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Accueil » Les mystères maritimes » La mer et ses mystères...
  Articles de cette rubrique :
 

OVNI de la Baltique - OCEAN X, une équipe perplexe...

 
 
ll faut l'admettre : le mystère de l'OVNI de la Baltique s'épaissit ! Quelque chose d''unique et de totalement inconnu s'est révélé lors des plongées vers le mystérieux objet submergé au fond de la mer Baltique.
 
 
L'équipe de l'océan X, à plusieurs reprises, a plongé vers l'objet en forme de cercle dans la mer Baltique et a découvert quelque chose d"inédit. D'abord les plongeurs ont pensé qu'il s'agissait juste de pierre ou d'une falaise rocheuse, mais après de nouvelles observations de l'objet cela semble être un immense champignon !
 
Unique et énigmatique !!!
 
L'équipe a remarqué un fait étrange : à l'approche de l'objet leur matériel ne fonctionnait plus ! Ce qui ralentit considérablement l'étude de cet immense "champignon"
La caméra sous-marine ainsi que les outils d'observation utilisant le satellites étaient hors d'usage ! Stéphane Hogeborn plngeur de l'expédition, témoigne de ces anomalies et estimes que celles-ci sont uniques. En outre, les plongeurs ont évolué 200 mètres plus loin, et leur équipement fonctionnait de nouveau !
 
L'objet émet sans doute des rayonnements radioactifs... Encore une énigme qui laisse perplexes les experts.
 
« C'est la chose la plus étrange que j'ai jamais vue en tant que plongeur professionnel », admet Peter Lindberg, l'un des membres fondateurs de océan X.
À l'heure actuelle, les scientifiques se penchent sur des échantillons de l'objet , et des experts en imagerie effectuent le traitement des données à partir du navire dans l'espoir de faire la lumière sur le mystérieux objet.
Cet objet submergé non identifié fait la Une de la presse anglo-saxonne depuis plus d'un mois car sa nature est pour le moment l'une des plus grandes énigmes de ces dernières années ! En effet, un tel mystère est extrêmement rare.
 

*

 
Mardi 03 Juillet 2012 à 09h54 dans La mer et ses mystères...6 commentaire(s)

 

L'OVNI de la Baltique fait de nouveau la Une des journaux !
 
 
photo non contractuelle
 
L'expédition Ocean X s'est rendue sur les lieux où avait été repérée une étrange formation du fond marin que certains percevaient comme un vaisseau spatial.
 
On nous cache tout, on nous dit rien ? (Jacques Dutronc)
 
Une équipe de plongeurs a été envoyé pour procéder à un examen approfondi.
 
Pourtant l'un des responsables de la mission Dennis Asberg a déclaré : « Tout est top secret maintenant , en raison des risques, j'espère que vous comprenez tous qu'il ne s'agit pas d'un jeu. La vérité sera révélée dans peu de temps. »
 
Une première analyse des images prises lors de la plongée a été effectuée à bord du navire Ocean X et a révélé que l'objet ne ressemblait à aucun autre navire coulé , notamment en raison de sa taille et de sa forme circulaire.
 
En outre, les plongeurs ont rapporté à la surface un objet inhabituel. Nous disposons de peur d'informations sur la nature cet objet mystérieux car l'équipe est restée très vague.
 
OCEAN X a découvert quelque chose d'unique, d'anormal !
 
Il ne s'agit pas d'un énorme rocher ou d'une falaise rocheuse, l'objet est apparu plutôt comme un champignon énorme avec une ouverture sur la partie supérieure, entouré d'étranges cercles de pierres couvertes à ce qui ressemble à de la suie.
 
En Juillet 2011, la vidéo des images SONAR postée sur YouTube avait rapidement fait le buzz.
 
Certains y ont vu un navire russe, un vaisseau extraterrestre antique, d'autres un vestige de la légendaire Atlantide... A suivre...
 
*
 
Samedi 16 Juin 2012 à 12h33 dans La mer et ses mystères...1 commentaire(s)

 

 
Un article publié le 29 mars par Z.Royer, sur le site anglophone ''Apparently Apparel'' fait l'effet d'une bombe !
 
 
Le triangle des Bermudes abriteraient des structures pyramidales de verre !
 
 
Des pyramides sous-marines auraient été découvertes à une profondeur de deux mille mètres, elles auraient été identifiées à l'aide d'un sonar, selon l'océanographe Dr Verlag.
 
Royer rappelle que des scientifiques américains et français ont récemment exploré les fonds marins du Triangle des Bermudes et auraient  trouvé une pyramide dont la base mesure  300 mètres, et dont la hauteur serait de 200 mètres de hauteur.
 
Cette structure serait faite de verre ou de cristal !
 
Interrogations et hypothèses
 
L'auteur s'interroge sur l'origine de cette structure ( a-t-elle été construite sur des terres ravagées par un cataclysme et donc engloutie? ) et sur l'authenticité de la découverte (s'agit-il d'un hoax élaboré?)
 
Si cette découverte est vraie, elle viendrait apporter des arguments en faveur de ceux qui situent l’Atlantide au fond de l’Océan Atlantique.
 
Le prophète Edgar Cayce était un fervent défenseur de cette légende, il situait l’Atlantide près de l’île de Bimini, dans les Bermudes.
 
 
Samedi 31 Mars 2012 à 10h01 dans La mer et ses mystères...1 commentaire(s)
 
Ceux qui ont découverts cette "chose" le 19 juin 2011 en cherchant des épaves anciennes de galions pensent qu'ils sont sur quelque chose d'incroyable. Si seulement ils savaient ce que c'était...
 
Un groupe de chasseurs de trésors basée à Stockholm, en utilisant le sonar, a trouvé un étrange objet en forme de disque sur le sol de la mer Baltique entre la Suède et la Finlande. De là-haut, il ressemble un peu au Faucon Millenium de "Star Wars". L'objet est grand, d'environ 18 mètres de diamètre - et ce trouve à  92 m de profondeur.  Le chef d’équipe Peter Lindberg avoue n’avoir jamais vu ça en 18 ans de fouilles dans les profondeurs sous-marines. La découverte a fait sensation au sein des blogueurs et des ufologues qui parlent déjà d’un nouveau Stonehenge. Ajoutant à l’énigme du  fond du golfe de Botnie, Lindberg a dit avoir vu des preuves de cicatrices ou de  marques perturbant l’environnement proche, suggérant que  l’objet  s’est en quelque sorte déplacé  à travers le plancher océanique jusqu’à  l’endroit où son équipe l'a trouvé.
 
"Nous avons besoin de savoir ce que nous avons trouvé", a déclaré Peter Lindberg, d'Ocean Explorer, le groupe qui a fait le balayage sonar tout en recherchant des naufrages, dits classiques. «Les médias ont spéculer sur tout, des ovnis à des vaisseaux spatiaux russes".
 
*
 
 
Jeudi 02 Février 2012 à 11h41 dans La mer et ses mystères...3 commentaire(s)
 

 

Y a-t’il un mystère Cousteau ?

 

 

 

 

Y aurait-il des mystères restant enfouis dans le passé d’un scientifique mondialement connu, à savoir le commandant Cousteau ? Un jour viendra certainement où ses descendants où anciens compagnons d’équipages feront paraître ses mémoires mais en attendant cette hypothétique parution, penchons nous sur le mystère Cousteau…


 

L’affaire éclata le 26 Juin 1995 : l’un de nos correspondants nous livra l’information en nous rapportant une histoire relatée par l’un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti : il s’agissait d’une découverte effectuée par le commandant Cousteau dans une fosse marine au large de Djibouti, où se situent des ilots dans le golfe de Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de El-Kharab. Selon le commandant, elle n’aurait pas été révélée car elle aurait entrainé des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles. L’expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l’observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Il est vrai que la rumeur circule en république de Djibouti. L’année suivante, l’équipe Cousteau serait arrivée à Djibouti et aurait plongé une carcasse dans une cage, et vu quelque chose : il aurait déclaré que ce qu’il avait vu était trop important pour le dévoiler à l’humanité ?!? Cette découverte cachée du commandant serait-elle «  la chose » dont parle Pierre Clostermann ? L’étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l’existence d’une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât, en l’occurrence une carcasse de chameau ? Le premier qui nous vient à l’esprit est le grand requin blanc ( Carcharodon Carcharias ), où son ancêtre, le gigantesque Carcharodon Megalodon de l’ère Miocène…

 

Il s’agit probablement du plus gros poisson ayant jamais vécu, avec une telle taille oscillant entre 15m et 25m et des dents de 20cm de haut, les machoires de ce super géant des mers ayant une ouverture entre 1,50m et 1,80m.

