètres. La fumée s’échappait par cinq cheminées. Le Great Eastern avait un matériel auxiliaire qui aurait pu équiper une petite armada – dont deux ancres de cinq tonnes chacune, six mâts immenses et son propre générateur de gaz.
Il n’empêche : il était hanté. Lors du repas donné pour son lancement, Brunel avait invité tous les ouvriers qui avaient participé à sa construction et un seul manquait à la fête, un charpentier qui avait travaillé à la cloison double de la cale.
Le baptême et le lancement du navire ne se déroulèrent pas comme prévu : le volume et le poids du navire firent se bloquer le mécanisme de lancement. Il n’aurait probablement jamais pu être lancé si une marée d’équinoxe ne l’avait fait flotter jusqu’à la Tamise. Pourtant, ce petit succès fut aussitôt suivi par la faillite de la compagnie de navigation de Brunel et par la mort de Brunel lui-même. Le jour de sa mort, le capitaine s’était plaint à son chef mécanicien d’avoir été dérangé dans son sommeil par des « coups venant d’en bas ».
Dans la foulée de cet incident lugubre, l’une des cheminées du Great Eastern explosa, tuant six personnes et détruisant le grand salon. Puis tout parut se calmer mais, lors de la quatrième traversée de l’Atlantique du paquebot de luxe, un vent de travers faussa une des roues à aubes et projeta les canots de sauvetage par-dessus bord. On n’avait jamais cessé d’entendre, même par grand vent, les coups frappés par un fantôme au fond de la cale.
Le Great Eastern put rejoindre son port d’attache mais sa carrière était terminée. Ses derniers propriétaires eurent même du mal à se débarrasser de sa ferraille. En 1885, alors qu’on finissait de le démonter, les soudeurs firent une étrange trouvaille : derrière un tapis enveloppant des outils rouillés, ils découvrirent le squelette du charpentier disparu, coincé entre les deux cloisons métalliques de la coque du Great Eastern.
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Sources : Extrait de « Les Phénomènes étranges du monde » de Charles Berlitz
Jeudi 15 Décembre 2011 à 16h13 dans Les malédictionsPoster un commentaire
L'emblématique acteur et spécialiste des arts martiaux, Bruce Lee, et son fils Brandon Lee sont morts tous deux très jeunes lors du tournage d'un film.
Bien que les deux décès soient officiellement accidentels, les circonstances des drames ont conduit à l'élaboration de nombreuses théories du complot et de rumeurs d'une malédiction familiale. Bruce Lee, le maudit
La mort de Bruce Lee serait due à une réaction allergique rare aux médicaments analgésiques qui aurait causé un œdème cérébral. Les théoriciens du complot estiment, eux, que la mafia chinoise est impliquée dans la mort de la star du Kung-Fu. En effet, Bruce Lee avait refusé de travailler avec la mafia, celle-ci aurait décidé de se venger. Une autre théorie suggère que la famille Lee est maudite. La maison familiale des Lee avait plusieurs fois fait l'objet de cérémonies afin de conjurer le mal qui se serait abattu sur les âmes et les biens de la famille. Les théories sur la mort de Bruce Lee et la malédiction familiale semblent confortées par la mort mystérieuse de son fils ! Brandon Lee
À l'âge de 28 ans, Brandon Lee est décédé dans des circonstances étranges et des coïncidences qui conduisent de nombreux fans à croire que sa mort n'est pas accidentelle. Pendant le tournage de ''The Crow'', Brandon Lee a été tué par une arme factice censée tirer des balles à blanc. En mars 1993, lors d'une scène d'action, un figurant doit tirer sur Brandon Lee avec un revolver chargé de balles à blanc. À la surprise générale, Brandon Lee s'écroule et ne se relève pas. La balle a perforé l'abdomen puis l'estomac, provoquant une hémorragie interne et un le coma. Quelques heures après son arrivée aux urgences, Brandon décède. Comme celle de son père Bruce, la mort de Brandon Lee a été considérée comme un accident. Comme son père, brandon est mort jeune. Certains fans avancent la malédiction familiale : l'idée que les démons régissant la vie et la mort des membres de la famille expliquerait le fait que la balle ait pu tuer l'acteur. En outre, de nombreux événements étranges se sont déroulés sur le plateau de The Crow : technicien électrocuté, accidents inhabituels et répétés etc. Là encore, la malédiction ou les démons sont invoqués. Le mystère de la mort de Bruce Lee et Brandon Lee fait désormais partie de l'histoire du cinéma. Bien que les circonstances soient officiellement élucidées, l'idée que la famille est maudite demeure une explication plausible pour de nombreux fans. *
Source- http://www.besoindesavoir.com/article/850555/bruce-brandon-malediction-famille-lee
Jeudi 20 Octobre 2011 à 09h57 dans Les malédictionsPoster un commentaire
Le chef indien Tecumesh aurait lancé une malédiction en 1811 à tous les présidents américains élus lors d’une année qui se termine par un zéro. Ces présidents élus ne pourraient pas terminer leur mandat.
