KaZeo Log in
Join now KaZeo
Géolocalisation pour 2013
Phase lunaire/Terre
Statistiques
  • 1 connecté(s)
    5873 commentaire(s)
    Total de 2 295 795 visiteur(s)
    Site créé le 01/04/2005
    Mise à jour le 23/05/2013
Archives
Editorial
Traducteur de pages
Rechercher sur le blog
Newsletter
Fond musical
Accueil » Les sociétés secrètes » Les collegiati
  Articles de cette rubrique :
 

LES HERITIERS DES BATISSEURS DU TEMPLE DE SALOMON

Il est difficile, quand on recherche sérieusement les origines du compagnonnage, de séparer la légende de la réalité historique. En fait, s’ils descendent effectivement des «Collegiati», membres des collèges de maçons du Bas-Empire romain, et des confréries médiévales, en particulier des Brüderschaft allemandes les compagnons n’apparaissent en tant que tels qu’assez tard dans l’histoire, au XVI° siècle. Toutefois, si l’on en croit la légende, ils sont les héritiers des bâtisseurs du Temple de Salomon. Quoi qu’il en soit, pour mythique qu’elle soit, cette généalogie a façonné leur état d’esprit et c’est en cela qu’elle est peut-être plus importante que la vérité historique.

Quand Salomon entreprit de construire à Jérusalem le fameux temple d’or, de cèdre, de marbre et d’airain, il fit venir de Tyr, Hiram qui avait acquis une renommée incomparable de bâtisseur et qui était précisément un descendant de Caïn par Enoch. D’après Gérard de Nerval qui a compilé dans son Voyage en Orient les diverses versions de la traduction d’Hiram, ce dernier passait ses nuits à dessiner les plans du temple et ses jours à les faire exécuter ainsi qu’à sculpter des génies étranges, souvenir d’une race lointaine à demi perdue dans la mémoire des hommes. Plus de cent mille artisans travaillèrent sous ses ordres. Répartis en brigades correspondant aux différents corps de métiers, ils obéissaient à des règles strictes, contrôles par trois mille intendants.

«Hiram était un personnage sombre, mystérieux, dit Gérard de Nerval. Son éclatant et audacieux génie le plaçait au-dessus des autres hommes. Il participait de l’esprit de lumière et du génie des ténèbres. Il n’avait pas d’amis, il s’était donné un compagnon, un seul, un enfant phénicien, Benoni. Quelquefois, à l’heure où le soleil commence à s’incliner sur la mer, Hiram expliquait à son élève la grandeur de la nature, la petitesse des hommes, nés trop tard dans un monde trop vieux. Il lui enseignait que l’art ne consiste pas à recopier servilement la nature, mais à créer. Un soir qu’il rêvait d’un temple formé par un étalement de montagnes avec sculptures colossales et qu’il réclamait ses ouvriers pour terminer le moule de la mer d’Airain qu’il avait projetée, Bénoni lui apprit que, sur l’ordre du roi Salomon, Jérusalem s’apprêtait à recevoir la reine Balkis».

Descendante de Sem, petite-fille d’Abraham, «reine du matin», c’est celle que nous connaissons sous le nom de «reine de Saba». Elle venait à Jérusalem attirée par la réputation de sagesse de Salomon, mais aussi avec le secret espoir d’avoir un enfant de lui afin d’unir leurs deux races. Quand Balkis entra dans Jérusalem, Hiram se préparait à payer ses ouvriers car le lendemain était jour de sabbat. A son habitude, il plaça des gardiens à l’entrée des ateliers et, ouvrant ses vastes coffres, il commença à payer les travailleurs qui se présentaient un à un lui glissant à l’oreille un mot mystérieux, car ils étaient si nombreux qu’il eut été difficile de discerner autrement le salaire auquel chacun avait droit. Le jour où on les enrôlait, on leur donnait un mot de passe, qu’ils devaient communiquer à personne, sous peine de mort.