 

Pour info, en 1954, un bateau australien passait en cale sèche pour une réfection complète de sa coque, peu de temps avant, le bateau avait subit un grand choc au large de Timor, pendant une tempête, et en cale sèche, on a trouvé sur sa coque, une trace de morsure de 1m environ. Après une étude approfondie par des Ichtyologues australiens, ils ont conclu que l’animal possesseur d’une telle dentition devait mesurer environs 24m, d’ailleurs, des dents de requins énormes ont étés retrouvées lors de dragues dans le pacifique, et appartenaient à des spécimens de 25 à 30 mètres de long !!!

 

Le commandant Cousteau aurait paraît-il réussi à filmé le monstre, ses descendants conserveraient le document dans un coffre fort, avec l’ordre de ne jamais le sortir. En effet, le film serait de mauvaise qualité et les descendants du commandant craindraient pour leurs réputations.

Mais le mot de la fin est du commandant lui-même :

 

«  Mes amis, je crois que la mer nous réserve encore bien des surprises… »

 

*


Article de la revue «  Le monde de l’inconnu – Février/Mars 2001  »

 




*** info de juin 2007 ***

 


Un ami m'a prêté cette BD car il parle de requins et créatures inconnus de taille gigantesque. J'ai retrouvé dedans l'histoire évoquée ici dans l'article alors je vous conseille cette BD innovante, avec des dessins de toute beauté. CARTHAGO par christophe bec & eric henninot- tome 1/ Le lagon de fortuna. Aux éditions Les humanoïdes associés- avril 2007


La taverne de l’étrange – 21 Octobre 2005

 

Vendredi 21 Octobre 2005 à 13h36 dans La mer et ses mystères...18 commentaire(s)

 

La compagnie Shell a-t-elle découvert un OVNI ?

 

 

 

Voici un article que je trouve intéressant et que j’ai trouvé dans une revue, les faits remontent aux années 70 et a été traduit de « UFO Official d’août 1978 par l’organisme du GREPI »


 La plate-forme de la Shell « Pacesetter 2 », était installée sur le plateau continental, à 140 km de la côte du New Jersey, dans le « Georges Bank ». Lors du premier essai de forage, ils cognent sur quelque chose en métal. Pensant que c’est un bateau coulé ou un sous-marin de la 2ème Guerre Mondiale, ils consultent le War Departement et l’Allemagne de l’Ouest, mais aucune perte n’avait été enregistrée dans cette zone. Les sondages au sonar détectent un objet d’à peu près 15 m de diamètre, par 200 m de fond. Quatre treuils sont descendus, et l’objet est remonté à la surface. Il est couvert de coquillages et de crustacés cirripèdes. Une fois l’objet dégagé de ses parasites, une forme de « soucoupe volante » apparaît. Le responsable de la plate-forme appelle immédiatement ses supérieurs par radio à Atlantic City.



Trois officiels de la Shell arrivent en hélicoptère, accompagnés par un physicien du Massachusetts Institute of Technology. Les inspections préliminaires révèlent que l’engin a été immergé pendant environ 600 ans et contient un équipement qui « n’est pas de ce monde », et qu’on ne peut l’identifier. Un autre hélicoptère arrive avec 5 agents de la CIA, qui produisent une autorisation de la Maison-Blanche, et les informent qu’un bateau est en route pour récupérer l’appareil. La CIA essaie d’arrêter les physiciens dans leur opération de démontage de l’objet, mais un officiel de la Shell leur dit que tout ce qui se trouve sur la plate-forme est et reste propriété de Shell Oil Co, et qu’ils ne leur laisseront pas l’objet avant l’arrivée du bateau. Un assortiment de gadgets fut mis à jour, comprenant une tige qui produisait un arc électrique ressemblant à un éclair, qui causa un trou dans les nuages au-dessus d’eux, et une substance ayant l’apparence du mastic, qui fit une énorme explosion quand un petit morceau en fut jeté à l’eau. Le bateau de la CIA arriva peu après, et les agents commencèrent à emballer les étranges gadgets dans des sacs molletonnés. Ceux-ci, avec la soucoupe et les morceaux, furent transférés sur le bateau. L’homme qui rapporta ces faits retourna à Atlantic City avec les officiels de la Shell. Tous les hommes sur la plate-forme durent jurer de garder le secret, et de ne rien divulguer de ce qui était arrivé. Aucune communication ne fut jamais publiée au sujet de cet objet…

 


 

 
Lundi 20 Mars 2006 à 21h16 dans La mer et ses mystères...Poster un commentaire

 

Une porte des étoiles dans le triangle ?

 

Des scientifiques supposent que les altérations sont causées par de microscopiques « wormholes » ( trous de vers ) : la base navale américaine AUTEC pourrait être une sorte d’AREA 51 de l’Atlantique, située, selon quelques spécialistes, près de l’Atlantide, le mythique continent disparu.

 

 

Des mers d’encre sont versées au sujet du triangle des Bermudes, une aire de l’Océan Atlantique dans laquelle des centaines de navires et environ une vingtaine d’avions ont disparu mystérieusement. Un lieu où en plus d’une quantité d’apparitions d’ovnis vraiment supérieure à la moyenne, des déviations des champs magnétiques se produisent et où se forme de manière soudaine un épais brouillard. Un nombre important d’hypothèses a accompagné ces rapports, parmi les plus controversées, on trouve la théorie selon laquelle l’archipel des Bahamas se serait formé à la cime des monts du continent perdu de l’Atlantide qui a sombré dans cette zone il y a des millénaires.

 

 

 Michael Preisinger, chercheur, titulaire d’un doctorat en histoire et en sociologie à l’Université de Cologne, fut chargé en 1995 par l’entreprise pour laquelle il travaillait en qualité d’instructeur subaquatique à Nassau d’avoir un moyen de récolter divers témoignages des propriétaires des embarcations sorties de leur route par les anomalies des boussoles à bord alors qu’ils naviguaient au large des Bermudes. Les compte-rendus firent prendre à Preisinger la décision de s’engager à fond sur le sujet et de changer le cours de sa vie faisant de lui un des plus grands experts du phénomène. Des missions subaquatiques ont ainsi été programmées, en collaboration avec l’américain Al Miller et le jamaïcain Joel Green, dans 7 zones de l’Atlantique : Fish Hotel, Lyford Cay et White Hole, près de Nassau ; Lost Blue Hole à environ 1h de navigation de Nassau ; Dogleg Reef, à 1h de Marathon dans les Florida Keys ; le prétendu « mur de l’Atlantide » près de Bimini et Sunken Train, près de Eluthera.

 

*** La chasse aux preuves ***

 

 

En l’espace de quelques mois, l’équipe a plongé de une à 7 fois par semaine, plusieurs fois dans chaque localité, descendant en général à quelques dizaines de mètres. Chaque opération durait en moyenne 60/75 minutes. Ils ont obtenu des preuves évidentes des dérivations magnétiques avec des éléments très précis sur les différences rencontrées entre les valeurs normales et celles effectivement enregistrées par les boussoles dans 4 de ces zones : Fish Hotel, Lyford Cay et White Hole dans les Bahamas et Dogleg Reef au sud de la Floride. Dans les mois suivants, les données ont été transmises à divers physiciens dans le monde entier qui, à l’unanimité, s’accordèrent à attribuer les anomalies du champ magnétique terrestre à de microscopiques « wormholes » ( trous de vers ) qui apparaissaient et disparaissaient dans un temps très bref. Ils ne réussirent pas à envisager d’autres explications. Le professeur John Wheeler, de l’Université de Princeton, décrit les « wormholes » comme des « tunnels de transit » à travers divers dimensions de la réalité. Ils mesuraient seulement une giga-fraction d’un pouce carré, c’est-à-dire en chiffre, 1 précédé de 33 zéros, précédés de la virgule décimale. Il suppose que ces mini-trous noirs qui apparaissent et disparaissent continuellement dans la géométrie de l’espace, sont de minuscules particules de « matière virtuelle » qui ne peuvent exister que pendant un temps limité. Les prétendus mini-trous blancs, leur contrepartie, seraient à l’inverse composés d’anti-matière virtuelle.