Lorsque, en 1840, Harrison fut élu président des Etats-Unis, Tecumseh était furieux et jeta sur chaque président élu pendant une année se terminant par zero : « Le président va mourir d’une mort prématurée et inhabituelle. » Quelques mois après , alors qu’il était au pouvoir, 1840 première année concernée : William Harrison est élu président des Etats-Unis, il meurt un mois après son élection d’une pneumonie. 1840+20 = 1860 : Abraham Lincoln est élu, puis réélu en 1864, mais il meurt assassiné juste après sa seconde élection. 1860+20 = 1880 : James Garfield est élu, il décède des suites d’une tentative d’assassinat. 1880+20 = 1900 : William Mc Kinley est réélu mais il meurt assassiné au cours de ce second mandat. 1900+20 = 1920 : Warren Harding est élu mais il meurt d’une pneumonie à la fin de son mandat. 1920+20 = 1940 : Franklin D. Roosevelt est réélu pour son 3ème mandat, il meurt après une 4ème élection de maladie. 1940+20 = 1960 : John F. Kennedy est élu mais il meurt assassiné en fin de mandat. 1960+20 = 1980 : Ronald Reagan est élu, et c’est le premier président américain à sortir de la Maison Blache vivant depuis cette « malédiction » malgré, il est vrai un très grave attentat en 1981. 1980+20 = 2000 : George W. Bush est élu et réélu président des Etats-Unis en 2004, comme Reagan. Il a terminé vivant son mandat, fin 2008. Le cycle de 20 ans en numérologie correspond à une conjonction Jupiter/Saturne en astrologie qui montre le lien étroit de ces deux disciplines. Barak Obama élu en Novembre 2008 ne semble pas concerné par cette malédiction. Sources :
Lundi 25 Juillet 2011 à 11h33 dans Les malédictionsPoster un commentaire
HEIATA & MOANA
MOANA LA STATUE MALEFIQUE
Le 12 novembre 1933, le capitaine de la goélette « La Denise », Stevens Higgins et son second, Tetua Mervin, amenèrent à Papeete les deux grands tikis de Raivavaé, qui furent d’abord dressés à l’emplacement du palais de justice, puis devant l’ancien musée de Mama’o. Peu après, la goélette d’Higgins fit naufrage ; le capitaine fut sauf, mais quelques semaines plus tard, il décédait d’une hépatite puis deux mois plus tard ce fut sa propre soeur. Entre temps le propriétaire des tikis et sa femme sont eux aussi morts à Raivavaé. Quant aux ouvriers qui procédèrent à l’installation des tikis, ils moururent presque tous de façon accidentelle ou imprévisible.
Les deux statues ont chacune un nom : HEIATA pour l’homme et MOANAHEIATA pour sa compagne, que l’on appelle MOANA tout court. Heiata est « mort » ; il mesure 2,17 mètres, pèse 900 kg et il est émasculé (Heiata étant « mort », c’est-à-dire non habité par un esprit, n’a pas besoin de ses attributs sexuels ». C’est pour cette raison qu’il fut émasculé). Moana est « vivante », mesure 2,02 mètres et pèse 2110 kg. C’est elle qui est chargée et qui lance les malédictions. Particularités : elle avait primitivement six doigts à chaque main et des inscriptions indéchiffrables gravées sur son dos. Ces statues sont taillées dans une roche assez tendre, sorte de basalte rouge, comme pour les géants de l’île de Pâques. Du temps où elles étaient à Raivavaé (Îles Australes), elles étaient placées face au nord et on les considérait comme des génies du sable et du rivage, qu’elles protégeaient contre les usurpations de la mer. Quand fut projetée la construction de l’hôpital à Mama’o, le tabou dont jouissait les statues commença à causer des soucis : aucune entreprise privée n’accepta de les déterrer pour les transporter ailleurs. On fit alors appel à la Marine, qui allait exécuter le travail, quand un commandant, en retraite à Tahiti où les militaires sont difficilement admis, dissuada l’autorité navale de braver les croyances des indigènes. Finalement, les Travaux publics furent chargés de l’opération, qui s’effectua en juin 1965, avec dix Marquisiens. Les tikis furent définitivement érigés devant le musée Paul Gauguin, à Papeari, à 55 km de Papeete. De nouveau, la malédiction parut jouer. Le contremaître des T.P. mourut d’une crise cardiaque ; un de ses employés disparut dans le lagon au cours d’une pêche en pirogue ; un jeune homme qui avait brocardé les tikis lors de leur transport (il aurait même donné un coup de pied à Moana) se tua à vélomoteur. Depuis, les tikis ne font plus parler d’eux, mais aucun vieux Tahitiens n’oserait les toucher ou les approcher à moins de six pas. Si, en Polynésie, vous trouvez une pierre travaillée de forme anthropomorphe, ne la touchez pas, disent les indigènes. Si vous désirez l’acquérir, il vous faudra d’abord vous renseigner sur sa famille d’origine, puis la faire déposer chez un sorcier pour savoir si le tiki est encore vivant. Si oui, le sorcier gardera la statue chez lui, le temps de chasser l’esprit qui l’habite. Ensuite, vous pourrez, sans crainte, prendre livraison de votre acquisition. * Tyron – données personnelles/Août 2010
Lundi 16 Mai 2011 à 10h25 dans Les malédictions1 commentaire(s)
LA MOMIE MALEFIQUE
C’est une histoire extraordinaire que celle de la momie d’une princesse égyptienne, prêtresse d’Ammon Râ, morte il y a trois mille cinq cent ans, qui a laissé dans le monde entier des traces sanglantes de son passage.
