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TELEPATHIE, MANIFESTATIONS DE L’AU-DELA, MESSAGE E.T ?
Déjà en 1976 l’on parlait de la TCI ou transcommunication instrumentale ; ici l’on explique bien les différentes possibilités de ces « voix » paranormales captés dans le monde. C’est article est tiré de la revue Nostra, hebdomadaire sur l’actualité mystérieuse de décembre 1976.
A peine la grosse Mercedes arrêtée devant la villa, le professeur Bender en jaillit, puis aida une jeune femme à descendre de voiture. Tête penchée, les larmes aux yeux, la voyageuse tenait sa joue enflée à deux mains. Le professeur se tourna vers l’hôte qui s’avançait : « Mon cher Friedrich, avant tout, téléphone à un dentiste. Cette pauvre Gisela a été prise d’une terrible rage de dents pendant le voyage… » Tout en approchant avec sa compagne, il continuait : « Tu voudras bien excuser notre retard. Nous nous sommes égarés dans cette satanée forêt entre Stockholm et Molnbo. Nous désespérions d’en sortir. » Friedrich Jurgenson sourit…
« Je l’ai apprit, il y a un quart d’heure. Tout au moins, rectifia-t-il, je savais que tu arrivais et qu’on parlerait de dentiste. Bender surprit, l’interrogea du regard. « Les voix paranormales me l’ont dit, explique le Suédois. Là, sur le magnétophone… Tu n’as qu’à le mettre en marche et écouter pendant que je m’occupe de notre amie. » Bender obéit. L’appareil émit un ronronnement feutré, puis, du haut-parleur monta une infernale cacophonie : craquements, sifflements, grésillements. Soudain, une voix d’homme dit, en suédois : « Ils vont arriver bientôt. » La friture reprit, plus forte, et ce fut une voix de femme qui ne prononça qu’un mot, en allemand, cette fois : « Dentiste. » De nouveau les bruits parasitaires ; de nouveau le ronronnement ; c’était fini. Songeur, le professeur arrêta la machine qui avait capté les voix fantômes, les voix paranormales.
EN ECOUTANT LES OISEAUX…
Friedrich Jurgenson avait découvert le mystère du magnétophone tout à fait par hasard douze ans auparavant. Ancien artiste lyrique, peintre amateur et producteur de cinéma, ce Suédois de 70 ans, à la curiosité d’esprit toujours en éveil, s’était mis en tête d’enregistrer les chants d’oiseaux, le soir, autour de sa maison de campagne de Molnbo. Un jour, en écoutant ses « prises » de la veille, il eut la surprise d’entendre une voix d’homme, faible mais distincte malgré les parasites, qui semblait faire un cours d’ornithologie en langue norvégienne. Sans doute, songea-t-il, un phénomène d’interférences lui avait-il fait capter une émission de radio sur le sujet auquel il s’intéressait lui-même. La coïncidence l’amusa, sans plus ; mais pas longtemps. De plus en plus perplexe, il entendit plusieurs fois la « voix » qui, par l’entremise de son magnétophone, prodiguait considérations sur le chant des oiseaux et conseils pour les enregistrer. Il consulta les programmes des radios scandinaves, mena une enquête. Personne n’avait entendu parler d’émissions de ce genre. Du coup, Jurgenson oublia ses oiseaux et s’attacha à retrouver son mystérieux correspondant de nulle part. Dans sa quête, il découvrit d’autres « voix », d’hommes, de femmes, d’enfants, qui, on ne sait d’où, faisaient des confidences à ses bandes magnétiques. Il dut se rendre à l’évidence : son magnétophone jouait le rôle d’un récepteur télépathique ou, plus étonnant encore, celui d’un médium.
Il continua ses recherches, écrivit des livres, fit des conférences pour vulgariser sa découverte. Ave son ami Hans Bender, professeur de psychologie à l’université de Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne fédérale, il mena des expériences auxquelles participaient d’autres psychologues, des physiciens, des ingénieurs électro-acousticiens. Hans Bender écrivit des livres, des articles. Puis, il reçut un jour la visite d’un savant letton, philosophe et psychanalyste, ancien professeur à l’université de Riga, réfugié à l’Ouest, le Dr Constantin Raudive. Enthousiasmé par le phénomène, ce savant consacra dès lors tout son temps à l’étudier. Il recueillit quelque cent mille messages de voix paranormales, les analysa, écrivit des livres, fit des conférences… Et c’est comme cela qu’en Suède, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, puis en Angleterre, aux Etats-Unis, psychologues, parapsychologues, occultiste, prêtres, ingénieurs électroniciens et physiciens s’en mêlèrent. De fougueuses controverses éclataient ; les expériences se multipliaient. L’une des plus intéressantes de celles-ci, parce que, sans doute, des plus objectives, s’est déroulée à Enfield, en Angleterre, dans les laboratoires où sont testés les équipements de guidage et d’antibrouillage des systèmes d’armes britannique. Les tests ont été faits par des physiciens et des techniciens attachés au laboratoire, des gens dont la compétence en électro-acoustique n’avait d’égale que leur suprême indifférence pour tout ce qui concerne les phénomènes psi. Tandis que les parapsychologues- qui n’avaient pas été admis à s’approcher des appareils- triomphaient à l’écoute des résultats, les électroniciens déclaraient simplement :
« Les essais ont été menés dans nos labos qui sont équipés d’écrans et de filtres mettant l’équipement à l’abri de toute interférence. Cela dit, nous ne pouvons pas donner une explication électrique normale qui rende compte du phénomène. »
CAPTEZ LES VOIX VOUS AUSSI
En tout cas, point n’est besoin de disposer d’un laboratoire ultra-perfectionné pour capter les voix paranormales. Apparemment tout le monde peut le faire. Il suffit de disposer d’un magnétophone et d’un bon micro omnidirectionnel. Le plus dur c’est l’écoute de la bande enregistrée car il faut une bonne « oreille » pour discerner les voix. L’idéal pour pratiquer l’expérience est le soir, loin des bruits de la journée et des ondes radios-électriques. Certains se concentrent et « appellent » leur correspondant éventuel, soit par la pensée, soit à haute voix (il paraît que c’est efficace, mais, tout au moins au début, on se sent gêné de monologuer ainsi dans le vide). Plus simplement, les croyants prient à quelques mètres de l’appareil qui tourne inutilement, semble-t-il. Si des voix ou des bruits paranormaux sont captés, seul le contrôle d’enregistrement en témoigne. On le voit, à priori, la prise de voix ne présente guère de difficulté. Par contre, l’écoute est particulièrement éprouvante et demande énormément de patience. Il vaut mieux opérer avec un bon casque, ne serait-ce que pour ne pas rendre fou furieux son entourage en le soumettant aux interminables et effroyables sifflements, craquements et grésillements qu’éructerait une éventuelle personne présente, soit par la pensée, mais avec un peu de chance, on percevra nettement un mot, un fragment de phrase, mais plus généralement, les voix sont très faibles, lointaines, et il faut passer et repasser la bande plusieurs fois pour déceler des sons articulés au milieu d’une infernale friture. Il faut plusieurs heures d’écoute interminable pour étudier un enregistrement de 30 mn. Mais quelques minutes suffisent généralement ; parfois il faut des mois d’essais infructueux avant d’avoir de faible résultat.