Chaque fois que ces sujets se forment, à quelque niveau que ce soit, ils s’autodétruisent immédiatement. Le professeur Wheeler, cependant, ne sait pas expliquer le motif du phénomène d’apparitions, disparition et réapparition de ces mini-trous. Le physicien docteur Werner Muller, de Karlsruhe, un autre scientifique interpellé sur ce sujet, s’exprime ainsi : « en me basant sur les chiffres que l’on m’a fourni et sur le fait que des sources naturelles n’ont pas été trouvées au fond de la mer, il ne reste rien d’autre que la théorie de la physique quantique pour expliquer le phénomène ». Pour le professeur Tsung-Min Gung, physicien de Tokyo : « si les théories sur les connexions inter dimensionnelles ne sont pas totalement fausses et si elles peuvent se développer comme je m’y attends, l’interdépendance stricte existant entre la gravité et les champs magnétiques terrestres pourrait être un moyen de déterminer cette ouverture entre diverses dimensions ». Alors que le physicien docteur Grazyna Fosar de Berlin affirme : « du point de vue de la physique, l’unique explication raisonnable au sujet de ces mystérieuses déviations des champs magnétiques est l’existence de « portes » vers l’hyperespace ».



 Ces résultats surprenants conduisirent Michael Preisinger à étudier et à approfondir, avec un intérêt toujours croissant, d’autres phénomènes caractéristiques du triangle des Bermudes. Les hypothèses selon lesquelles les déviations magnétiques seraient causées par l’existence de « stargates » ( porte des étoiles ) avaient déjà été avancées auparavant et quelques chercheurs ont liés à la présence de ces trouées dimensionnelles, l’apparition extrêmement importante d’ovnis enregistrée dans l’archipel.

 

*** Une base navale top-secrète ***

 


 

Beaucoup d’apparitions d’objets non identifiés sont survenues près de l’AUTEC, Atlantic Undersea Test and Evaluation Center ( Centre subaquatique Atlantique de Tests et d’Evaluation ), base navale américaine dans les Bahamas. Des faits qui l’associèrent à la base du Nevada connue sous le nom de l’Area 51, où le gouvernement américain semblerait avoir avancé des recherches secrètes sur les ovnis et sur la rétro-ingénierie connexe et où il aurait « accueilli », à partir de 1947, des êtres d’origine extraterrestres. L’AUTEC possède des ressources vraiment uniques, dont un polygone sous-marin pour expérimenter et étudier les armements acoustiques. Elle se trouve sur l’île de Andros à 285 km au sud est de West Palm Beach en Floride. Les installations et les laboratoires de l’île ( pour visiter il faut un permis spécial ) couvrent moins de 2 km de territoire mais, en réalité, le centre de recherche possède bien 2688 km dans la mer des Caraïbes. Cette zone de l’océan est constituée d’une baie, d’eaux abyssales de fonds escarpés, longue de 160 km et large de 32, avec 1280 mètres de fond au bord et jusqu’à 2000 mètres de fond sur le côté nord. Tout compte fait, il s’agit d’une énorme quantité d’espace sous-marin soumis, selon plusieurs sources, à des mesures de sécurité très strictes et top-secrètes.

 

*** OVNI et « Blue Holes » ( trou bleu ) ***

 


 

Dans les eaux autour de l’île, ont été vus plusieurs fois d’étranges appareils qui non seulement ressemblaient à des ovnis mais en avait la vitesse stupéfiante, ainsi que les caractéristiques de virage à angle aigu, impossible pour les véhicules terrestres. Un homme d’affaire viennois rapporte au professeur Preisinger que, alors qu’il naviguait sur les côtes d’Andros avec son yacht, lors d’une journée ensoleillée tranquille et claire, il a vu, à une distance d’environ 3000 mètres dans l’eau profonde de plus de 2000 mètres, une forme immobile et sombre qu’il d’abord pris pour une baleine. S’approchant à moins de 800 mètres, les étranges baigneurs dessinaient la forme d’un grand objet au design ultra-moderne. Tout-à-coup, l’engin partit vers le sud à « une vitesse folle » d’après le témoignage. Il a glissé sous la surface de la mer pour ensuite disparaître instantanément à travers les vagues sans plus réapparaître. Il circule diverses théories de nature obscure au sujet de l’AUTEC, possible base sous-marine extra-terrestre, comme il circule des discours similaires sur l’AREA 51. En voici des exemples, selon les informations récoltées par Preisinger après d’un informateur interviewé en novembre 1998 au quartier général de la NASA à Cape Kennedy en Floride. Rob Palmer, un plongeur anglais très connu et apprécié dans le milieu, qui a passé plusieurs années comme directeur d’un centre de recherche sur les « blue holes » dans les Bahamas, a disparu durant une plongée en juillet 1997 dans la mer rouge en Israël, il a été considéré comme mort. Pour Preisinger, les « blue holes », de petites cavernes sous-marines, apparemment formées de l’intérieur qui se trouvent surtout dans ces archipels, peuvent être générées par le phénomène continu d’apparitions et de disparition de microscopiques « wormholes ». Une théorie partagée par le même Palmer, convaincu de plus que les « blue holes » pourraient être des points de transit pour les ovnis qui arrivent des autres dimensions. L’informateur a dit à Preisinger que Palmer avait été tué par les officiers de l’AUTEC probablement parce qu’il en savait trop, ajoutant que les militaires auraient appliqué une tactique de suggestion post hypnotique conduisant l’anglais au suicide alors qu’il se trouvait en immersion. Sans doute de tristes suppositions mais la quantité d’histoires sur la base d’Andros laisse supposer des activités clandestines.

 

*** L’Atlantide émerge à nouveau de l’eau ***

 


 

Des théories circonstanciées circulent selon lesquelles les murs sous-marins de Bimini pourraient être des restes de la cité antique légendaire. Quelques scientifiques du British Goverment’s Building Reseach Establisment ( Fondation pour la recherche en bâtiment du gouvernement britannique ), utilisant les technologies les plus récentes, à découvert de minuscules quantités de carbone et d’or à l’intérieur de celui-ci qui semblent être des pierres travaillées par l’homme, trouvées sur les fonds de Bimini. Cherchons des traces historiques. Dans Critias, le philosophe grec Platon a décrit avec précision les dimensions du continent mythique disparu. Si on pouvait prendre l’actuel archipel des Bahamas et soulever la masse  entière de terre ferme ( de 90 mètres ), ou pour employer un autre moyen, abaisser le niveau de l’eau qui entoure l’île ( de 90 mètres )- la ramenant au niveau qu’elle avait pendant l’ère glaciaire- nous nous retrouverions devant un territoire qui correspondrait de manière impressionnante, par la forme et les dimensions à l’antique Atlantide décrite par Platon : en effet dans Critias, le philosophe rapporte que ce continent était plus grand que l’Egypte ( l’Egypte connue à ce moment là ), que le centre de l’île pas très loin de la mer, était d’une clairière entourée de reliefs bas à une distance de 9 km et que ces reliefs se trouvaient dans une large plaine entourée de hautes montagnes à une distance de 321 km.

 

*** Le lest des confédérés ***

 


 

Toutefois, au final, l’avis de Michael Preisinger au sujet du prétendu mur de Bimini, est peu original. Le chercheur en arrive à la conclusion que les pierres qui le forment et qui paraissent travaillées par l’homme, ne proviennent pas tout à fait de l’Atlantide mais ont été laissées là durant la guerre civile américaine. A cette époque, un grand nombre de navires ont forcé le bloc de l’Union pour transporter des marchandises et des ravitaillements dans les ports des Confédérés. Traqués par les navires de l’Union, ces vaisseaux se sont réfugiés dans les basses eaux des Bahamas où les gros navires de guerre ne pouvaient les suivre. Pour réussir à naviguer au-dessus des rochers qui remplissent ces eaux, ils étaient contraint de se décharger du poids excessif de façon à diminuer la calaison de l’embarcation. Le moyen le plus simple était de se libérer des blocs de granit utilisés comme lest dans les cales. Ce peut être une explication pour une grande partie des pierres de Bimini. D’autres légendes restent toujours liées aux eaux des Bahamas. Des créatures mystérieuses, semblables à des singes qui ne se laissent presque jamais voir : « les chickcharnies », des fantômes, que des chamans de la zone décrivent comme ayant des pouvoirs semi-divins et tout ce qui s’ensuit.