Cette princesse était prêtresse, du temple d’Ammon Râ à Thèbes. Au commencement du 19e siècle, au cours de fouilles faites en Egypte, une expédition anglaise découvrit sa momie. Quelques jours à peine s’écoulèrent… Survint un accident stupide : un fusil qui explose… La déflagration emporta le bras d’un des membres de la mission. Puis, un second mourut bientôt dans des conditions mystérieuses. Un troisième fut tué d’une balle de revolver, on ne sut jamais par qui ni pourquoi… La mission revint en Angleterre. Ces tragiques évènements n’avaient pas abattu l’enthousiasme des chercheurs et celui qui maintenant possédait la momie en propre se réjouissait fort de montrer ce trésor à ses compatriotes. Mais, quand il rentra chez lui, ce fut pour constater que sa maison avait été cambriolée. Lorsque la momie arriva à Londres, on s’empressa de la faire photographier… Le photographe qui entreprit ce travail crut devenir fou. En effet, lorsqu’il développa ses plaques, il s’aperçut avec terreur qu’il n’avait pas du tout reproduit les traits de la momie mais ceux d’une personne inconnue de lui, dont les yeux, ce fut sa propre expression, étaient « diaboliques ». Quelques semaines plus tard, ce même photographe mourait sans que les médecins aient pu diagnostiquer avec précision son mal. Le propriétaire des restes de la princesse fut profondément ébranlé par cette série d’évènements inexplicables. Il décida de s’en débarrasser le plus rapidement possible et en fit tout simplement cadeau au British Museum. L’homme qui se chargea du transport mourut la semaine suivante. Tous ces phénomènes, auxquels personne n’était capable de donner une explication valable, commencèrent bientôt à être connus du grand public. La foule se pressait, mi-inquiète, mi-amusée, dans la salle du British Museum réservée aux antiquités égyptiennes. Certains vinrent se plaindre d’avoir souffert de douleurs abdominales après avoir simplement regardé la momie. Il fut impossible de faire la part de l’imagination qui entrait dans ces affirmations incontrôlables. La popularité de la princesse devint telle que le premier ministre de l’époque, M. Asquith, demanda à la voir… Ses collègues refusèrent. Le personnel du Musée vivait sous la terreur. Ils firent pression sur la direction qui, finalement, enleva la momie et la remplaça par une imitation presque parfaite. Mais un égyptologue américain découvrit la supercherie. Il s’offrit à emmener la momie de la princesse en Amérique. On accéda à son désir promptement, ravi d’être débarrassé à si bon compte d’une pièce aussi… encombrante. Quelque temps plus tard, on chargeait la princesse sur un navire américain… La momie est maintenant au fond de la mer, en compagnie de l’équipage et des passagers.
CE NAVIRE PORTAIT LE NOM DE TITANIC.
Source : Almanach Vermot de 1953
La taverne de l'étrange- 27 janvier 2010
Mercredi 27 Janvier 2010 à 17h09 dans Les malédictions2 commentaire(s)
NEUF MALEDICTION : HUIT MORTS ! A CE POINT-LA, PEUT-ON ENCORE PARLER DE COÏNCIDENCES ?
Mai 1955- Comme il est d’usage dans les cours de justice américaines, l’accusée était assise à côté de son avocat, derrière une petite table surchargée par les dossiers de la défense. Sa vie était en train de se jouer et pourtant, elle ne montrait aucun signe d’angoisse ni de nervosité. Son beau visage, aux traits réguliers, auréolé de longs cheveux blonds bien coiffés, était serein. Ses yeux clairs, soigneusement fardés, gardaient une expression lointaine, détachée…
Le jury, qui s’était retiré pour délibérer, rentra dans la salle d’audience. Le public se leva, l’accusée aussi et les douze jurés regagnèrent leurs bancs. Lorsque tous furent assis, le premier juré se mit debout et, dans un silence absolu, annonça le résultat de la délibération. L’accusée, Barbara Graham, était reconnue coupable d’assassinat avec préméditation. Il restait au juge Charles Fricke à lire la sentence. Celle-ci était prévisible, étant donné les conclusions du jury. Bien qu’elle eût clamé son innocence depuis le début du procès, il était impossible de croire à celle de Barbara Graham. D’ailleurs, le procureur général, J. Miller Leavy, avait prononcé un brillant réquisitoire qui ne laissait aucune place au moindre doute. Quant à l’avocat de la défense, Me Jack Hardy, il avait été d’autant moins convaincant que lui-même se rendait compte qu’il plaidait une cause perdue d’avance. « Barbara Graham, dit le juge d’une voix forte, vous avez été reconnue coupable de meurtre au premier degré. Cette cour, qui représente le peuple de l’Etat de Californie, vous condamne à être exposée aux gaz asphyxiants jusqu’à ce que mort s’ensuive. » Alors, soudain, l’accusée perdit tout contrôle d’elle-même. Elle bondit de sa chaise et hurla : « Je suis innocente, vous entendez ? In-no-cen-te ! » Elle ressemblait maintenant à une vraie furie. Echevelée, les traits déformés par la colère, l’écume au bord des lèvres, elle se débattait aux mains des gardes qui s’étaient précipités sur elle et essayaient de la maintenir. Ayant réussi à se dégager de leur étreinte, elle se rua sur Jack Hardy, un petit homme chétif, aussi frêle qu’un roseau. Avant même qu’il ait pu esquisser un geste, elle le jeta à terre et se mit à le frapper à coups de pied et à coups de poing. « Salaud ! criait-elle, au comble de la rage. Ah ! Tu m’avais promis l’acquittement… Et maintenant, je vais mourir ! Mais tu vas mourir aussi… » Dans la salle, c’était un tumulte indescriptible. Le public criait, protestait, des gens montaient sur les sièges pour mieux voir. Perché sur son estrade, le juge Fricke tentait vainement de ramener le silence en la frappant à coups redoublés de son maillet. Enfin, les