TELEPATHIE ?...
Pour le professeur Hans Bender, par exemple, et ceux que nous appellerons pour simplifier, les parapsychologues scientifiques, on se trouverait en présence d’une forme de télépathie, comme la télékinésie et le poltergeist en sont d’autres. Cette force inconnue, qui est à l’origine de la transmission de pensée, ou qui émane, avec assez de puissance, de certains individus pour leur permettre de déplacer ou de déformer des objets sans les toucher, semble agir, dans le mystère du magnétophone, comme un courant électrique capable de modifier le flux magnétique à la tête de lecture et d’impressionner la bande, exactement comme le courant électrique modulé dans le microphone par les ondes sonores. Ainsi, le professeur Bender pense intensément à une personne nommée Ramus, au cours d’une séance d’enregistrement et ce nom est enregistré puis reproduit à l’écoute. De même, Jurgenson, inquiet du retard de ses invités, entend son magnétophone traduire la pensée rassurante (« Ils vont bientôt arriver ») que lui souffle son subconscient. Phénomène télépathique très net quand il entend répéter le mot « dentiste », alors qu’à l’heure de l’enregistrement, à quelques kilomètres de là, une femme ne pense qu’à faire soigner au plus vite sa rage de dents. Bien d’autres exemples étaient cette thèse qui confirmerait, une fois de plus, les analogies existant entre l’électromagnétisme et la force inconnue qui se manifeste dans un grand nombre de phénomène psi.
VOIX DE L’AU-DELA ?...
A l’opposé de cette hypothèse, les spiritualistes, qui croient à la survie de l’être humain après sa mort physique, pensent que le magnétophone fait acte de médium et recueille les voix de l’au-delà, comme le fait une personne possédant des dons médiumniques. Une multitude de témoignages tendrait à accréditer cette thèse : voix de parents, d’amis décédés que des expérimentateurs reconnaissent formellement ; voix qui affirment être celles de personnalités célèbres : Lénine, Hitler, Churchill… Dans l’ensemble, les Eglises admettent cette explication qui ne contredit pas le dogme de l’immortalité de l’âme. Le Vatican, discret mais vigilant, a autorisé des prêtres à étudier le phénomène des voix, dont l’Association internationale des Parapsychologues catholiques a débattu plusieurs fois. Mais, pour l’instant, hormis les témoignages aussi subjectifs que la difficile interprétation des messages, rien ne fonde l’hypothèse. D’ailleurs, pour la combattre, les psychologues scientifiques utilisent cette subjectivité des arguments des spiritualistes. Ainsi, ils notent que les personnes qui ont perdu un être cher désirent tant établir un contact avec lui qu’elles s’autosuggestionnent. Souvent, à l’écoute de voix très faibles, noyées dans les bruits de fond, elles s’imaginent, de bonne foi, entendre celle de leur disparu. Quand ce désir est puissant, il engendre un phénomène de télépathie qui impressionne la bande magnétique et, à ce moment, l’audition est assez claire. « Il est remarquable, disent ces parapsychologues, que les soi-disant messages de l’au-delà ne nous apprennent rien sur cet au-delà. Les « esprits » disent des banalités qui ont toujours trait aux problèmes de leur vie terrestre (que connaissent bien ceux à qui ils s’adressent) et ne parlent jamais de leur vie « ailleurs ». C’est pourtant cela qui intéresserait et rassurerait ceux qui continuent de les aimer, ici-bas. Tout cela ressemble énormément à un classique phénomène d’autosuggestion qu’un second phénomène, spécifiquement paranormal, lui, et s’apparentant à la télépathie, transmet au magnétophone. »
OU VOIX D’EXTRATERRESTRES ?...
Une troisième explication est donnée par les ufologues pour qui il s’agirait de tentatives de communication avec nous que feraient des ET, soit à partir d’un monde lointain, soit depuis leurs vaisseaux. Pour eux, la faible puissance des émissions reçues s’explique par l’immensité des distances interstellaires et les « salades de mots » n’ont plus de mystère, puisque ce sont des étrangers à notre Terre qui tentent de se faire comprendre en baragouinant ce qu’ils savent de nos langues et en y mêlant des expressions propres à leur langage et inconnues chez les Terriens. Les tenants de cette thèse veulent voir sa confirmation dans un fait certain et des rumeurs. Le fait, c’est un voyage en Europe entrepris par des spécialistes de la NASA pour enquêter sur les phénomènes des voix auprès de ceux qui les ont étudiés, notamment le professeur Constantin Raudive. Quant aux rumeurs, elles viennent des Etats-Unis et de l’URSS. Selon les premières, les astronautes américains qui marchèrent sur la lune auraient eu du mal à comprendre les instructions radio envoyées par Houston, en raison d’interférences de voix d’origine inconnue. Les secondes font état de signaux intelligents venus du Cosmos et captés par les savants russes. Mais, en réalité, on ne sait rien de précis, car, d’une part, les enregistrements des vaisseaux Apollo sont encore considérés comme secrets d’Etat et ne sont pas divulgués ; d’autre part, il n’est pas dans les habitudes des Russes de parler de leurs recherches et de leurs découvertes tant que le succès ne les a pas confirmées.