Ils s’y engageaient par serment solennel. A chaque degré hiérarchique apprenti, compagnon et maître correspondait un mot de passe différent. Le lendemain, Salomon reçut Balkis dans son palais. Là les deux monarques, tous deux célèbres pour leur sagesse et leur sens de la logique, se livrèrent à une joute oratoire dont le fils de David, dépilé de se voir damer le pion par une femme, ne sortit pas vainqueur. Pour éblouir son invitée, Salomon lui proposa finalement de visiter le temple en construction. De fait, Balkis tomba en admiration devant ce chef-d’œuvre. Salomon commençait à croire la partie gagnée, mais fit aussitôt grise mine quand elle lui demanda de voir l’homme de génie qui avait conçu de tels plans et avait pu les réaliser.

Il se passa alors une scène que Nerval décrit ainsi:

«Bientôt Hiram, annoncé par les clameurs de la foule, apparut à l’entrée du temple. Nulle trace de curiosité n’affaiblissait l’expression puissante et noble des traits de cet homme, moins imposant encore par sa stature élevée que par le caractère grave, audacieux et dominateur de sa belle physionomie. Il s’arrêta avec aisance et fierté à quelques pas de Balkis qui ne put recevoir les traits incisifs de ce regard d’aigle sans éprouver un sentiment de timidité confuse qu’elle surmonta en pensant à la condition de ce maître ouvrier aux bras nus et à la poitrine découverte. Ils parlèrent et Hiram lui raconta son apprentissage dans les vestiges de la souterraine Enochia, l’antique cité construite par la gigantesque lignée de Tubalcaïn, et les sculptures fantastiques que lui seul, parmi tous les hommes, y avait pu voir. Au loin, une foule épaisse couvrait la campagne et les abords de la ville de David. Ils étaient là, pêle-mêle, femmes, enfants, soldats, marchands, ouvriers, esclaves et citoyens paisibles de Jérusalem. Plaines et vallons suffisaient à peine à contenir cette cohue et, à plus d’un mille de distance, l’œil de la reine se posait, étonné, sur une mosaïque de têtes humaines qui s’échelonnaient en amphithéâtre jusqu’au sommet de l’horizon. Vos peuples, dit Balkis, sont plus nombreux que les grains de sable du bord de mer. Et, cherchant dans son esprit un moyen de faire honneur à l’architecte, elle demanda à passer en revue les ouvriers du maître pour le féliciter et le complimenter en leur présence. Salomon fit voir à la reine qu’il était impossible de les rassembler, dispersés dans la fête, errant sur les collines et confondus dans la foule, et que l’on s’ingénierait en vain à grouper en quelques heures tant d’hommes aux langages différents. Qu’à cela ne tienne, répondit Hiram avec simplicité, la reine ne saurait rien demander d’impossible.»

LE TRAIT D’UNION ENTRE LA CROIX ET L’EQUERRE

A ces mots, Hiram monte sur un bloc de granit adossé au portique extérieur du temple, se tourne vers cette foule innombrable sur laquelle il promène ses regards. Il lève le bras droit, et sa main ouverte trace dans l’air une ligne horizontale, du milieu de laquelle il fait remonter une perpendiculaire. Ce signe correspond à la lettre T des Syriens, transmise aux Phéniciens par les peuples de l’inde qui l’avaient désignée Tha et enseignée par la suite aux Grecs qui lui donnèrent le nom de Thau, Symboliquement, elle représente le trait d’union entre la croix et l’équerre et a toujours été le signe de ralliement de la profession maçonnique. Aussi, à peine Hiram l’eut-il tracé en l’air qu’un mouvement singulier se manifesta dans la foule. Cette mer humaine s’agite, poursuit Gérard de Nerval, des flots surgissent en sens divers, comme si une trombe l’avait tout à coup bouleversée.

Ce n’est d’abord qu’une confusion générale, chacun courant en tout sens. Puis des groupes de forment et une partie de la multitude est refoulée. Des milliers d’hommes, dirigés par des chefs inconnus, se rangent comme une armée qui se partage en trois corps principaux, subdivisés en cohortes distinctes, épaisses et profondes. Alors tandis que Salomon tente en vain de comprendre le pouvoir magique d’Hiram, un mouvement profond agite cette foule. Cent mille hommes alignés en quelques instants s’avancent silencieux de trois côtés à la fois.