trois gardes parvinrent à maîtriser la forcenée et la traînèrent vers la sortie. Mais elle avait encore quelque chose à dire. Se retournant vers le tribunal, elle eut encore le temps de crier : « Tous ! Je vous maudis tous ! Toi en premier, Jack Hardy, qui m’a si mal défendue… Toi, le juge Charles Fricke, qui m’envoie à la mort… Toi, Miller Leavy, dont le réquisitoire implacable ne m’a laissé aucune chance et aussi ton assistant, Ernest Roll, qui t’a aidé dans cette tâche… » Et pointant son index vers les hommes dont elle voulait encore se venger, elle maudit trois des témoins dont les dépositions l’avaient accablée : John Drew, Wilfrid Upshaw, Herbert Karane, ainsi que le policier qui l’avait arrêtée, Frank Ahearne. Les gardes, enfin, réussirent à l’arracher de la table où elle se cramponnait mais on l’entendit encore crier, dans le couloir, à travers la porte fermée : « Vous me suivrez tous dans la tombe… On se retrouvera en enfer. » Le calme revint enfin et le public évacua lentement la salle. La plupart des assistants, encore secoués par le spectacle qui s’était déroulé devant eux, se taisaient, d’autres affectaient de rire, de se moquer de cette malédiction qu’ils déclaraient digne d’un âge où l’obscurantisme faisait la loi. Un mois plus tard, le 3 juin 1955, Barbara Graham, âgée de 35 ans, pénétrait dans la chambre à gaz de la prison de Saint-Quentin, près de San Francisco. Au moment où le bourreau, Harley Teets, lui liait les mains, elle se retourna vers lui, lui cracha au visage et lui lança : « Et toi aussi, je te maudis puisque tu es là pour me tuer. Tu ne me survivras pas longtemps, je te le jure. » L’expression de ses yeux était telle, à ce moment-là, que l’exécuteur frissonna malgré lui. Pourtant, Harley Teets n’était pas un homme facilement impressionnable. Un mois après, presque jour pour jour après l’exécution de Barbara Graham, les journaux de la Californie du Nord annoncent le décès subit de Me Jack Hardy, terrassé par une crise cardiaque. Il n’avait que 47 ans et son cœur, jusque-là, ne lui avait causé aucun souci. Un an plus tard, Ernest Roll, l’assistant du procureur général, est emporté par un cancer qui s’est déclaré et développé à une vitesse étonnante. Il est le deuxième d’une série qui ne va pas cesser de s’allonger… Au cours des années suivantes, la mort va frapper l’une des personnes désignées par la meurtrière. En 1957, Harley Teets, le bourreau, succombe, lui aussi, à une crise cardiaque. Deux jours auparavant, un examen médical approfondi a confirmé son parfait état de santé. Au mois de février 1958, le juge Charles Fricke disparaît à son tour… Cancer foudroyant. Le même mois, le témoin John Drew se noie dans le Mississipi, le bateau sur lequel il voyageait est entré en collision avec un autre. En mars 1959, Wilfried Upshaw, un autre témoin, est tué dans un accident de voiture, un camion fou ayant percuté son auto dans des circonstances incompréhensibles. 1960… L’officier de police Frank Ahearne, bien que réputé excellent nageur, se noie sur une plage de Californie. Sept des hommes maudits par Barbara Graham ont donc disparu en l’espace de six ans. Deux (Jack Hardy et Harley Teets) ont eu des crises cardiaques… Deux autres (Ernest Roll et Charles Fricke) ont succombé à des cancers qui les ont fait « flamber »… Deux autres encore (John Drew et Frank Ahearne) se sont noyés et le dernier, (Wilfried Upshaw) n’a pas survécu à son accident de voiture. Après cela, une accalmie a lieu. Elle va durer quinze ans, jusqu’en janvier 1975. Mais, en décembre 1974, alors qu’il circule à pied dans la périphérie de Los Angeles, le dernier témoin, Herbert Karane, est cueilli sur le trottoir et littéralement coupé en deux par une voiture qui a semblé « surgir du néant » déclarent les témoins et dont le chauffeur a pris la fuite… DEUX INFARCTUS… DEUX CANCERS… DEUX NOYADES… DEUX ACCIDENTS MORTELS… Seulement, la boucle n’est pas encore bouclée. Un homme est encore en vie : le procureur général J. Miller Leavy. Âgé de 70 ans, il a pris sa retraite dans une petite ville de la Californie. « Au début, a-t-il déclaré, personne n’a pris la menace de Barbara Graham au sérieux. Ce n’est que lorsque ce pauvre Jack Hardy est mort que nous avons commencé à nous poser des questions. Moi le premier. Les évènements qui ont suivi n’ont pas contribué à me rassurer. Successivement, j’ai vu disparaître mon adjoint Ernest Roll, un garçon plein d’avenir, ce malheureux Harley Teets et mon vieil ami, l’excellent juge Charles Fricke. Et tous les autres. Je reste le dernier. Je fais de mon mieux pour me raisonner, pour me convaincre que tous ces drames sont pure coïncidence. Rien à faire… J’ai peur. Je ne cesse de penser à cette femme, à sa fureur, à sa volonté de vengeance. C’était un démon, vous savez et je n’ai aucun remords d’avoir participé pour une large part à sa condamnation. Elle était vraiment coupable, elle l’a avoué juste avant de passer à la chambre à gaz. Ce n’est donc pas la crainte d’avoir aidé à commettre une erreur judiciaire qui me tourmente, mais bien la personnalité de Barbara Graham. Après la mort de Jack Hardy, je me suis intéressé à elle, à son passé. J’ai appris qu’elle se vantait d’être la descendante de Bridged Bishop, une des sorcières jugée lors des fameux procès de Salem, en 1692. Peut-être disait-elle vrai… Peut-être était-elle elle-même une sorcière. » En Californie, où le procès de Barbara Graham est revenu au premier plan de l’actualité, en 1975, après la mort d’Herbert Karane, l’affaire de la malédiction, comme la désignent les journaux, n’est pas prise très au sérieux. On n’y croit guère… Mais le procureur J. Miller Leavy y croit, lui !