Des récits populaires qui, comme toujours, laissent entrevoir des impressions difficilement attestables scientifiquement mais qui montrent comment, dans ces archipels, il y a un degré élevé d’énergie psychique ou même d’énergie « inter dimensionnelle », dit le professeur Preisinger, qui lance une proposition : « il serait intéressant de chercher vraiment à entrer dans une de ces « Stargate » si ce n’est qu’elles sont en général microscopiques et qu’elles tendent à fluctuer dans et hors de l’existence… Pourtant je voudrais suggérer qu’un ou plusieurs physiciens plongent dans quelques-unes des localités où ont été rencontrées ces anomalies magnétiques, sans doute celles près de Nassau qui sont dans une eau peu profonde proches de la rive et non loin de la capitale des Bahamas qui pourrait accueillir de belle manière la presse internationale éventuellement intéressée… Beaucoup de scientifiques jeunes, athlétiques et sportifs décidés à endosser l’équipement de sécurité et à s’aventurer au fond de l’océan doivent assurément s’exercer, pour pouvoir venir découvrir ces sensations télépathiques et ces messages, ils seraient ainsi en mesure de récolter des filtrats à l’instant où ces microscopiques « wormholes » s’ouvrent pour ensuite se refermer et s’ouvrir à nouveau. Ma proposition peut sembler bizarre, mais moi et mes collègues plongeurs serions heureux de former les chercheurs disposés à essayer et de descendre ensuite avec eux au fond de l’océan au large des Bahamas… »

 

 

 

Source de l’article- Stargate magazine n° 5- août/septembre 2004

 

La taverne de l’étrange- 19 janvier 2007

 

*

Mis à jour le 28 mars 2011


Voici un documentaire "Le trou bleu des Bahamas" diffusé dans l'émission Thalassa du 25 mars 2011 (21 mn)

 

http://www.thalassa.france3.fr/?page=archives&id=274&rep=2527



 

 
Vendredi 19 Janvier 2007 à 16h47 dans La mer et ses mystères...14 commentaire(s)

 

ETATS-UNIS- GIGANTESQUE TRESOR AU FOND DE L'ATLANTIQUE !

Plus  de 500.000 pièces d'argent, des centaines de pièces d'or et de l'or travaillé ont été retrouvés par la société Odyssey Marine Exploration dans un navire de la période " coloniale ", remontant au moins au XVIIIe siècle, sur un site non précisé au large de la Floride. " On estime que cette découverte représente la plus grande collection de pièces jamais récupérée dans une épave ", a annoncé l'organisation. " Le très bon état de la plupart des premières 6.000 pièces d'argent retrouvées a été une bonne surprise, et les pièces d'or sont presque toutes dans un état éblouissant." L'ensemble a été rapporté aux Etats-Unis pour être restauré. Selon un expert, les pièces d'argent pourraient être mises à prix entre quelques centaines de dollars et 4.000 dollars chacune !


http://shipwreck.net/

Mercredi 23 Mai 2007 à 19h43 dans La mer et ses mystères...2 commentaire(s)

 

Le phare de Tévennec a été construit, en pleine mer, sur le modèle d'une maison-phare, à quelques encablures du phare de la Vieille, entre l'île de Sein et la pointe du Van. Les travaux s'étalèrent sur 5 ans, de 1869 à 1874. En septembre 1874,  Henry Porsmoguer, est le premier nommé pour le poste de gardien. Natif de l'Île de Sein, il a participé aux travaux de construction des phares Ar-Men et Tévennec. Le feu est allumé le 15 mars 1875 et Henry Porsmoguer doit se charger seul de son entretien. Il ne peut rentrer auprès de sa famille qu'après de longs mois passés sur l'îlot de Tévennec.  et il présente sa démission en août 1875. Hervé-Marie Guilcher, un autre sénan,  le remplace mais n'y reste que 4 mois, tant les conditions de vie solitaire sont difficiles. En décembre 1875, le troisième gardien, Jean-Marie Rohou né à Plogoff prend son service. Lui aussi, démissionne dès avril 1876. L'administration accepte de prendre en considération l'immense solitude dans laquelle doivent vivre les gardiens. Un deuxième poste de gardien pour le fanal de Tévennec est enfin créé, le 11 juillet 1876. Guillaume Guézennec, né à Cleden-Cap-Sizun, est nommé  à ce poste, le 1er août 1876. Cependant, les gardiens successifs demandent régulièrement leur nomination à d'autres postes car la vie à Tévennec ne les satisfait pas, tant elle y est difficile. En 1898, pour résoudre le problème créé par tant de démissions, l'administration propose que les épouses des gardiens vivent à Tévennec.  Monsieur et madame Milliner furent les premiers à s'y installer en couple, en janvier 1898. Ils furent suivis par le couple Quéméré en 1900, le couple Quéré en 1905 et le couple Ropart en 1907. En février 1910, un feu automatique fut installé par le Service des Phares. Une réserve de gaz permettait une autonomie de 6 mois, libérant les gardiens de cette servitude. Ainsi, depuis cette date, aucun gardien n'a été nommé à ce poste tant redouté. Compte tenu des particularités du site sur lequel il est érigé, le phare de Tévennec est assez inclassable. Ce n'est pas vraiment un phare de haute mer - un "Enfer", selon la classification inventée par les gardiens - puisqu'il n'est pas directement entouré d'eau. Et c'est à peine un "Purgatoire", c'est-à-dire l'un de ces phares installés sur une île. Le rocher sur lequel est érigé la maison-phare peut en effet difficilement prétendre à ce titre. Bien que son sommet s'élève à 14 mètres au-dessus du niveau de l'eau, il est fréquemment balayé par les embruns et il reste très délicat d'y aborder, voire impossible, dès que la mer est formée. Peut-être conviendrait-il, pour faire une place à Tévennec dans la typologie traditionnelle des phares, d'y ajouter la catégorie des phares "limbes"... L'appellation conviendrait d'autant mieux ici que ce phare jouit d'une très sinistre réputation auprès des marins et des habitants du Cap Sizun. On raconte à son propos toutes sortes d'histoires : des gardiens qui deviennent fous en quelques mois, d'autres qui meurent brutalement, dont l'un dans les bras de son épouse, qui l'aurait alors mis au saloir pour conserver son corps jusqu'à la relève suivante... Des cris lugubres, prêtés aux âmes des nombreux naufragés ayant trouvé la mort sur l'îlot, se feraient entendre de temps à autre, entre les rochers. La croix de fer plantée au pied du phare, et qui a remplacé une première croix en pierre, aurait été installée là pour rassurer tout le monde. En vain. Jean-Christophe Fichou a montré récemment que la plupart des récits dramatiques concernant les gardiens de ce lieu étaient très largement imaginaires. Il reste que l'erreur initiale de l'administration des Ponts et Chaussées est sans doute de ne pas avoir considéré Tévennec comme un phare de pleine mer. Classé en tant que fanal de quatrième catégorie, un seul gardien y a été affecté à l'origine, avec pour mission d'assurer son service à l'année longue, comme ses confrères installés dans les maisons-phares du littoral (les "Paradis"). Or, la vie sur le rocher de Tévennec est probablement aussi difficile que dans bien des phares en mer. Par ailleurs, des plongeurs ont découvert récemment une grotte sous-marine traversant l'îlot de part en part. Lorsque des vagues s'y engouffrent, l'air s'en échappe par des failles dans la roche, ce qui produit des hululements tout à fait sinistres. Telle est peut être l'origine de ces cris mystérieux que d'aucuns assurent avoir entendu dans les parages de Tévennec. Une chose est certaine : installer à cet endroit à longueur d'année un homme seul, sans lui garantir de périodes de relève régulières, avait toutes les chances de créer des problèmes.


http://phares.capsizun.com/phare_de_tevennec.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phare_de_T%C3%A9vennec
http://perso.orange.fr/phares-de-france/phare/tevennec.html

Mardi 09 Octobre 2007 à 12h43 dans La mer et ses mystères...2 commentaire(s)

 

LA MER ET SES MYSTERES

 

 

DE NOMBREUX BATEAUX ONT DISPARU EN MER DANS DES CONDITIONS EXTREMEMENT ENIGMATIQUES ET DES DIZAINES D’AVIONS SE SONT SOUDAINEMENT VOLATILISES EN SURVOLANT LES IMMENSITEES BLEUES. SI LA MER EST MYSTERIEUSE EN SURFACE, QUE DIRE ALORS DE SES ABYSSES. PROFONDEURS OU S’EVANOUISSENT NOS ENGINS SOUS-MARINS LES PLUS PERFECTIONNES ET QUI LES VOIENT SE PERDRE DANS LE SILENCE ANGOISSANT ET ETERNEL.