UNE IMPORTANCE CAPITALE
Seule l’analyse correcte des messages reçus dirait qui a raison, des parapsychologues scientifiques, des spiritualistes ou des ufologues. Mais cette analyse est, pour l’heure, impossible, car, malgré les améliorations constantes apportées au matériel d’enregistrement, la réception est trop défectueuse pour qu’une étude soit menée sur un échantillonnage de documents sonores d’une valeur incontestable. Il paraît donc prématuré de rechercher l’origine des voix. Il faut attendre la mise au point de systèmes électroniques qui permettent d’amplifier les signaux utiles, tout en diminuant les bruits radios-électriques, ce qui n’est guère facile. Cependant, la découverte de Friedrich Jurgenson n’en est pas moins d’une importance capitale. C’est, en effet, la première fois qu’un phénomène paranormal est directement enregistré par un appareil électromécanique ; qu’on en obtient des traces effectives : la preuve sonore, sur la bande enregistrée, et la preuve visuelle, sur un sonogramme, cette photographie des ondes que tout laboratoire d’électro-acoustique convenablement équipé peut prendre d’une voix humaine. Du coup, il devient impossible de nier un phénomène qui n’a rien de fugace et peut-être reproduit un nombre infini de fois. De plus, il prive les rationalistes de leur argument favori pour refuser d’examiner sérieusement une manifestation psi, car on ne peut parler de fraude quand on dispose de tous les moyens pour mener des expériences contrôlées avec une rigueur incontestable. Enfin- et c’est, sans doute, l’essentiel-, pour la première fois, un phénomène paranormal entre dans le domaine d’étude d’une science exacte, la physique, avec ses lois, ses formules, ses calculs, ses instruments de recherche et de vérification. Certes, tous les problèmes que soulève le mystère du magnétophone ne sont pas près d’être résolus et d’âpres batailles de théoriciens se livreront à propos de son origine. Mais, cette fois, la recherche scientifique officielle ne peut esquiver ses responsabilités par une pirouette. Il s’agit ni de fantasmes ni de supercherie et les électro-acousticiens sont armés pour répondre, sinon à toutes, du moins à bon nombre de questions que posent les voix paranormales. Ne serait-ce que pour cela, la découverte faite un soir d’été, par un suédois amateur de chants d’oiseaux, est à marquer d’une pierre blanche par tous ceux qui attendent la reconnaissance de la parapsychologie pour ce qu’elle est : Une science, la véritable science de la Vie. * source- Nostra n° 246 décembre 1976
Mercredi 01 Septembre 2010 à 08h22 dans La TranscommunicationPoster un commentaire
photo non contractuelle
Septembre 1954, Indianapolis (Etats-Unis). Lincoln Mackay, ingénieur en chef dans une fabrique de machines à calculer, s'apprête, en compagnie de sa famille, à suivre un programme à la télévision.
« La famille est détendue, tout va bien, mais lorsqu'il allume son récepteur se forme lentement à l'écran une sorte de brouillard mouvant qui, insensiblement, devient de plus en plus net et précise ses contours : les yeux écarquillés, la famille Mackay distingue peu à peu les traits d'un homme âgé étendu sur un lit, les yeux clos et les mains jointes sur l'abdomen. Pétrifiés, Lincoln Mackay, son épouse et leurs deux filles, âgées de 21 et 22 ans, se demandent à quoi rime cette image insolite qui reste d'une fixité étonnante. Lincoln décide alors d'éteindre le poste, puis de le rallumer en changeant de chaîne. Déjà il va rejoindre son épouse sur le canapé quand la scène réapparaît, plus nette encore... mais toujours identique : celle d'un homme étendu sur son lit de mort. Choquée, l'épouse se lève brusquement, chancelle et s'évanouit : elle vient de reconnaître à l'écran son propre père, décédé six mois plus tôt. A leur tour, Lincoln et ses filles reconnaissent formellement la dépouille du défunt. La solide formation scientifique de Lincoln Mackay, son esprit rationnel et son sérieux son reconnus par tous ses proches. Il n'est pas l'un de ces plaisantins qui se seraient « amusés » à bidouiller des fils pour projeter en boucle l'image de son beau-père sur son lit de mort. L'équilibre physique et mental tant de sa femme que de ses deux filles permet également de repousser l'hypothèse d'une hallucination collective. Incontestablement, il s'agit bien de la dépouille mortelle de George Shuts, père de Mme Mackay. D'ailleurs, pour en attester, les Mackay ont la bonne idée de prendre de nombreux clichés de cette étrange manifestation. L'apparition de George Shuts sur l'écran du téléviseur se reproduira à trois reprises en l'espace d'une semaine. La première fois, elle restera visible pendant une heure et dix minutes, la deuxième près de cinquante minutes, et la dernière fois pendant trente-cinq minutes. Après en avoir longuement discuté entre eux, les Mackay décident d'alerter la police. Un inspecteur et deux policiers se présentent chez eux et, sidérés, ils doivent à leur tour constaster que l'image du cadavre se substitue inexplicablement aux programmes visibles sur les autres téléviseurs qui fonctionnent au même instant dans l'immeuble. Perturbés par cette vision, les policiers alertent un spécialiste de l'électronique qui non seulement assiste au phénomène, mais en plus, après examen de l'appareil, le déclare en parfait état de marche. A partir de cet instant, l'hypothèse d'un habile trucage est résolument exclue. Le lendemain, pourtant, même vision macabre ! Le surlendemain, cédant aux instances de sa femme, Lincoln ne touche pas au téléviseur, qui, pour l'occasion, est recouvert d'un voile noir. Quarante-huit heures plus tard, et malgré une appréhension fort compréhensible, Lincoln appuie enfin sur le bouton qui allume le téléviseur. Aussitôt, une nuée blanchâtre se forme et, progressivement, l'image du cadavre réapparaît, aussi nette que les autres fois, en présence des policiers et du techniciens qui, à leur tour, photographie le phénomène. » Source : J. Mazeau & Aurélien Le Blé, Le dictionnaire de l'étrange, le pré aux clercs, 2007