La taverne de l'étrange- 11 janvier 2010
Lundi 11 Janvier 2010 à 18h29 dans Les malédictions1 commentaire(s)
IL EXISTE DES PIERRES MAUDITES
« Grand Mogol, Régent ! » Les noms de ces pierres précieuses mondialement connues ont des résonnances magiques. Il est d’ailleurs, tout à fait vrai que certaines pierres peuvent avoir des influences maléfiques ou bénéfiques. Mais existe-t-il des pièces vraiment maudites ? Si nombre d’entre elles ont pu apporter la mort, c’est uniquement parce que au vu de leur immense valeur, des hommes sans scrupules se sont entre-tués pour leur possession. Reste, malgré tout, des exemples d’authentiques maléfices.
Dans leur cas précis, la valeur n’est pas forcément en rapport avec les malheurs provoqués et c’est bien le plus troublant. Il n’y a pas non plus, à leur propos, que des légendes du temps passé. Qu’on en juge. Un grand joaillier parisien de la rue Saint-Honoré nous a conté l’histoire d’une émeraude qui n’apportait que des ennuis. En 1957, Jean Vendome, ce joaillier, acheta un appartement. Apprenant sa spécialité, la vendeuse lui proposa une pierre de quatre carats environ, une émeraude dont elle voulait se dessaisir. Pour l’obliger, il accepta de s’occuper de l’affaire. Mais il fut stupéfait en entendant le prix demandé. C’était une somme dérisoire : environ 60.000 francs de l’époque. La dame lui avoua qu’elle avait peur de la pierre et qu’elle voulait s’en débarrasser sans idée de profit. Depuis qu’elle l’avait reçues en cadeau, rien n’allait plus, ni pour elle ni pour son entourage. Son mari, brillant polytechnicien, avait perdu sa situation. Et chaque fois qu’elle sortait l’émeraude du coffre de sa banque il arrivait un malheur. Un accident de voiture pour son époux ; une autre fois, une chute où elle se fractura la jambe. Cette pierre, sans être d’une très grande beauté, valait certainement quinze fois le prix demandé. Sceptique, Jean Vendome la montra à un confrère qui voulut bien se charger de sa vente. Mais au bout d’une semaine, ce second joaillier revint trouver le premier : « Tiens, je te rends ta pierre. Elle porte malheur. J’ai eu un accident de voiture ». L’émeraude fut encore deux ou trois fois confiée à des spécialistes. A chaque fois, elle revint : elle avait causé quelque nouveau désagrément. Jean Vendome lui-même devait être la victime de ses maléfices. Un jour, en ouvrant son magasin, il s’aperçut que tout avait été cambriolé. Rien ne restait… sauf l’émeraude. L’histoire commençait à courir dans le cercle très fermé des bijoutiers et des lapidaires. La pierre malgré son prix modique, était devenue invendable. La propriétaire vint donc la reprendre. En sortant du magasin, elle la jeta dans une bouche d’égout. Il ne faut pas conclure, pourtant, que toutes les émeraudes portent malheur. Leur mauvaise réputation vient plutôt du fait qu’elles sont souvent fragiles, qu’elles se fendent parfois, ce qui représente, bien sûr, une perte d’argent. L’opale a mauvaise réputation, en France, pour la même raison. En revanche, en Angleterre, elle est considérée comme une pierre porte-bonheur et c’est elle qu’on offre le plus souvent lors des fiançailles. Quant au rubis, si on le tient pour maléfique, cela vient de sa ressemblance avec une goutte de sang. Quelle erreur commettrait, en vérité, celui qui se méfierait des pierres précieuses ! Dans l’immense majorité des cas, elles sont étroitement associées à des évènements heureux de la vie, voire un triomphe, au couronnement d’une carrière. Jean Vendome, encore, le sait mieux que quiconque, lui qui s’honore d’avoir exécuté, entre autres merveilles, plusieurs épées d’académiciens. Celle de Julien Green, notamment, et celle de Maurice Schuman. Les pierres n’ont d’ailleurs pas besoin d’être onéreuses pour séduire raconte le joaillier. Lui-même avoue son affection pour de simples galets de nos grèves, d’humbles cailloux de nos chemins : ils ont souvent des formes si belles, ils ont tant de joliesse naturelle qu’ils peuvent enthousiasmer jusqu’aux plus prestigieux orfèvres, ces créateurs par excellence. Des charmes qu’auraient tort d’ignorer ceux qui déambulent sur nos plages et nos sentes de montagne. Des chefs-d’œuvre qui ne porteront jamais malheur… à moins de se laisser choir sur le pied. Taverne de l'étrange - 11 septembre 2009
Vendredi 11 Septembre 2009 à 17h50 dans Les malédictions2 commentaire(s)
Cette statistique donne à certains habitants le sentiment de vivre au coeur dun mini-triangle des Bermudes. «On a vraiment de quoi sinquiéter. Un Alpha Jet de la Patrouille de France sest écrasé en 1987, un planeur dans les années 1980, une montgolfière en 2000 et un petit avion il y a trois ans», se souvient Francis. «On ne peut pas le nier, ils ont vraiment la scoumoune», surenchérit un habitué de laérodrome dAnnemasse doù décollent tous les petits appareils. «Les anciens disent que si le ciel nous tombe sur la tête, cest à cause dondes telluriques sur le plateau dArthaz», chuchote une riveraine. «Rien na été prouvé», coupe le maire. «On va attendre les résultats de lenquête avant denvisager une rencontre avec la préfecture et les responsables de laérodrome pour revoir les couloirs aériens», répond-il à tous ceux qui continuent à colporter les rumeurs.