Les maîtres sont en premières ligne, puis les compagnons et, derrière eux, les apprentis.

Tranquille et serein, Hiram étend les bras et tout s’arrête. Il se tourne alors humblement vers Balkis. Peu s’en faut que la reine de Saba ne se prosterne devant cette puissance occulte et formidable. Détachant de son cou un magnifique collier de perles auquel s’attachait un soleil de pierreries encadré d’un triangle d’or, elle fait le geste symbolique de l’offrir à tous les corps de métiers, puis le passe au cou d’Hiram. Atteint dans son orgueil, inquiet aussi des pouvoirs d’Hiram, Salomon ne décolère plus. Quel est donc cet homme dont un signe de la main fait naître des armées ? Se demande-t-il.

Mon peuple lui appartient et ma domination se voit réduite à un misérable troupeau de prêtres et de courtisans. Un mouvement de sourcils le ferait roi d’Israël. Il faut que cet homme disparaisse. Quelques jours plus tard, Hiram devait procéder à son œuvre majeur, la coulée de la mer d’Airain. Or, parmi les ouvriers figuraient un maçon dyrien, Phanor, un charpentier phénicien, Amrou, et un mineur juif, Méthoudaël, qui tous trois jaloux de leur maître, résolurent de saboter son ouvrage. La coulée fut perdue. C’est alors que se situe le point culminant de la vie d’Hiram, la descente aux enfers, interprétée symboliquement comme la descente au fond de soi-même, la vision du microcosme, réservée aux grands initiés et qu’ils ne peuvent avoir qu’une fois dans leur vie. C’est la condition pour acquérir la suprême sagesse nécessaire pour que l’homme égale les dieux, jusqu’au moment final où il rejoint le néant. Hiram, méditant tristement sur son sort, se sens entrainé au centre du monde, sous la montagne de Kaf. Là, il reçoit les révélations de Caïn, d’Enoch, de Tubalcain, de Jubal et de Nemrod, le fondateur de Babylone. Soit grand devant les hommes, lui dirent-ils. Quand tu seras plus sur terre, la milice infatigable des ouvriers se ralliera à ton nom et la phalange des travailleurs abaissera un jour la puissance aveugle des rois et des prêtres. Va, accomplis ton œuvre.

Hiram reprit sa tâche et put achever avec succès la coulée de la mer d’Airain. Ses rencontres avec Balkis devinrent de plus en plus fréquentes et, finalement, il l’épousa au cours d’une cérémonie secrète. Cependant, la haine des trois compagnons qui avaient saboté la coulée était toujours aussi vive. Un soir, poussés par Salomon, ils sollicitèrent de leur chef l’initiation au grade de maître. Hiram s’y opposa non pas tant parce qu’ils étaient de mauvais ouvriers, mais parce que, dans son esprit, l’élévation professionnelle devait aller de pair avec l’élévation spirituelle. Ayant prononcé sa sentence, Hiram prit une lampe et, selon son habitude, alla faire une ronde dans les ateliers déserts et dans les différentes parties du temple pour s’assurer de l’exécution de ses ordres. Une fois encore il contempla son œuvre et se retrouva dans la grande salle du temple s’apprêtant à la traverser pour atteindre la porte d’occident. C’est alors que Phanor, Amrou, et Méthousaël se jetèrent sur lui et le transpercèrent de leurs poignards. Le lendemain, les compagnons d’Hiram s’inquiétèrent de ne pas le voir.