 

 

 

Le 10 Avril 1963, le sous-marin nucléaire américain « The Thresher » s’évanouit en plein océan Atlantique. Il y avait 129 hommes à bord et jamais les causes de la disparition de cet énorme appareil ne furent déterminées, ni d’ailleurs les preuves formelles de sa destruction.

Alors, que s’est-il passé ? Qu’est devenu le THRESHER ?

De tels faits, soulevant les mêmes questions, se produisent de temps en temps et on est en droit de se demander ce que cache réellement dans ces océans dans lesquels nous ne sommes jamais en sécurité. Ainsi, en 1968, sans émettre le moindre appel de détresse, deux sous-marins se volatilisèrent le même jour dans la Méditerranée. Il s’agissait du sous-marin israélien « Davar » contenant 69 hommes d’équipage  et du sous-marin français « Minerve » équipé de 52 hommes. Cela se passait le 25 janvier, et si rien ne fut divulgué au sujet du DAVAR, le déroulement de l’affaire « Minerve » fut, en revanche connu. Les recherches furent donc immédiatement entreprises et à l’aide d’un sonar on détecta une masse métallique  immergée dans un endroit assez éloigné de la route qu’était supposé suivre le MINERVE


 


On ne retrouva rien qu’un fond vallonné et sablonneux.

Peu de temps après, un second écho fut détecté de manière précise au sud du cap Cépet. Il s’agissait d’une masse métallique situé à 134 mètres de profondeur et dont les dimensions étaient approximativement de 8 mètres de large sur 60 mètres de long.

Ce corps métallique était bien sur la route du « Minerve » et pouvait faire penser à un sous-marin. Seulement lorsque les recherches commencèrent sur les lieux, notamment avec la soucoupe-plongeante du Commandant Cousteau, on découvrit que la carcasse qu’un vieux cargo. L’affaire n’était pas terminée, puisqu’un troisième écho était capté par sonar et localisé à peu de distance du premier. Là encore, on ne trouva rien… La moitié des effectifs de la marine nationale en Méditerranée poursuivit les recherches durant cinq jours… en vain… Le sous-marin s’était bel et bien volatilisé sans qu’on puisse donner la moindre explication. Pourquoi n’a-t-on pas tenté de percé l’origine de ces échos perçus par le sonar et qui semblaient se déplacer ?


 


C’est la question que poser Patrice Gaston dans son livre Disparition mystérieuse chez Robert Laffont 1973. Tout comme le « Thresher », un autre sous-marin atomique américain disparut dans l’Atlantique le 21 mai 1968. La veille, alors qu’il se trouvait à 250 milles à l’ouest des Açores, il avait adressé son dernier message de routine à la base. Ce sous-marin s’appelait le « Scorpion » et contenait 89 hommes. Il fut officiellement déclaré perdu par l’amiral Thomas Moorer, chef des opérations navales. Pourtant quadrillant les lieux de la disparition, 8 sous-marins, 5 destroyers, de nombreux avions et 4 navires spécialisés dans les opérations de secours aux submersibles avaient participé aux recherches. Seule une tache d’huile fut repérée, mais comme il y en a de plus en plus à la surface des mers, personne n’y aurait prêté attention si près d’elle, on n’avait pas observé un mystérieux objet de couleur orange qui disparut très vite et resta introuvable malgré les recherches.

 


 


Un autre sous-marin français s’évanouit purement et simplement au large de Saint-Tropez avec 50 hommes à bord, le 4 mars 1970. Il s’appelait l'EURYDICE. Le cas de ce sous-marin ne fut pas sans rappeler celui du MINERVE avec lequel il eut d’étranges similitudes. Il ne lança aucun appel et disparut dans la mer comme une simple goutte d’eau, alors que c’était une merveille de la technique conçue pour lutter contre les sous-marins à propulsion nucléaire. Le sous-marin atomique « Résolution » de la royal Navy connut, lui, une alerte en pleine navigation, alors qu’il se dirigeait vers la Caroline du Sud.


 

 


Les détecteurs captèrent des mouvements sous-marins étranges.


Ainsi, au travers des disparitions ou des difficultés que rencontrent certains sous-marins, on s’aperçoit que souvent on se heurte à des évolutions énigmatiques de ce qui semble être des objets bien réels et qui finissent toujours par glisser entre les mailles des dispositifs de rechercher. Quels étaient ces échos d’objets métalliques lors de la disparition du « Minerve » ? Quel était cet objet orange qui hantait les lieux de la tragédie du « Scorpion » ?


 


Les experts ont déclarés qu’ils soupçonnaient la présence de submersibles inconnus dans les différentes mers du globe. On ne peut que les suivre dans leurs hypothèses lorsqu’on apprend qu’en février 1960 un engin extrêmement rapide traversa la mer des Caraïbes, puisqu’un semblable objet fut détecté dans la Méditerranée. De telles choses ne sont pas des exceptions et en Mars de cette année 1960, c’est un objet métallique articulé qui fut repéré au large de Seattle. Puis un objet sous-marin inconnu fut localisé près de Sydney. Il reposait par 10 mètres de fond. Deux mois plus tard, au large de la Floride, un submersible non identifié nargua plusieurs navires de guerre américains qui essayèrent, en vain, de le déloger. Toujours en 1960, la presse parla beaucoup d’une collision qui eut lieu en juillet dans le port de New-York. Le pétrolier « Aikaid » avait heurté un objet à moitié immergé dont ne retrouva aucune trace… On signala ces mystérieux engins dans le Pacifique nord, près des côtes de l’océan Atlantique, dans l’océan glacial Artique, près des Philippines, au large des îles Hawaii, de Bahia Blanca et de la Terre de Feu.


 


Et il y a de fortes chances pour que l’objet repéré dans les eaux d’un fjord norvégien en 1972 soit de la même famille. Il demeura une quinzaine de jours dans un bras de Sogne-Fjord norvégien pour finir par disparaître comme il était venu. En 1973, le Capitaine Dan Delmonico observa des objets non identifiables sous la surface des eaux, très lisses et fuselés, un peu comme de gros cigares aux extrémités arrondies. L’un d’eux, d’une taille de 50 à 60 mètres, passa  sous la quille du bateau à une vitesse d’environ de soixante-dix nœuds. Il faut se rendre à l’évidence, d’étranges objets hantent nos océans. Leur existence est, bien sûr connue des services secrets des grandes puissances et des dossiers importants rassemblent les rapports, les enquêtes et les observations faites sur ces « choses » dont l’origine ne peut-être clairement définie. Depuis 2004 les savants américains ont installé près des Bahamas tout un appareillage de télévision sous-marin et d’hydrophones destinés à déceler les bruits sous la mer. Au large des Açores, un laboratoire de recherches acoustiques ultra secret fonctionne  depuis 2002, il appartient à l’ordre Mondial et tout passe par eux.


 


Cet ordre sous couverture militaire des Etats-Unis est de tenir secret toute disparition de navire en mer, pour éviter toute panique, voilà pourquoi nous n’avons plus d’informations dans les disparitions actuellement. Enfin, des installations de recherches ont été installées, ces dernières années, plus spécialement le long du « triangle des Bermudes ». Pour l’instant nous restons impuissants devant ces disparitions de navires les mieux équipés, qu’ils soient sous-marins ou non. Un jour, il est certain que l’on expliquera tout cela officiellement, espérons qu’alors, tout ne sera pas plus angoissant encore….

 


 

La taverne de l'étrange- 29 Octobre 2007


 

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/thresher.html

http://s.m.minerve.free.fr/agonie.html

http://www.chez.com/sousmarin/accid.htm

http://akula.free.fr/Htm/Tragedie_Scorpion.htm

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Lundi 29 Octobre 2007 à 11h25 dans La mer et ses mystères...4 commentaire(s)

 

LES MYSTERIEUX RONDS LUMINEUX DANS LES  MERS


 

Un des rares mystères vieux de plus de 150 ans que la science « subit » sans pouvoir le résoudre. Tel est le cas des « Roues de lumière » sous la mer. Avez-vous eu l’occasion de naviguer au large par une nuit sans lune ? L’expérience est véritablement impressionnante, coincé que vous semblez être, entre noirceur du ciel et les ténèbres insondables des flots. Mais imaginez que, soudain, l’élément marin s’illumine par-dessous et vous offre un spectacle grandiose d’une fête foraine se déroulant au cœur de l’élément aqueux, avec sa féerie de lumières. Pas étonnant que les témoins privilégiés du phénomène en gardant un souvenir indélébile.