source : 20mn.ch
Mardi 11 Novembre 2008 à 09h53 dans Les malédictionsPoster un commentaire
Cela se passait en 1928 à Kobe, au, japon. Un couple anglais dâge mûr, les Lambert, contemplait la devanture dun brocanteur. « Voilà ce que je voudrais », dit Marie Lambert en montrant une statuette : cétait un homme à demi nu assis sur un coussin. Elle avait reconnu limage souriante de Ho-tei, le dieu japonais de la bonne fortune. « demandons lui combien elle coûte », répondit son mari
Ainsi début lhistoire étrange de cette statuette du VIe siècle qui incommoda la famille Lambert ainsi que toutes les personnes layant possédé. Donc, les Lambert de retour à leur paquebot, examinèrent la statuette quils venaient dacquérir moyennant un bon prix pour cette antiquité du VIe siècle. Celle-ci avait un petit trou situé sous sa base, bouché avec une cheville divoire, comme le font encore aujourdhui les Tibétains pour leur divinité (jen ai une, personnellement, à la maison ). Ce dieu japonais est sensé apporter la chance pour les voyageurs, comme Saint-Christophe dont la légende semble être une version christianisée de lhistoire de Ho-tei.
Marie Lambert rangea la statuette dans une de ses valises. Le lendemain, en route pour Manille qui était lescale suivante, elle commença à souffrir dun mal de dent. Le médecin du bord lui donna un analgésique, qui ne la soulagea pas. Arrivés à Manille, les époux Lambert furent atteints dune fièvre qui les faisait souffrir dans toutes les articulations, ce qui retarda la visite de Mrs Lambert à un dentiste. Pendant le traitement, la fraise glissa et attaqua le nerf de la dent, ce qui augmenta la douleur au lieu de la calmer. Lors de leur voyage vers lAustralie, Mr Lambert fut atteint à son tour dun affreux mal de dent. Se rendant chez un dentiste, sa douleur avait cessé mais elle reprit dès quil fut revenu dans sa cabine. Ne pouvant plus tolérer cette douleur, il décida de se faire enlever toutes les dents par un dentiste de Brisbane. Elle disparut dès lenlèvement dune première dent, mais repris quand il revint à bord. Il navait pas remarqué que la statuette de Ho-tei était toujours à proximité quand il commençait à souffrir des dents. Lorsqu à chaque débarquement, nétant plus en présence de la statuette, les Lambert navaient plus mal. Au Etats-Unis, la mère de Mr. Lambert trouva Ho-tei si charmant que le couple lui fit cadeau de la petite divinité. Mais quand ses excellentes dents commencèrent à la faire souffrir, cette dame leur rendit le cadeau, en disant que sétait un « mauvais remède ». Malgré cette allusion aux tristes effets de la statuette sur ses propriétaires, les Lambert ne firent pas le rapprochement entre Ho-tei et leurs maux de dent. De retour en Angleterre, une de leur compagne de voyage qui sintéressait aux ivoires leur emprunta la dite statuette. Bien sûr le lendemain en leur rendant la statuette, elle leur dit quils avaient eu mal aux dents ; Cest alors que les Lambert se rendirent compte que la présence de cette divinité leur apportait la cause de leurs maux de dents. Mr. Lambert voulant la jeter par-dessus bord craignit que le dieu ne se venge en pourrissant toutes les dents de leur mâchoire. Il choisit donc de lemmener à un directeur dun magasin dart oriental, qui offrit aussitôt de lui acheter. Mr. Lambert nétant pas venu pour cela, mais souhaitant en savoir un peu plus sur cette statuette. Le directeur fit appeler un vieil employé japonais, qui examinait attentivement lobjet. Voici ce qui lui a été dit : « Ho-tei avait été dans un temple ; et parfois on donne en Orient une « âme » aux statues de telles divinités de temple, en y introduisant de petites médailles ; ce qui pouvait expliquer la cheville divoire enfoncée à la base de la statuette. » La statuette fut placée au fond de la boutique sur un autel et le vieil homme brûla des bâtonnets dencens. Puis, avec une expression de crainte, il fit de profondes courbettes à Mr. Lambert quand celui-ci sortit de sa boutique. Colin Wilson, qui raconte cette histoire dans Enigmes et Mystères, ajoute que Mr Lambert a tiré profit de sa pénible aventure en écrivant un livre qui sest fort bien vendu, et quil na jamais pu se résoudre à retourner voir la boutique où il avait abandonné Ho-tei. Mr Lambert supposait que cette divinité sétait vengée des incroyants qui lavaient enlevée de son temple. Dan.
Dimanche 19 Octobre 2008 à 10h13 dans Les malédictions2 commentaire(s)
Le clan Kennedy fut fondé à l'occasion du mariage de Joseph Kennedy et de Rose Fitzgerald en 1914. Joseph Kennedy était le fils de Patrick Joseph Kennedy, et Rose Fitzgerald la fille de John Francis Fitzgerald. Patrick Kennedy et John Fitzgerald étaient tous deux enfants d'émigrés irlandais, et étaient devenus membres du Parti démocrate. A leur époque, ils étaient considérés comme les deux plus célèbres hommes politiques de Boston. Joseph Kennedy fut ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni de 1938 à 1940. Joseph et Rose Kennedy élevèrent leurs neuf enfants dans la foi catholique. Après la mort de leur fils aîné Joseph Kennedy Jr., ils fondèrent tous leurs espoirs sur leur cadet, John Kennedy. Celui-ci devint le plus jeune président des États-Unis en 1961. Après son assassinat en 1963, son jeune frère Robert Kennedy devint le chef de famille et se présenta aux élections présidentielles de 1968. Il fut à son tour assassiné pendant la campagne. D'autres membres de la famille s'illustrèrent également en politique ou en diplomatie. Jean Kennedy, dernière fille de Joseph et Rose Kennedy, fut ambassadrice des États-Unis en Irlande de 1993 à 1998. Son frère, Edward Kennedy, est sénateur du Massachusetts depuis 1962. Son fils, Patrick Kennedy II, est représentant du Rhode Island depuis 1994. Kathleen Kennedy, fille de Robert Kennedy, fut lieutenant-gouverneur du Maryland de 1995 à 2003. Son frère, Joseph Kennedy III, fut représentant du Massachusetts de 1987 à 1999.