Une brève enquête leur permit finalement d’apprendre la vérité et ils se retrouvèrent devant le tertre où les assassins étaient censés voir enterré son corps. Avant de fouiller la terre, ils firent le serment que, s’ils retrouvaient les restes de leur maître, la première parole prononcée et de cri de ralliement aux vengeurs d’Hiram. Cette parole fut «MAC BENACH», qui est toujours un mot de passe maçonnique. Mais qui était Hiram, pas simple humain, un Dieu venu du ciel, ou un extraterrestre avec une mission bien précise, de construction d’architecture de haut niveau, pour les générations futures? Ceci afin d’établir des contacts entre les civilisations dans l’avenir, certains le pensent, vu l’action de recherches faites au cours des temps. Toutefois, si Hiram est le maître par excellence, ce n’est pas lui qui aurait introduit en France les traditions compagnonniques. En effet, un Provençal du nom de maître Jacques, qui avait appris dans sa région natale les rudiments de l’art du tailleur de pierres, aurait décidé de voir du pays et de se perfectionner dans son métier. Après avoir traversé l’Italie et la grèce, il serait parvenu en Palestine où Hiram l’aurait initié et, au vu de son chef-d’œuvre, deux colonnes dodécagonales, lui aurait confié la charge de maître des tailleurs de pierres pendant la construction du temple. Après qu’Hiram eut été assassiné. Jacques revint en Europe en compagnon d’un maître charpentier du nom de Soubise. C’est de ces deux hommes que descendraient les deux grandes obédiences compagnonniques, les Enfants de Maître Jacques et les Compagnons Charpentiers du Devoir. Voilà pour l’histoire, d’autres théories viennent rependre des évènements qui ont prit naissance plus de 2000 ans après.

Comme je le mentionne dans l’article «Le destin de l’Arche d’Alliance»

En 1118, neuf chevaliers français se présentent au roi de Jérusalem, Baudouin II, qui les hébergea dans une dépendance de son palais. Ils avaient une mission secrète, celle de trouver quelque chose d’important, si l’Arche d’alliance fut l’intérêt de base, il se peut que des archives du Maître Hiram soit d’une importance identique. Ils avaient reçu la bénédiction de Saint Bernard en son abbaye de Clairvaux. Les fouilles durèrent neuf jours. Au matin du dixième, les chevaliers prirent la route du retour emportant avec eux des précieux fardeaux qu’ils entouraient de soins, et que nul n’identifia vraiment. Arche d’Alliance, codes de constructions des maîtres constructeurs d’Hiram? Mais plusieurs années plus tard en France et ensuite en Europe les constructeurs, et bâtisseurs de pierre, sur informations et ordres des templiers, lancent la construction des cathédrales gothique, et qu’un seul jet, réussite total. Les templiers utilisent les cathédrales comme codes d’utilisations pour transmettre leurs secrets au cours des temps sans que cela soit modifier par les écritures, (cela je l’expliquerais dans un prochain article). La suite, Jacques Moler, constructeur des tours de la cathédrale d’Orléans, tandis que Soubise serait un Bénédictin de ses amis grand bâtisseur d’églises.

RITES ET INITIATION DES COMPAGNONS D’AUJOURD’HUI

Depuis l’origine, les obligations des jeunes ouvriers désireux de devenir compagnons n’ont guère changé. Pour devenir apprenti puis compagnon et compagnon-fini (l’ancien grade de maîtrise), il doit effectuer son tour de France, c’est-à-dire travailler un certain temps dans différentes villes où les compagnons possèdent une «Cayenne» ou «chambre», lieu de réunion, maison tenue par une «mère», l’une des institutions maîtresse du compagnonnage.

Chez la mère, l’aspirant ou stagiaire est logé et nourri contre une redevance car il doit en même temps travailler chez un singe (patron). Il est placé sous l’autorité du «premier en ville», responsable de ses confrères, après réception opérée par le «rodeur» ou «rouleur», dans une cérémonie où sont échangés les signes de reconnaissances, «topage», «mot» (mot de passe secret), ainsi que le signe gravé sur la pierre (signature de l’initiation). Si pendant son séjour le stagiaire s’est bien conduit, s’il a travaillé consciencieusement, les compagnons, à son départ pour une autre ville, lui font une «conduite» jusqu’aux faubourgs, voiture ou à la gare. Dans le cas contraire, il subit une «conduite de Grenoble», expulsion infamante de ceux qui ont forfait à l’honneur ou à la probité. Ses «couleurs» (rubans) sont brûler, sa canne brisée et il est réputé «renégat» ou «dernier des dernier» et interdit sur le tour de France. Les compagnons sont nombreux à porter un ou deux «joints» (anneaux d’or aux oreilles), comme les mères, seules femmes initiées dans le compagnonnage, ont porté le «fer», bracelet traditionnel qui leur est parfois rivé au poignet lors de leur réception.