La taverne de l'étrange- 26 juillet 2008
Samedi 26 Juillet 2008 à 12h33 dans La TranscommunicationPoster un commentaire
On a tous une fois entendu parler de spiritisme et de ses différentes méthodes de contacts, le verre, le oui-ja ( tablette avec des lettres…) et le fameux guéridon. Depuis quelques années, on entend parler de plus en plus de nouvelles techniques pour rentrer en contact avec nos proches disparus, et oui, le monde évolue, «
1/ *** Au commencement *** « Chers amis, vous entendez des voix : à vous d’en faire ce que vous jugez nécessaire ». Au Luxembourg, le Cercle des Etudes sur *
« ... Tandis que je faisais la vaisselle, dans la cuisine, en écoutant la radio, j’ai entendu très nettement au milieu du programme musical, venant du haut-parleur, les mots : « Homes, enregistrer ». Ces mots ont été répétés plusieurs fois. J’ai alors abandonné la vaisselle pour aller chercher mon magnétophone avec le micro. Je les ai installés sur le fauteuil, devant mon poste de radio qui était posé sur l’appui de la fenêtre. Ce n’était plus de la musique mais des paroles. Moi-même, je ne disais rien. Tout d’un coup, j’entendis les mots : « Ici Doc Mueller ». Sur le moment, je ne savais pas comment je devais réagir... Je ne savais pas non plus à qui j’avais affaire... »
Adolf Homes enregistre alors, avec un inconnu qui se trouve lui-même dans... l’Inconnu, un étrange dialogue de 4 minutes et 25 secondes. Le professeur Rémy Chauvin, aujourd’hui disparu, et le père François Brune, qui rapportent cette anecdote, se portent garants de la parfaite honnêteté de M. Homes et de son équilibre mental. Pourtant, ce 13 octobre 1992, l’homme a capté dans son récepteur radio puis sur son magnétophone la voix d’un mort. De telles histoires, Brune et Chauvin en content par dizaines dans leur ouvrage « En direct de l’Au-delà ». Ainsi l’étrange aventure survenue à un certain Francisco Padro, un soir qu’il regarde le plus tranquillement du monde la télévision dans son salon en présence de sa famille.
Soudain la projection du film en cours s’interrompt brusquement. L’écran s’obscurcit puis se rallume. Un visage apparaît. C’est un homme aux cheveux blancs comme neige, en pied. Il semble grand. Il « regarde d’abord ma femme », témoigne Padro, « puis tourne ses yeux vers moi et me regarde fixement d’un air extatique ». L’image est bien réelle, vivante, sans le moindre rapport avec le film qui était en train de passer. Le lendemain, Toujours stupéfait, vérifie auprès de la chaîne de TV. On lui répond qu’il n’y a pas eu d’interruption technique dans l’émission, que tout s’est déroulé normalement. Et pourtant, chez lui, devant sa femme et ses enfants, un être s’est manifesté. Cela a duré quelques secondes puis la transmission normale a repris... S’agissait-il d’un défunt ? Dans le cas de Padro, rien ne le laisse supposer plus particulièrement. L’apparition a gardé le silence. Des manifestations de l’Au-delà par le canal de la radio ou d’un appareillage approchant existent antérieurement. Il faut savoir que, dès les années 30, les Scandinaves captèrent des messages en morse dont l’origine demeure toujours inexpliquée. En 1947, un savant, Von Szalay, enregistra sur vinyle des murmures et des voix incompréhensibles. De nombreux radioamateurs reçurent dans les années 40-50 des signaux en langues diverses dont ils ne parvinrent jamais à cerner la provenance. Aucun n’émit officiellement l’hypothèse que ces messages pouvaient provenir de défunts. Certains reconnurent cependant des voix familières de personnes disparues. Ils ne l’avouèrent que très longtemps après, craignant le ridicule ou pire... Le grand Marconi lui-même, lors des premiers essais radio, reçut d’inexplicables interférences. Il ne s’agissait pas de parasites, de son propre aveu, mais bel et bien de bribes de conversations paraissant se dérouler nulle part.
*** La technique ***
( extraits de voix paranormales )- 4mn30
En aucun cas vous ne devez pratiquer vos enregistrements pendant la journée, sinon vous vous rendrez indisponible pour la vie du monde. Nous habitons la terre et devons remplir nos devoirs et résoudre nos problèmes terrestres. Une ou deux séances hebdomadaires suffisent amplement. Outre le fait que l’esprit se laisse facilement absorber par ce phénomène, il est pratiquement impossible de concilier un nombre trop important d’enregistrements. Tant sur le plan physique que psychique, on risquerait d’en subir les conséquences. L’Au-delà n’est pas un office de renseignements. Ne posez que les questions qui sont très importantes pour vous, qui vous tiennent à cœur. Il faut en outre savoir que les messages obtenus correspondent au niveau de connaissance des êtres de l’Au-delà. Les communications ne peuvent, par ailleurs, sortir du cadre de ce qui est autorisé. Le contenu d’un message dépend donc à la fois de celui qui pose la question et de celui qui y répond. A propos de technique, n’imaginez pas que vous allez nécessairement obtenir de bons enregistrements sous prétexte que vous utilisez les mêmes appareils qu’un expérimentateur ayant eu d’excellents résultats. De même, ne croyez pas que seuls les instruments les plus sophistiqués et les plus chers permettent d’espérer le succès. La technique est certes un élément essentiel de la recherche transcommunicationnelle, mais en aucun cas elle ne la résume