LA MALEDICTION
De nombreux drames ont touché la famille Kennedy, ce qui donne l'impression d'une sorte de malédiction, la Malédiction des Kennedy.
1941 : Rosemary Kennedy, qui souffrait d'un retard mental, subit une lobotomie dont les résultats seront désastreux puisqu'elle restera dans une institution jusqu'à sa mort, en 2005.
La taverne de l'étrange- 20 juillet 2008
Dimanche 20 Juillet 2008 à 15h23 dans Les malédictions1 commentaire(s)
LE "CREOLE"
Ce film de la série "Navires de légendes" évoque la fabuleuse épopée d'un somptueux voilier qui fut notamment la propriété de Stavros Niarchos et de Maurizio Gucci. De nombreux témoins retracent l'étrange destin de ce yacht mythique, aujourd'hui contraint à une douloureuse retraite...
L'étrange histoire d'un trois-mâts maudit
L'histoire du Créole commence en 1926, quand Alexander Cochran, un richissime américain, commande aux chantiers britanniques Camper & Nicholson la construction d'un magnifique yacht de 64 mètres. Dessiné par Charles Nicholson, le voilier est un authentique chef-d'uvre. Pourtant, cinq mois après son lancement, Alexander Cochran décide de le renvoyer chez son constructeur, puis de le vendre : le bateau se révèle très inconfortable à la mer, il tangue dangereusement, sans raisons apparentes. Certains parleront plus tard de mauvais présages... Pour l'heure, ce sont deux lords anglais qui se succèdent à la tête du yacht, en 1929 puis en 1936 : cette époque est l'époque dorée du Créole, sur lequel se presse toute la bonne société anglaise. Après la guerre et sa réquisition , une nouvelle vie commence pour le bateau : au début des années 50, il devient en effet la propriété de l'armateur grec Stavros Niarchos, qui le métamorphose en un véritable palace flottant. A partir de 1955, le rituel est immuable : chaque année, la famille Niarchos s'installe en avril à bord du Créole, souvent à Villefranche-sur-Mer ou à Monaco, jusqu'en novembre. De là, entre mondanités sur la Riviera et croisières en mer Egée, l'armateur consolide son empire maritime. Mais l'homme, dont l'ennemi juré n'est autre qu'Aristote Onassis, fait également régner la terreur au sein de l'équipage du Créole. En mai 1970, coup de théâtre : sa femme, Eugénie Nivanos, décède mystérieusement. Un an plus tard, Niarchos épouse Tina Nivanos (sur d'Eugénie), dont Onassis s'est séparé pour épouser Jackie Kennedy. Le bateau, qui ne l'intéresse plus, est alors mis en vente, puis racheté en 1978 par une association danoise d'aide à la réinsertion de jeunes drogués. A l'issue d'un bref retour dans son chantier d'origine, le Créole entame un voyage de neuf mois. Ce périple catastrophique s'achève avec la saisie du bateau, l'association danoise n'ayant jamais payé ses dettes à Camper & Nicholson...
Le dernier acquéreur
Une nouvelle fois mis en vente, le Créole est racheté en septembre 1983 par Maurizio Gucci, le même qui devient, sept ans plus tard, le prestigieux héritier de la maison de couture. Gucci récupère en fait une épave, qu'il entreprend de restaurer de fond en comble, y installant même une véritable scénographie avec uvres d'art, antiquités, objets de vertu... Six années de travaux plus tard, le voilier est fin prêt. Hélas ! Une fois sur l'eau, il refuse de prendre le large. Maurizio Gucci persévère : il décide de le renvoyer chez Camper & Nicholson, qui lui fabrique un nouveau jeu de voiles. L'initiative est couronnée de succès : enfin, le yacht semble obéir au vent ! Mais son histoire n'est pourtant pas finie. Le 27 mars 1995, Maurizio Gucci est abattu de quatre balles dans le dos. Le meurtre, on le saura en 1998, est commandité par son ex-femme. A nouveau, le Créole est donc mis en vente. Mais aucun acquéreur ne se bouscule pour ce bateau de rêve. Indéniablement associé au malheur, le Créole est aujourd'hui amarré à l'année dans un port de la Méditerranée où il conserve tout son mystère...
Mercredi 07 Novembre 2007 à 11h36 dans Les malédictions1 commentaire(s)
Dans de nombreux pays, les chats noirs sont considérés comme portant bonheur et les chats blancs comme portant malheur, car le blanc est la couleur des fantômes. Mais au Moyen Age, le chat noir était irrémédiablement lié au diable dont on pensait qu'il lui empruntait sa fourrure noire avant de tourmenter ses victimes. Mais les croyances divergent selon les parties du monde. En Amérique du Nord, le chat noir porte malheur et le chat blanc bonheur. Le noir est le symbole de la pauvreté et de la maladie en Chine et le chat écaille-de-tortue est un porte-bonheur au Japon. Un chat noir qui traverse la rue devant un couple de jeunes mariés est signe de mariage heureux. Les femmes de marins avaient pour habitude de garder un chat noir pour s'assurer le retour de leur mari. Si le fait d'avoir un chat noir à bord était de bon augure pour les marins, il ne fallait jamais prononcer le mot " chat " sur un bateau sous peine de malheur. La raison pour laquelle on dit qu'un chat noir qui traverse la route porte chance est que, bien que ses pouvoirs maléfiques soient passés tout près de vous, il vous a épargné et vous avez donc eu la chance de survivre...