Comme, par exemple, le commandant J.R. Bolder, pendant la dernière guerre ; « Mon bateau venait de franchir le détroit d’Ormuz, raconte-il, à destination de l’Inde. Le second maître m’a appelé sur la passerelle, disant qu’il avait observé quelque chose… A environ quatre quarts sur bâbord avant, il y avait une bande lumineuse qui semblait palpiter, l’examen à la jumelle a montré qu’elle se trouvait dans l’eau et se rapprochait du bateau. A une distance d’un mille environ, ce phénomène est apparu de forme à peu près circulaire, d’un diamètre de 350 à 450 m, animé par un mouvement rotatif autour du centre, des rayons lumineux en partant et tournant comme ceux d’une roue gigantesque. » Deux autres manifestations similaires furent observées peu après par tous les membres de l’équipage. En fait, depuis plus de 150 ans, les marins (commandants, capitaines, maîtres de navire ou leurs officiers) ont  signalé d’immenses déploiements de ce qu’ils appellent bien naturellement des « lumières » sous surface de certaines mers.


C’est en ces termes qu’en parle le regretté Ivan T. Sanderson, biologiste américain éminent et fortéen impénitent. Il en avait recensé une centaine de cas entre 1875 et 1964 et, ainsi, avait pu en dégager quelques constantes. Leur lieu de prédilection tout d’abord ; l’Océan Indien, ce qui n’était pas sans poser problème car, bien entendu, il était enclin à y voir un effet de luminescence biologique dû aux noctiluques marins, ces protozoaires qui donnent parfois, la nuit, une opalescence caractéristique à l’eau de mer. Depuis 1970, pas moins de 3 genres d’espèces de crustacés de la famille des Vargula ont été trouvées. Ils produisent de la lumière « froide » pour diverses raisons comportementales, en fabriquant une molécule dite « luciférine » qui, au contact de l’oxygène, émet un rayonnement lumineux. Plus récemment, un sous-marin de poche américain a apporté la preuve que certaines crevettes ou certains minéraux pourraient bien répercuter la lumière qui vient des sources chaudes (350°C) pour éclairer les abysses sous-marins jusqu’à -2500 mètres, eux qu’on croyait totalement obscurs. Les objections avancées par Sanderson contre la culpabilité des noctiluques valent toujours, hélas. Il faudrait en supposer des milliards synchronisant leur clignotement avec une précision qui dépasse l’entendement. Sanderson a cherché ce qui pourrait induire cet allumage simultané et collectif : une onde électromagnétique ? Mais aucune ne se propage de façon courbe. A moins que sa source soit elle-même en mouvement ! Les roues lumineuses subaquatiques ne seraient, ni plus ou moins, que des O.V.N.I aquatiques, des oanis (objets aquatiques non identifiés). Et qui, parfois, se risque à prendre l’air comme en 1910, quand une roue horizontale lumineuse tournant rapidement au-dessus de l’eau, impressionna profondément l’équipage du vaisseau hollandais Valentin, à minuit, ainsi que le rapporte ce diable de Charles Fort, auquel rien d’extraordinaire ne semble avoir échappé.

 

DEUX ROUES LUMINEUSES GEANTES

 

 

Deux roues géantes furent observées par l’équipage du Vulture, le 15 mai 1879. Elles avaient une quarantainede mètres de diamètres et tournoyèrent sur la surface de la mer avant de s’enfoncer lentement dans les eaux du golfe Persique. En mai de l’année suivante, le Patna, steamer d’une compagnie britannique des Indes orientales, assista à l’évolution de roues semblables dans la même partie de l’Océan. C’est alors qu’un éclair phosphorescent sous la mer entoura ces objets. Plusieurs années plus tard, d’autres rapports identiques épaissirent le mystère. Le 10 avril 1901, le Kilwa croisa une énorme roue tournoyante à 20 h 30. En 1906, un steamer britannique traversant le golfe d’Oman aperçut une roue géante, et en 1909, un capitaine danois fit une observation similaire dans la mer de Chine. Selon ce capitaine, la roue qui évoluait sur son moyeu au ras des flots était illuminée. Selon certains, ces roues tournoyantes semi aquatiques auraient une origine océanique ou seraient des vaisseaux de l’espace submersibles.


Source- (Jacques Vallée, Les Phénomènes insolites de l’espace, épuisé : Harold T. Wilkins, Flyng Saucers  ont the Attack, p. 221.)

 

 

 

la taverne de l'étrange- 13 janvier 2008

 

Dimanche 13 Janvier 2008 à 12h06 dans La mer et ses mystères...6 commentaire(s)

C’EST UN O.V.N.I. QUI AURAIT ATTAQUE LE MARY CELESTE

UNE DES PLUS EXTRAORDINAIRES ENIGMES DE LA MER

 

The Mary Celeste

 

Le plus extraordinaire mystère maritime de tout les temps, celui du « Mary Céleste », va t’-il être percé au bout de 136 ans ? Une nouvelle hypothèse, bien qu’audacieuse, vient d’être versée à son dossier déjà volumineux.


On se souvient, ou on ne se souvient pas, qu’en 1872, le voilier commercial britannique Mary Céleste a été aperçu par l’équipage d’un autre cargo le Dei Gratia, non loin des Açores. La mer était d’un calme total et la façon dont le Mary Céleste flottait, visiblement sans direction définie, avait quelque chose d’anormal et d’insolite. N’ayant pas répondu aux signaux, les marins du Dei Gratia sont montés à bord du Mary Céleste pour y trouver un spectacle digne du premier chapitre d’un roman policier : une table avec des bols de thé à moitié vidés, encore tout à fait refroidis, des pipes, presque tièdes posées sur des cendriers et du linge à sécher sur les cordes, mais pas âme qui vive. Mieux qu’un vaisseau fantôme.

Toutes les cabines, tous les recoins du navire ont été fouillés, sans résultat.


LA CARGAISON ETAIT INTACTE


La nouvelle de la découverte de ce bateau mystérieusement abandonné s’est répandue rapidement dans le monde entier. Une enquête fut immédiatement ouverte, les policiers les plus ingénieux se sont penchés sur l’énigme, sans résultat. On avait pensé tout naturellement à un acte de piraterie, ce qui était assez fréquent à l’époque, mais cette hypothèse s’est rapidement démentie d’elle-même, puisque toute la cargaison, quinze cents tonneaux d’alcool pur, était intacte dans les cales. Drôles de pirates qui n’auraient pas touché à ces fûts.

La Mary Céleste portait quelques traces comme s’il était entré en collision avec une embarcation. A côté de ces traces, provenant probablement d’objets aigus, comme l’éperon d’un navire, on a découvert également des tâches brunes, de même d’ailleurs que sur l’épée du capitaine, qui était restée dans la cabine. Enfin, troisième fait pour épaissir le mystère : la femme et la fille du capitaine s’étaient trouvées à bord et une grande partie de leurs vêtement et linges, ainsi que tous les papiers officiels, plus chronomètres, et sextants, ont été emportés. Par qui, où et pourquoi ? Ce qui était plus extraordinaire et plus inexplicable encore était que tout avait dû se passer en quelques minutes. Or, si l’équipage s’était révolté, par exemple ou un commando (comme on dirait aujourd’hui) y était passé, leurs canots n’auraient pas pu s’éloigner et disparaitre si rapidement puisque les marins du Dei Gratia avaient scruté l’horizon avec des longues vues, sans avoir aperçu quoi que ce soit. Hystérie collective ? Des traces de lutte ? Un ou deux corps auraient dû être retrouvés. Rien. Les soupçons se portèrent alors sur les hommes du Dei Gratia, qui auraient attaqué eux-mêmes la Mary Céleste, auraient massacré son équipage, pris leur argent et objets de valeur, et inventé l’histoire, pour avoir droit ensuite au butin, car tout navire abandonné appartient à celui qui le découvre. L’enquête, avec expertises, a duré non moins de quatorze ans. C’est seulement en 1886 qu’un rapport officiel fut publié pour innocenter Morehose, le capitaine du Dei Gratia, et ses hommes, en établissant notamment que les tâches brunes découvert n’étaient pas du sang, et d’ailleurs a rien de connue. Conclusion qui fut loin d’avoir convaincu tout le monde. La preuve : des dizaines de livres, pièces de théâtre, études et même un film furent consacrés depuis au mystère, qui lui, était resté entier.


Aujourd’hui, encore des chercheurs consacrent toujours des études sur ce mystère.

 

Depuis cet événement d’autres cas semblables se sont déroulés dans ce secteur, dans les mêmes conditions, surtout des bateaux de tourismes, passagers volatilisés et rien de disparus.