tout entière. Selon une intéressante citation en provenance de l’Au-delà : « la technique ne remplace pas le pouvoir de la pensée ». Pour réaliser ces enregistrements, il faut remplir quelques conditions : Il faut être patient, recueilli lors des essais, c’est à dire penser à la personne que vous voulez « entendre », car ce n’est pas un jeu de société, il faut un magnétophone adapté comme le Philips D6350, mais ce n’est pas indispensable, il faut aussi un micro externe omnidirectionnel « qui capte toute les direction » et faut créer un bruit de fond où support, nécessaire pour obtenir un bon résultat. Si l’on souhaite entreprendre des recherches dans le domaine de la transcommunication, il est indispensable de commencer par lire des ouvrages sur le sujet, car de nombreuses interrogations s’en trouvent résolues d’emblée. Il faut de bonnes bases de connaissances générales en parapsychologie. Il est conseillé de ne pas se contenter de consulter les ouvrages relatifs aux enregistrements de voix, mais de s’intéresser aussi à ceux qui traitent de la vie après la mort et des contacts avec les êtres de l’au-delà. Est-il possible d’établir un lien entre la recherche transcommunicationnelle et la religion ? La réponse est aisée, car les contacts avec l’Au-delà ne se dressent en aucune façon contre la religion ou les religions ; ils offrent, au contraire, un fondement à la thèse, commune à toutes les religions, d’une survie après la mort. Les êtres de l’Au-delà aspirent au contact avec nous. Ils nous demandent d’établir la communication afin de pouvoir convaincre tous les hommes de la réalité de la vie post mortem. Ils ne cessent de nous affirmer qu’ils travaillent à jeter un pont entre ici-bas et l’Au-delà. On a interprété complètement à contresens le précepte qui dit : « Tu n’interrogeras pas les morts. » Car les morts dont parle la Bible ne sont pas les morts « physiques », mais les morts « spirituels », ceux qui se sont séparés de Dieu. La relation avec l’Au-delà peut-elle être dangereuse ? On est bien obligé de répondre par l’affirmative- mais pour quelques cas seulement. On sait que tous les domaines, y compris la religion, ont leurs fanatiques. On ne va pas pour autant interdire globalement les religions. Il y a effectivement des personnes auxquelles la relation avec l’Au-delà fait courir un danger physique. Ce sont les sujets instables, dépressifs, souffrant déjà de troubles psychiques latents ; ou encore d’individus n’ayant pas respecté les précautions qui s’imposent dans le cadre de la recherche en transcommunication. Alors pourquoi transcommuniquer ? Mis à part quelques motifs personnels, il y a deux réponses précises : D’abord, pour démontrer qu’il existe une vie après la mort. Ensuite, pour apporter une consolation à ceux et celles qui se trouvent dans un état de désespoir et détresse psychique après avoir perdu un être cher. Ces deux réponses justifient tout ce qui a pu se dire sur la transcommunication. *
Voici une méthode pratiquée par M. Simonet qui est la pionnière en France dans ce domaine à avoir obtenue des résultats encourageants. * Le choix du support est important, cela permet d’éviter des heures d’écoutes pénibles, le principe est simple, il faut créer un bruit, un son suffisamment audible pour qu’il soit utilisé, détourné de son sens originel par un esprit désincarné (qui n’est plus de la réalité). * Les principaux supports utilisés sont : L’eau qui coule d’un robinet, une émission radio dans une langue étrangère « pour ne pas confondre concret et subliminal », l’eurosignal, son du poste radio arrivé au bout de la fréquence F.M, vous pouvez aussi créé le vôtre, musique, etc.
* *** Maintenant nous pouvons commencer l’expérimentation *** Placez le micro à au moins 1m du magnétophone, priez où pensez au défunt que vous désirez entendre, avec sincérité prononcer son nom et demander lui de bien vouloir vous répondre, enregistrer durant un temps relativement court, quelques secondes, pas plus. Puis arrêtez le support et réécouter la portion de bande que vous avez enregistrer, soyez très attentif car les premiers messages sont bref comme l’éclair. En cas d’échec et, de succès, recommencez l’expérience, demander à l’invisible s’il vous entend, s’il y parvient, il vous répondra. Les enregistrements doivent s’effectuer dans un endroit tranquille. Il faut surtout éviter de les prolonger, car la phase d’écoute qui leur succède demande un effort et nécessite beaucoup de temps. Conservez soigneusement vos bandes magnétiques ou vos cassettes enregistrées, même si vous pensez n’avoir rien capté. Il arrive souvent que l’on y découvre les voix que beaucoup plus tard. N’écoutez pas toujours la bande dans le même sens, c’est-à-dire du début vers la fin. Ne repassez pas toujours les mêmes extraits. L’oreille se fatigue vite et on retombe invariablement dans les mêmes erreurs si l’on revient continuellement sur le même passage. Certains jours vous entendrez des réponses immédiates, d’autres, il vous faudra recommencer. Pour des raisons que nous ignorons, il y a des moments propices et d’autres nuls pour les contacts. N’oubliez pas que l’amour, la foi, la sincérité attire les esprits, les séances d’essais de doivent pas durer plus de 10mn, au delà, vous vous trouveriez vite épuisé, car de telles expériences coûtent énormément d’énergie, de même, il faut faire de la pédagogie avec l’au-delà, les esprits ne savent pas forcément comment procéder pour nous parler ; il faut donc leur expliquer qu’ils peuvent se servir du support pour « moduler » leurs voix , enfin, on ne le répètera jamais assez : ne vous découragez pas car il faut parfois du temps avant d’obtenir un 1er contact fructueux !