Jeudi 31 Mai 2007 à 18h29 dans Les malédictionsPoster un commentaire
Le 26 novembre 1922, l'archéologue Howard Carter découvre le tombeau de Toutankhamon, vieux de 3000 ans et exceptionnellement bien préservé. Le chef de l'expédition, lord George-Edward Carnavon, meurt l'année suivante d'une infection, suite à une piqûre de moustique sur la joue gauche. Ce décès donnera naissance à la légende de la malédiction de Toutankhamon. La nuit de la découverte de la tombe royale, une panne de courant plonge la ville du Caire ( Egypte ) dans l'obscurité. Au même moment, en Angleterre, le chien de lord Carnavon se met à aboyer de façon lugubre et meurt. Lorsque les scientifiques examinent la momie de Toutankhamon, ils découvrent une marque étrange, sur la joue gauche du monarque, à peu près au même endroit que la piqûre de moustique qui a coûté la vie à lord Carnavon, le mécène de Carter. Au cours des six années suivantes, les journaux décrivent 19 incidents malheureux qui frappent les participants à cette expédition apparemment maudite. Les sceptiques font toutefois remarquer que Howard Carter a vécu jusqu'en 1939 et que sa mort est due à des causes naturelles. Un archéologue du nom d'Adamson aurait aussi passé plusieurs nuits dans la chambre funéraire du pharaon, sans qu'il subisse par la suite un sort funeste...
Mardi 16 Janvier 2007 à 19h46 dans Les malédictions4 commentaire(s)
Pendant plusieurs années, le Derby d'Epsom fit l'objet d'une malédiction. L'histoire veut que, l'année marquant le tournant du siècle, une gitane du nom de Lee prédit que le cheval " Blew Gown " devait remporter la course. Elle en était à tel point convaincue qu'elle inscrivit sa prédiction sur un morceau de papier. Mais, lorsqu'on lui fit remarquer que le cheval s'appelait en réalité " Blue Gown ", sans le " w " dans le premier mot, la gitane fut prise d'une rage folle de ce que l'on se moque d'elle. D'où sa malédiction : tant qu'elle vivrait, aucun cheval dont le nom comprendrait un " w " ne pourrait gagner cette course. Et, aussi étrange que cela puisse paraître, c'est ce qui se produisit. Lorsque la gitane mourut en 1934, sa famille paria sur un cheval nommé " Windsor Lad " qui l'emporta à 7 contre 1 !
Mardi 19 Décembre 2006 à 18h38 dans Les malédictions3 commentaire(s)
Le 14 mai 1963 prend des allures de grand jour pour les Nippons passionnés de courses de voiture. Le grand prix du Japon, le premier depuis la guerre, se court sur le circuit ultra-moderne Suzuka, à Nagoya. Le favori, Masao Asano, pilote une Austin Healey blanche n° 42. Le choix de ce numéro a surpris tout le monde car, au Japon, il faut l'éviter à tout prix. Le chiffre arabe 42 se traduit par " shi ni ", qui ressemble au mot shingu ( mourir ). Mais le pilote ne voit là que " vieilles superstitions ". A la fin du premier tour, Asano prend la tête. Mais alors qu'il aborde de dernier virage à plus de 200 km/h, il perd le contrôle de son Austin Healey. Elle rebondit sur la piste, défonce les barrières de sécurité, et finit fatalement sa course au fond d'un ravin, tuant le pilote. Quelques semaines plus tard, la fédération automobile, qui régit tous les sports mécaniques du pays, décide d'interdire désormais le n° 42. Un an plus tard, 150.000 personnes envahissent le circuit Suzuka pour le second grand prix du Japon, qui rencontre un succès plus considérable encore que le premier. Deux équipes d'observation sont placées dans la tour de contrôle afin de vérifier l'ordre de passage des voitures et d'éviter toute erreur dans le classement final. Pendant la course, l'encombrement de la piste ne laisse pas aux pointeurs le loisir de penser. Ils crient simplement les numéros des voitures à chacun de leur passage éclair. Mais quand ils comparent leurs notes, ils constatent qu'un n° 42 est passé huit fois ! Personne ne put décrire cette voiture ni son pilote. Masao Asano est-il revenu courir sa dernière course ?
Lundi 13 Novembre 2006 à 19h07 dans Les malédictionsPoster un commentaire
Des rumeurs circulent encore selon lesquelles les membres de l'équipe du tournage du film L'Exorciste auraient tous été frappés d'une malédiction. Neuf personnes ont en effet trouvé la mort pendant la réalisation du long métrage, notamment Jack MacGowran, peu après le tournage des scènes où il jouait Burke Dennings. Par ailleurs, le fils de l'acteur Jason Miller ( le père Karras ) fut heurté par une moto lancée à grande vitesse sur une plage. Ellen Burstyn ( la mère de Regan ) se prit les pieds dans des câbles et tomba violemment par terre pendant la scène de la mutilation au crucifix; elle se blessa au dos. Enfin, un incendie sur le plateau retarda de six semaines la sortie du film. Mais pour William Blatty, l'auteur du roman, de telles rumeurs n'ont aucun fondement, " Toutes ces rumeurs faisant état d'une malédiction sont tout à fait farfelues ", insiste-t-il. " William Friedkin ( le réalisateur ) avait pris un retard considérable et, dans un entretien à Newsweek, il l'attribua à des puissances maléfiques. Et puis, les histoires se mirent à circuler. Mais enfin, lorsque le tournage d'un film dure un an, il est inévitable que des gens se blessent ou meurent ! ce sont des choses qui arrivent ! "
Dimanche 15 Octobre 2006 à 13h11 dans Les malédictions16 commentaire(s)
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