Le stagiaire étudie le «trait», sorte de géométrie descriptive très concrète des travaux de charpente ou de taille, sous conduite de compagnons-finis. Le «joli tour de France», comme on l’appelle, dure au moins trois ans et se fait dans le sens des aiguilles d’une montre. Selon ses étapes, l’apprenti (ou le compagnon) reçoit, frappées à chaud sur ses «couleurs», des marques au fer, au fur et à mesure des épreuves professionnelles qu’il réussit et des initiations qu’il subit. Des fers spéciaux sont également apposés aux couleurs de ceux qui font le pèlerinage de la Sainte-Baume, refuge légendaire de Maître Jacques et de Marie-Madeleine, patronne des compagnons. Les tailleurs de pierres, les maçons et les plâtriers reçoivent lors de leur réception le nom d’une vertu ou d’un trait de caractère suivi du nom de leur pays d’origine? Exemple: la Fidélité d’Amiens. Un charpentier s’appellerait Amiens la Fidélité. Les maréchaux et charrons, compagnonniquement issus des charpentiers, ont un surnom du même type, ainsi que les gavots, menuisiers du Devoir de Liberté, fils de Salomon.

Les serruriers du devoir, fils de maître Jacques, reçoivent comme leur prénom suivi de leur lieu d’origine: Robert le Parisien. Les compagnons qui travaillent sur des échafaudages, c'est-à-dire dans tout les métiers du bâtiment, à l’exception des menuisiers qui travaillent à terre ou en atelier, s’appellent entre eux «coteries». Ceux qui travaillent à terre s’appellent «pays» (menuisiers, serruriers, mécaniciens, etc...) Les coteries appellent «cayenne» leur lieu de réunion et les pays le désignent sous le nom de «chambre» Trois associations regroupent les compagnons. La première, par ordre d’ancienneté, est l’Union compagnonnique, fondée en 1875 à la suite des efforts d’Agricole Perdiguier pour réconcilier les rites ennemis (siège à Paris, 12, rue Pavée). Elle regroupe, initiés selon un rite unique, des cuisiniers, des bouchers, des pâtissiers, des doreurs, des sculpteurs, etc. L’Association ouvrière des Compagnons du Devoir, fondée en 1941, englobe, selon le vocabulaire compagnonnique, les corps de métiers suivant; Honnêtes Compagnons Passants Tailleurs de Pierres du devoir; Compagnons Passants Charpentiers du Devoir; Bons Drilles du Tour de France; Compagnons Menuisiers du Devoir; Compagnons Serruriers du Devoir; Compagnons Forgerons Maréchaux, Mécaniciens du Devoir; Compagnons Passants Couvreurs Plombiers du Devoir; Bons Drilles du Tour de France; Compagnons Tonneliers-Doleurs du Devoir; Compagnons Passants Maçons du Devoir; Compagnons Boulangers du Devoir, etc.

L’Association ouvrière à son siège social, 82, rue de l’Hôtel-de-Ville à Paris

(Tel. 0148873869) avec un réfectoire, des chambres pour les aspirants, des salles de cours et de conférences pour l’enseignement technique et culturel. Elle publie un journal mensuel imprimé sur ses propres presses. Compagnonnage. La Fédération Compagnonnage des métiers du bâtiment et autres activités a été fondée en 1947 par la Société des Compagnons Charpentiers des Devoirs du Tour de France (société elle-même formée par la réunion de deux rites anciens, ceux des Compagnons Charpentiers de Devoir la Liberté ou Enfants de Salomon, et ceux des Compagnons Passants Charpentiers du Devoir de Liberté du Tour de France, ou Enfants de Soubise.)

Nous sommes loin du Temple de Salomon, est pourtant de grands secrets restent encore à découvrir.

Sources :

Editions de l’Ancien Testament - L’Ordre du Compagnonnage

Recherches personnelles par

La taverne de l'étrange- 22 février 2008


 

Vendredi 22 Février 2008 à 12h50 dans Les collegiatiPoster un commentaire


Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29

 


 

Pour nous joindre :

Aura2

taverne.etrange@gmail.com

temoignageaudiofred@live.fr