En toute logique, les désincarnés ne possèdent pas d’organes vocaux pour s’exprimer, il faut donc leur offrir un support sonore pour qu’ils puissent s’adresser à nous, et c’est en modulant ce « son » pour en transformer le sens et nous faire parvenir des messages compréhensibles à notre oreille. Il faut une oreille attentive, exercée pour entendre les messages faibles, bref comme l’éclair, exprimé à grande vitesse et ne pas confondre avec un simple bruit ambiant, car tant que l’ont obtient pas de « voix fortes », les erreurs d’interprétations sont courantes. Beaucoup de ceux qui ont tenté le contact ont réussi ! Quelle joie alors d’entendre la voix d’un être cher, trop tôt disparu, qui vous parle et qui vous adresse un court message. Les voix enregistrées sont d’origine inconnue. Nul ne sait comment elles se fixent sur la bande enregistreuse : en passant par la tête de lecture, par des ondes hertziennes ou par des champs magnétiques. En revanche, si l’on se fie à la foule de témoignages disponibles, elles peuvent être captées à tout moment, sur simple sollicitation de contact avec l’esprit d’un défunt. * Un dernier conseil : Ne transformer pas l’expérience en un jeu morbide, car il y a des gens qui passent chaque journée des heures, voir parfois la nuit entière, à parler avec leurs disparus ; une à trois heures/semaine sont largement suffisantes. Mettez vous à leurs places, dans le monde où ils évoluent, ils ont certainement autre chose à faire que « discuter » avec les vivants. Quelle tête feriez vous si votre frère établi à l’autre bout du monde, vous appelait au téléphone chaque jour des heures durant, sous prétexte que vous risquiez de ne jamais vous revoir ! La plus importante de toutes les qualités nécessaires pour se livrer à la recherche sur la transcommunication, c’est la patience, encore et toujours. Certaines personnes se plaignent de ne pas recueillir de résultats dès leurs premières tentatives. Elles ont déçues et découragées. Il s’ensuit même assez souvent une attitude de renoncement complet. Si l’on est pas capable de persévérance, mieux vaut s’abstenir. Rien ne dit cependant qu’il faille nécessairement attendre aussi longtemps avant que les êtres de l’au-delà se manifestent. Des débutants qui affirment ne pas capter des voix sur leurs bandes n’ont souvent qu’un problème d’écoute. Sur des cassettes parfois l’on remarque « les voix » que des semaines après, sur le moment la personne n’avait rien remarquer, rien entendu ! Ces manifestations étaient passées alors inaperçues. Au début, l’oreille n’est pas formée à l’écoute, il faut un certain temps pour s’habituer à la spécificité des voix et se familiariser avec elles. Dernier point : Si l’on prend place devant son appareil d’enregistrement dans un état d’énervement et de stress, l’esprit encombré d’idées négatives, il ne faudra pas attendre de résultat. Il est tout aussi inefficace de vouloir forcer le contact ou se montrer impatient, si ça ne marche pas tout de suite. Il est préférable d’adopter une attitude intérieure calme et détendue et de ne pas cultiver l’obsession du résultat. Ce qui est important, c’est de toujours pratiquer les enregistrements au même moment, c’est-à-dire le même jour et si possible à la même heure. C’est comme si vous donniez rendez-vous à l’être cher que vous voulez contacter. Si vous entreprenez les enregistrements lorsque vous avez une minute de libre et rien de mieux à faire, il est inutile d’espérer que les habitants de l’Au-delà vous manifestent une grande bienveillance. En revanche, si l’on se montre fidèle à un rendez-vous bien déterminé à l’avance, les correspondants de l’Au-delà s’y conforment aussi et attendent leurs interlocuteurs à l’heure prévue. *
Ne l’oubliez pas, il y a une vie avant la mort, alors profitez de la vôtre !
*** Les techniques classiques *** De tout temps, l’homme a cherché à communiquer avec l’Invisible. Avant que l’on découvre qu’il était possible d’entrer en contact avec d’autres entités à travers la technologie moderne ( magnétophone, radio, TV, ordinateur, etc. ), un certain nombre de techniques de communications ont été utilisées. Elles le sont encore parallèlement aux appareils récemment mis au point. Parmi les plus répondues, citons L’ECRITURE AUTOMATIQUE qui consiste à laisser courir un crayon ou un stylo sur une feuille de papier sous l’impulsion de « l’esprit ». Peinture ou musique automatique constituent des variantes de ce procédé. L’Invisible dicte des notes ou inspire le dessin, le tableau. *
*** Le miroir du docteur Moody *** Célèbre dans le monde entier par ses recherches sur les NDE ( Etats de Mort Imminente ), le docteur Moody s’est intéressé aux phénomènes de transcommunication. Il a le mérite de l’avoir fait scientifiquement, créant un véritable « laboratoire de l’Au-delà » et se livrant à une analyse précise des visions, des témoignages et des sujets qui participent aux expériences. Moody a travaillé avec un système de miroir. Face à celui-ci, le sujet est installé dans un fauteuil de telle sorte qu’il ne voit pas son propre reflet. Un rideau de velours noir entourant le fauteuil créé sur toute la surface du miroir une grande zone d’ombre réfléchissante. Une lumière tamisée règne dans le box. Le sujet doit être psychologiquement équilibré, ne pas pratiquer l’occultisme, s’intéresser à la conscience humaine. Il fait l’objet d’une préparation spécifique : relaxation, régime alimentaire, etc. Si Moody utilise les états modifiés de conscience, il se refuse à tout recours aux techniques de transe nerveuse, artificielles et nécessairement violentes.