La goélette hollandaise Hermania fut trouvée en 1849

Le Jammes B. Chester  le 28 févrierv1855

Le Zebrina octobre 1917

Le navire Joyita octobre 1955

Le yacht Balero de 17 mètres avec 8 personnes en 2002, le bateau retrouvé vide, uniquement de ses passagers. L’on pourrait en ajouter encore des quantités.


Un ancien capitaine de la marine marchande des U.S.A. Richard T. Jackson, qui c’est consacré à l’étude de la venue sur terre des êtres extraterrestres, des OVNI croit avoir trouvé la clé de l’énigme. D’après ses études se serait un OVNI est son équipage aurait amerri près du Mary Céleste ce jour fatidique, ses occupants y auraient fait irruption et, ils ont enlevés l’équipage tout entier, pour des recherches sur le genre humain qui nous dépasse, le linge féminin a du être un élément important pour eux, encore une question. D’autre indices : pourquoi des papiers, le chronomètre et le sextant du navire ? Il ne faut pas oublier que le sextant est en rapport avec les étoiles, qui auraient intéressé les passagers de l’OVNI. C’est une explication comme les autres, qu’on ne peut évidemment rejeter à priori. Certains font cependant remarquer que depuis plus de 50 ans, et même plus de visiteurs de l’espace sont aperçu en divers points du monde et des enlèvements sont effectués, et que notre Ordre Mondial, ferme les yeux, pour éviter toute panique. Quoi qu’il en soit, la supposition ne peut être rejetée. Mais les vérifications, l’examen notamment des traces sur le flanc du bateau, ainsi que les étranges traces brunes, vérifications qui auraient pu être faites à l’époque, ne sont hélas plus possible aujourd’hui, mais il reste toujours les nouveaux cas, mais cela reste Top Secret, comme toujours...


Je pense qu’il nous reste un travail immense à faire pour comprendre tout ce qui dépasse notre entendement.

*


Sources : Paul Begg, Into Thin Air, p. 88-117; Greshomm Bradford, The Secret of

Mary Céleste; Jay Robert Nash, Among the Missing, p. 134-137.

 

 

Mercredi 26 Mars 2008 à 11h55 dans La mer et ses mystères...4 commentaire(s)

la base franco-italienne Dumont d'Urville en Antarctique


LES MYSTERES DE L’ANTARCTIQUE

 

 

Rien ne va plus au pôle Sud et, paradoxalement, la plus grande masse glaciaire du globe risque bien de devenir avant peu l’un des points chauds de la scène internationale. Dix-neuf nations gèrent l’Antarctique et, depuis 1959, tous les deux ans, une commission d’experts se réunit pour régler les affaires courantes. Or, la réunion qui vient de se tenir dans le plus grand secret, semble orageuse. En effet, chaque Etat est bien décidé à tirer profit de la fabuleuse richesse de l’Antarctique et à mettre fin à une coopération internationale basée jusqu’à présent sur des objectifs scientifiques.


 

 

Pour mémoire, il est de l’intérêt de l’humanité toute entière que l’Antarctique soit à jamais réservé aux seules activités pacifiques et ne devienne le théâtre ni l’enjeu de différends internationaux. C’est en ces termes que fut rédigé le préambule du traité signé en 1958 après les résultats prometteurs de l’Année géophysique internationale, traité prévu pour trente ans, mais depuis ce temps bien des choses ont changées. Avec ses quatorze millions de kilomètres carrés, ce sixième continent est aussi vaste que l’Europe et les Etats-Unis réunis. L’Antarctique est constitué par une couche de glace épaisse de deux kilomètres posée sur un socle continental qui recèle des richesses incommensurables. A peine un pour cent du territoire a été prospecté, mais on y a déjà trouvé du cuivre, du fer, du charbon, de l’uranium et surtout du pétrole, ainsi que du gaz naturel. Depuis 1959, l’Antarctique est divisé comme une tarte, en secteur triangulaires partant du pôle et partagé entre le CHILI, L’ARGENTINE, L’ANGLETERRE, LA NORVEGE, L’AUSTRALIE, LA FRANCE, et la NOUVELLE-ZELANDE. En outre, les dix-neuf nations qui gèrent l’Antarctique ont des bases géophysiques sur le continent.

 

Cette division arbitraire ne s’appuie sur aucune base légale et n’est pas reconnue par toutes les grandes puissances. Les météorologues y on fait des découvertes importantes, enregistrant les variations climatiques en deux points précis, le « pôle du froid », endroit où l’on relève les températures les plus basses du mondes (- 88 degrés en 1960) et le « pôle des vents ». Si, comme on le croit, les météorologues parviennent à mettre au point une méthode sûre de prévision, ce sera grâce aux enseignements tirés de ce point. Certains savants envisagent sérieusement de mettre à profit la régularité des grands vents de l’Antarctique, soufflant à près de 200 km/h, pour produire de l’électricité. Par ailleurs, l’ensoleillement y est le plus fort en été qu’en n’importe quel endroit du monde, d’où la possibilité d’utiliser l’énergie solaire, mais toujours rien n’est décider même en 2008 ! Pourquoi, il y a une odeur de gros sous qui flotte sur le sixième continent ?

 

 

UN SIXIEME CONTINENT QUI SERAIT UN VESTIGE DE L’ATLANTIQUE

 


 

 


Les problèmes scientifiques posés par l’Antarctique s’expliqueraient difficilement sans la dérive des continents. Cette théorie, longtemps discutée mais maintenant admise par la majorité des savants en fut énoncée en 1910  par le géophysicien allemand Alfred Wegener. C’est en observant une mappemonde qu’il fut amener à réfléchir sur le curieux phénomène : les formes complémentaires de l’Afrique et de l’Amérique du sud, pouvant s’emboiter l’une dans l’autre comme les pièces d’un puzzle. Bien avant Wegener, un géologue autrichien, Edouard Suess, avait émis l’idée qu’il avait existé aux temps préhistoriques un gigantesque continent dont il avait baptisé GONDWANA, la région située le plus au sud. En fait on sait depuis 45 ans qu’il existe deux Antarctiques, soudés entre eux, mais d’origine différente. En 1960, au cours du symposium de l’Antarctique de Buenos Aires qui suivit l’année géophysique internationale, il a été révélé que la partie ouest, remontant à l’ère tertiaire, n’est pas autre chose que la continuation de la cordillère des Andes. Affaissée dans le passage de Drake, au sud du cap Horn, et remontant à la surface dans la presqu’il de Graham. Quant à la partie est, de l’ère primaire, elle a la même composition géologique que l’Australie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil. Ce serait donc elle qui serait un morceau de Gondwana.

 

On peut raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale que la fabuleuse ATLANTIDE. Y a-t-il un mystère de l’Antarctique ? Tout porte à le croire et l’on en droit de se demander si les savants qui sont les seuls à y avoir accès n’ont pas découvert des faits troublants qu’ils tiennent cachés. La conquête du pôle Sud ne s’est pas faite sans mal et, pourtant, les explorateurs polaires qui la tentèrent avaient l’expérience de l’Arctique. Ce qui est pour le moins curieux, c’est que des hommes aussi différents psychologiquement que Shackleton, Amundsen qui atteint le pôle en 1911, ainsi que d’autres explorateurs, furent transformés psychiquement après leur aventure. Il s’agit d’ailleurs d’un phénomène comparable à celui que l’on a observé chez les astronautes aussi bien russes qu’américain. Pourquoi ? Si on lit attentivement les récits qu’ils ont laissés, on s’aperçoit que ce que l’on avait pris pour des hallucinations dues au froid et à la faim ne correspondent pas aux enseignements tirés des expériences de survie en conditions précaires qui ont  été entreprises dans un passé assez récent. Par contre, la plupart ressemblent aux témoignages classiques sur les manifestations des égrégores.

 

On appelle ainsi une force mystérieuse produite par la libération d’une force psychique. Des égrégores, croit-on peuvent naître d’une multitude de volontés tendues vers un but unique, persistant même quand les êtres qui leur ont donné naissance ont disparu. Selon certains, c’est ce qui expliquerait les lieux hantée, des illusions, des miracles comme les apparitions de Fatima, Lourde, etc. Les Atlantes, réfugiés sur la dernière partie émergée de leur continent, auraient réussi à libérer leur force psychique ? On peut très bien l’envisager, compte tenu des mystères posés par l’Antarctique. J’ai parlé plus haut du partage de ce continent en secteurs triangulaires. Or, il existe une large portion de l’Antarctique entourant la terre Mary Byrd qui n’a été réclamée par aucun Etat, alors qu’il y a de riches gisements de tout ordre. Les explications officielles sont peu convaincantes, et même nulle, alors pourquoi cet apparent dédain pour une large superficie du continent ? Qu’y a-t-on trouvé de si grave ou de si effrayant pour justifier cette situation, ou cette interdiction. S’agit-il d’une « interdiction » formulée aux Terriens par des entités ou des êtres dont on nous cache l’existence, et qui ont une relation avec nos O.V.N.I. ?