* *** L’expérience des uns éclaire les autres *** Les revenants ne sont pas désirés. Ils perturbent ceux qui se trouvent sur leur passage, qui habitent leurs lieux de hantise. Les morts qui se manifestent le plus facilement ne sont pas ceux que l’on sollicite. Une chose est de croire en la présence des morts parmi nous, autre chose d’entrer en communication avec un proche disparu. Un sondage récent révèle que 37 % des Français sont enclins à croire qu’ils peuvent communiquer avec les esprits des morts. Dans un champ aussi insaisissable, il serait vain de prétendre aiguiller et conseiller les personnes qui gardent l’espoir secret de correspondre avec l’être dont ils n’acceptent pas la désintégration ni la sortie de l’orbite terrestre, sans transmettre l’expérience des uns et des autres. Avant tout, il est indispensable de se reconnaître dans l’une des nombreuses situations de départ. * *** A chacun selon son deuil ***
* disparition précoce d’un enfant, * accident imprévisible d’un adulte coupé dans son élan de vie, * séparation par la mort d’un couple très uni, * mort de son jumeau, * perte d’un père dans des conditions difficiles à accepter, * disparitions mystérieuses ( navigateurs, explorateurs... ) sans trace des corps, * destruction de l’intégrité physique par le feu, le souffle d’une explosion, d’un incendie, où d’un attentat à la bombe. 2/ L’être cher se manifeste de lui-même :
* les signes de reconnaissances sont captés, * ils ne le sont pas encore. Il y aura de nouvelles tentatives espacées dans le temps. 3/ Celui qui porte le deuil prend l’initiative de la transcommunication : * seul, * en ayant recours à un médium. 4/ Le deuil est récent :
* le dialogue s’opère rarement dans l’état de choc, soit parce que la réaction est fusionnelle ( la mort n’est qu’un mauvais rêve, on refuse la séparation ), soit au contraire, parce que dans la douleur extrême, on croit la mort une rupture définitive. La transcommunication n’est possible que si l’on accepte la séparation corporelle. Un temps de silence est plus favorable. 5/ Le deuil est ancien :
* un proche se manifeste après un long silence, * un ancêtre établit le contact. La charge émotionnelle, le degré d’intimité, voire de symbiose, sont déterminants quant au mode de contact et de décryptage. Les couples vivant comme des êtres complémentaires, à fortiori vivant la possession, ont plus de réceptivité pour se rejoindre au-delà de la séparation fatidique. Lorsque la mort est inacceptable, la douleur de séparation intolérable, la probabilité d’établir une trans-relation suivie avec le défunt est plus forte. L’échange se développera et se répétera grâce à l’écriture informatique sans intermédiaire, sans témoin. L’enregistrement de la voix est particulièrement recherché quand on est tenu de faire son deuil d’un « porté disparu » ( sans laisser de trace ). La trans-vidéo sera indiquée à ceux qui veulent reconstituer l’image d’un être cher, victime d’une désintégration physique. Les séances de spiritisme s’adaptent bien à une recherche de groupe en cas de perte de contact initial. Le médium sera sollicité de préférence pour un deuil ancien ou pour une écoute d’appels et messages éventuels venus de l’au-delà ( pour capter la voix d’un ancêtre. Celui-ci prenant parfois un relais en réveillant un agent plus proche, par exemple un de vos ascendants à deux ou trois générations ). * *** Quand le mort appelle... *** Le choix de l’approche, l’entrée en contact, la réception, le mode d’échange écrit ( en lettres ), oral ( en clair ), sonore ( en langage codé ) ou visuel ( ombres et lumières ) est en général un choix « commun ». Ce n’est pas le survivant qui opte seul par convenance personnelle et préférence forcément arbitraire. Si vous êtes appelé d’au-delà, la méthode vous est proposée sinon imposée. * *** Quand le survivant appelle... *** A l’opposé, c’est vous qui cherchez le contact. Vous saisirez peut-être par « feeling » la bonne longueur d’ondes. Sinon, vous essaierez d’autres modes d’approches. Quoi qu’il en soit, il vous sera utile de connaître la gamme des techniques. Message d’une fille décédée dans un accident de la route à son père : « Dis-leur que nous sommes vivants. » *
2/ *** L’enregistrement vidéo : télévision & caméras *** L’enregistrement d’images est la plus spectaculaire « preuve » que présentent les pratiquants de la transcommunication. En effet, elle ajoute au son une dimension supplémentaire, dans notre société où la télévision règne en maîtresse absolue. On fera d’abord une remarque de simple bon sens : à l’instar des émissions ou des journaux télévisés, le risque de manipulation volontaire ou involontaire peut exister. On ne peut donc, comme pour tout appareil de transcommunication, que recommander la plus grande prudence quant à l’interprétation des images « vues à la télé » ou même enregistrées par un magnétoscope. Les faits n’en restent pas moins troublants. * *** 1985, l’année cruciale en France *** Tout commence en septembre 1985 à Aix-la-Chapelle où Klaus Schreiber capte sur écran des portraits de personnes disparues, des paysages, et même une vue de centre de transcommunication que les défunts utiliseraient pour contacter les vivants ! La mode de l’enregistrement vidéo va se répandre comme une traînée de poudre. Depuis, plusieurs groupes de chercheurs l’ont, à leur tour, réalisé. Notamment Hans Otto König, qui a beaucoup travaillé avec K. Schreiber. Lors d’un congrès international à Milan, en juin 1986, devant 2200 participants, König présenta toute une série de diapositives à partir des travaux de K. Schreiber. Parmi ces photos, beaucoup de trépassés de la famille de K. Schreiber, naturellement, mais aussi l’actrice Romy Schneider, l’acteur Curd Jürgens, beaucoup d’inconnus, ainsi que deux photos d’enfants que leurs mères, présentes dans la salle, avec l’émotion que l’on devine, reconnurent parfaitement. Beaucoup ont tôt fait d’interpréter les maisons ou les sites naturels entrevus comme une vision de ce qui nous attend dans l’au-delà. Pour l’instant, rien n’est sûr. Ces interprétations sont encore l’objet d’une vive controverse. Le principe de l’enregistrement vidéo, ici aussi, est d’une extrême simplicité.
*** La technique *** Placer un caméscope ou une caméra via un magnétoscope face à un téléviseur. La connexion se fait par prise péritel et non par la fiche antenne, ce qui évite le passage par le tuner et donc annule tout éventuel brouillage par des émissions télé. Mettre le téléviseur en mode AV et diriger la caméra vers l'écran, ce qui donne un effet nuage. Ce dernier doit être mouvant, si ce n’est pas le cas il faut chercher la distance idéale. Ne pas travailler dans l'obscurité, au contraire une lumière ambiante apportera l'effet recherché. Réduire la luminosité de la télé à = 20%, le contraste = 100%, couleur = 30%.Vous pouvez coucher la caméra a 90° ce qui dans certains cas forme un X. Mettre aussi l'objectif à 45° et à une distance de
*** Les premières découvertes... *** Dès le début du siècle, des pionniers d’horizons divers allaient s’employer à utiliser la technique pour étayer leurs convictions ou leurs études expérimentales. Il faut donc remonter bien loin dans le temps pour trouver la trace des premières tentatives de contacts avec le monde des esprits au moyen de procédés technologiques sophistiqués. L’étude historique du phénomène montre très clairement qu’en transcommunication, le paranormal suit la technique de très près. C’est en effet au tout début de notre siècle, entre 1901 et 1902 pour être plus précis, qu’un ethnologue, Waldemar Borogas, effectua le premier enregistrement connu. C’est lors d’une expédition en Sibérie, chez les chamans Tchouktches, qu’à l’aide de son phonographe, il enregistra des voix paranormales pendant un rituel d’invocation d’esprits. Voici le rapport que fit l’ethnologue sur cette étrange expérience : « Je disposai mon appareil de façon à ce qu’il puisse fonctionner sans aucune lumière. Le chaman était assis dans le coin le plus reculé de la pièce, à vingt pieds de moi. Quand la lumière fut éteinte, les esprits entrèrent après quelques hésitations « gênées » et, se rendant à la requête du chaman, ils se mirent à parler dans le pavillon du phonographe. Les enregistrements montrèrent une différence très nette entre la voix du chaman lui-même, qui résonnait dans le lointain, et les voix des « esprits » qui semblaient parler directement dans le pavillon. Pendant ce temps, le chaman tambourinait sans interruption pour montrer qu’il était toujours à la même place, exerçant sa fonction ordinaire de battre le tambour sans répit. » Dans les années vingt, des esprits éclairés pressentaient que les progrès scientifiques permettraient aux deux humanités de correspondre. Thomas Edison ( 1847-1931 ), sir Arthur Conan Doyle, entre autres, espéraient pouvoir y parvenir grâce à
*** Des célébrités s’annoncent chez K. Schreiber... *** L’acteur Curd Jürgens semble bien s’être manifesté à la fois sur K7 audio et en vidéo. Une voix masculine formula, entre autres : « Je suis le général du diable ». Quelques jours plus tard, une tête d’homme, qui ressemblait à celle de l’acteur tel qu’on l’avait vu dans le film « Le général du diable », se montra sur la bande vidéo. D’autres images de l’Au-delà furent perçues par les participants à un séminaire et identifiées comme celles de Konstantin Raudive. Schreiber s’adressa à lui par bande magnétique, et obtint la voix : « Je suis sur vidéo », et « Appelle-moi Kosta ». C’était le surnom amical que lui donnaient seulement ses intimes. Un jour, K. Schreiber entendit, parmi d’autres voix sur cassette : « Je suis Romy. Je suis déjà là. Je viens vers vous... Je m’annoncerai par vidéo chez toi. » Les images qu’il reçut de Romy Schneider étaient les plus impressionnantes qu’il eût jamais captées de la part de décédés. La tête de cette actrice célèbre se forma à partir d’une gerbe de lumière. Ces images étonnamment précises furent diffusées dans l’émission télévisée R.T.L. PLUS, et les hebdomadaires en publièrent les photos. Le grand public, lui, ignora cet évènement paranormal. La manière dont se forma la tête de Romy Schneider à partir d’un nœud de lumière diffuse, que la succession des images fait parfaitement apparaître, n’est pas sans rapport avec le phénomène des silhouettes qui se matérialisent à partir de la masse vaporeuse d’un ectoplasme. La parapsychologie nous a rendu cela familier depuis longtemps. Les deux phénomènes- qu’en savons nous ?- sont peut-être identiques ! L’un se joue dans notre monde physique l’autre dans le monde de une matière « fine », mais de façon à pouvoir être capté par des appareillages techniques terrestres. On peut voir concevoir cette possibilité pour la construction des images chez Schreiber, mais pas à l’égard des images immédiatement « terminées » du Groupe au Luxembourg. Ici des vidéos TCI audio et vidéos faites par K. Schreiber !!!
*** Conclusion *** Serait-il donc possible que, grâce à la technologie moderne, les morts enfin nous parlent ? Qu’un simple magnétophone à cassettes ait enfin permis de percer le secret de l’une des plus grandes énigmes de l’histoire humaine, L’énigme, donc, demeure entière et reste un mystère... Extraits de voix paranormales en Allemand "Here Konstantin Raudive. This afternoon, November 3rd, 1990, in your time, two telephone contacts have succesfully been made to Rivenich and Schweich. Further instructions will follow. This was Konstantin Raudive." Is there Kleeblattgruppe (Shamrock group)? My name is not Kleeblattgruppe, I know you. "Don't fear the doubt, since it is not love alone that makes the world advance, but the doubt too. It is the price of freedom. For the person having the doubt opposing him-/herself, life is nothing but confusion. For the one having it on his/her side, life is an adventure. This was Meza- Kleeblatt- Group, Keyserling spoke via the new contact field."
Bibliographie : Revue Parasciences & TCI N°48- 2002 Contact avec l’au-delà de Jean Michel Grandsire Images et messages de l’au-delà de Monique Simonet Les morts nous parlent du Père François Brune La pratique de l’au-delà de André Coutin Cours pratique de spiritisme de L. Pavesi Théorie et pratique de la transcommunication de Hildegarde Schäfer * Livres pour votre information : A l’écoute de l’invisible de Monique Simonet Images & messages de l’Au-delà de Monique Simonet Porte ouverte sur l’éternité de Monique Simonet Isabelle, une lumière dans la nuit de A. M. Lionnet Livres de l’Au-delà, messages d’Isabelle de A. M. Lionnet L’amie invisible. Lettres de l’Au-delà de A. M. Lionnet La mort est un réveil de Jeanne Morrannier Messages d’espérances de Paola Giovetti Les morts nous parlent de François Brune En direct de l’Au-delà de R. Chauvin & F. Brune Les mystères de la vie après la mort de Scott Rogo La mort est un nouveau soleil de E. Kubler-Ross La vie après la vie de Raymond Moody La lumière de l’Au-delà de Raymond Moody Indices et preuves de l’existence de l’Au-delà de Lino Sardos Albertini L’Au-delà existe de Lino Sardos Albertini Dialogues avec les morts de Corinne Kisacanin Le clair visage de la mort de Claudette Combes Perles d’éternité de Claudette Combes *
http://www.infinitude.asso.fr/TCI_Video/FR_TCI_Video.htm http://perso.orange.fr/mondesinfinis/m2.html http://perso.club-internet.fr/pjouini http://www.karine-tci.com/methodetci.htm http://www.transcommunication.org/fr/ http://www.centrelauviah.com/transcom.htm http://perso.orange.fr/casar/VOIX.htm http://www.xs4all.nl/~wichm/voixdir.html
La taverne de l’étrange- 23 juin 2007
Samedi 23 Juin 2007 à 20h43 dans La Transcommunication12 commentaire(s)
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