 

L’Antarctique n’a pas encore livré tous ses secrets, du moins publiquement. Il y a des photos satellites du pôle Sud que la NASA ne donne pas, il y a vraiment des choses que l’on ne doit pas savoir. Certains pensent qu’une véritable ville, avec lac et arbres existent sous cette glace, il faut être prudent dans ce genre de réflexion, mais il n’y a jamais de fumée sans feu. De telles réserves en richesses naturelles ne semblent pas intéresser les puissances internationales, car il y a autre chose de plus important, mais quoi. Je pense que le réchauffement planétaire va bientôt nous donner la solution.

 

Au début de l’ère chrétienne, Pomponius Mela et Ptolémée affirmaient qu’un grand continent de l’hémisphère sud maintenait la planète en équilibre, Mela ajoutait que ce continent, dont il appelait les habitants des « Antipodes », était très riche. Or, Aristote fut le disciple de Platon, le premier à avoir parlé de l’Atlantide, ce continent mystérieux, dans son Timée, ouvrage inachevé, mais dont ses élèves connaissaient les passages inédits « Devant les colonnes d’Hercule (Gibraltar), écrit Platon, se trouvait une île, plus grande que la Libye et l’Asie prises ensemble.» Puis il décrit le royaume immense et merveilleux qui s’y trouvait et précise qu’à la suite de divers cataclysmes, l’Atlantide fut engloutie par les flots et disparut. On a situé cette énigmatique Atlantide un peu partout, en prenant d’ailleurs souvent le texte de Platon à la lettre et cherchant une île ou un archipel. Mais Platon précise bien qu’il s’agit d’un continent puisqu’il l’évalue à la superficie de l’Asie et de la Libye (on appelait ainsi tout le haut de l’Afrique, de l’Egypte à la Mauritanie).

 

On peut donc raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale de la fabuleuse Atlantide.

 

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Sources : Recherches personnelles

 


 

 

 

Lundi 03 Novembre 2008 à 09h40 dans La mer et ses mystères...4 commentaire(s)

IL N'Y A PAS QUE LE TRIANGLE DES BERMUDES QUI SOIT DANGEREUX...

 

Par la force des choses, pour aller d'un continent à l'autre, nous sommes tenus de traverser les mers et les océans. Pour cela, nous avons à choisir entre le bateau et l'avion ; mais quel que soit le moyen de transport utilisé, nous sommes toujours impressionnés par ces immensités bleues qui s'étendent à perte de vue. Eh bien, impressionnés, nous pouvons l'être ! Les raisons ne manquent pas...

 

La mer a pour mauvaise habitude d'escamoter, quand bon lui semble, n'importe quel engin qui passe à sa portée. Ainsi, à sa surface, les disparitions de navires et d'avions sont très nombreuses. Il y a des accidents naturels, certes, mais il y a aussi bien d'autres cas que la raison ne peut expliquer et pour lesquels on ne peut constater que l'évanouissement pur et simple d'une chose qui pourtant existait bien quelques heures plus tôt. Nous en venons à parler du « Triangle des Bermudes » qui attire l'attention du monde entier depuis plus d'un siècle. Rien que depuis 1945, plus de cent bateaux et avions s'y sont littéralement volatilisés, entraînant avec eux plus de mille marins, pilotes et passagers.

Parmi tous les évènements qui eurent cet endroit pour cadre, nous pouvons citer quelques cas caractéristiques. Ainsi, en 1880, la frégate-école britannique Atlanta qui, partie des Bermudes pour rallier l'Angleterre, disparut sans laisser la moindre trace avec 209 cadets à son bord. En 1918, le ravitailleur Cyclops, de la Marine de guerre américaine, parti de La Barbade avec 309 personnes, se perdit corps et biens. Le 5 décembre 1945, cinq bombardiers de type « T.B.M. Avengers » qui avaient décollé de Fort Lauderdale en Floride pour un vol d'entraînement disparurent tout bonnement. Leur dernier message fut : « Tout est de travers... étrange. Nous ne sommes sûrs d'aucune direction. Même l'océan ne paraît pas comme il devrait être... Il semble... » Et tout fut terminé. Un gros hydravion Martin-Mariner fut envoyé à leur recherche avec 13 hommes à bord. Il y eut perte de contact radio et on ne le revit jamais non plus. Pour éclaircir la chose, on dépêcha alors un porte-avions, une vingtaine de bateaux et de très nombreux avions qui quadrillèrent la zone des mystérieuses disparitions... Ils ne retrouvèrent aucune trace, aucune épave... rien.




Le 28 décembre 1948, c'est un D.C. 3 parti de San Juan vers la Floride avec 32 passagers qui disparut à 80 km de Miami, alors qu'il survolait l'océan et se préparait à atterrir. En décembre 1967, le Revonog, un yacht de course de 14 m, disparut en vue de la terre. Et ce ne sont que de simples aperçus... Le sujet est traité à fond dans deux ouvrages que je vous conseille vivement de lire : « Le mystère du triangle des Bermudes » (Belfond, 1975) de Richard Winer qui avant d'écrire son livre, a traversé, pendant quatre ans, des centaines de fois ce fameux triangle ; soit à bord de son voilier, soit à bord de son avion de tourisme. Et « Le triangle des Bermudes » (Flammarion, 1975) par Charles Berlitz qui est expert en plongée sous-marine. Il est certain que cet étrange « triangle du diable » détient un fort pourcentage de pertes inexpliquées de navires et d'avions, mais il ne faut pas se leurrer et croire qu'ailleurs tout est calme et tranquille... La mer kidnappe qui elle veut, où elle veut... Et c'est cela qui est le plus angoissant.

Ainsi, loin des Bermudes, entre 1945 et 1954, neuf navires disparurent sur la route maritime entre le Japon et l'île de Wake. En 1967, en un mois, deux cargos ne donnèrent soudainement plus de nouvelles dans la mer des Philippines. L'année suivante, trois chalutiers : le Saint-Romanus, le Où vas-tu ?, le Kingston Peridot et un autre bateau nommé le Heidrun II disparurent, par temps calme, au large de l'Islande. Il ne faudrait pas penser que seules de petites embarcations se perdent de cette façon incompréhensible. D'immenses navires s'évanouissent tout aussi facilement et viennent s'ajouter à la longue série des mystères de la mer. Le 26 juillet 1909, le Waratah, un navire de 16.800 tonnes part de Durban en Afrique du Sud pour se diriger vers Cape Town. Il disparaît avec ses 200 passagers. Le 16 mars 1928, un bâtiment de 10.000 tonnes Le Prince Asiatique quitte Los Angeles pour Yokohama. Il passe au large d'Hawaii... on ne le retrouvera jamais. Le Copenhague disparaît au début de 1929 dans le Pacifique, à la latitude de l'île de Pâques... C'était le plus grand voilier du monde. La liste pourrait encore s'allonger : - en 1954, le Général San Martin de 9589 tonnes - en 1965, le Nordic star de 7124 tonnes - en 1967, le Denny Rose de 6656 tonnes et le Santa-fé de 8338 tonnes - en 1971, l'Illiganbay de 5203 tonnes - en 1973, le Anita de 20.000 tonnes... et combien d'autres encore...

De toutes ces tonnes, il ne reste rien... pas la moindre tache d'huile, pas le moindre petit bout d'épave. Alors, que penser ? Qu'est-il arrivé ? L'énigme est vraiment de taille. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises, car la mer se permet quelques variations et décide quelquefois de ne garder que l'équipage du bateau qu'elle laisse partir à la dérive. Le cas le plus célèbre est certainement celui de la Marie-Céleste qui fit couler beaucoup d'encre. Ce brigantin britannique fut découvert en 1872 alors qu'il errait, toutes voiles dehors, dans les eaux des Açores. Dans les cabines, des tasses de thé tiède étaient disposées, prêtes à être bues. Il ne manquait aucune chaloupe... mais l'équipage avait entièrement disparu. Le bateau mystérieusement désert fut sérieusement étudié et on y découvrit des traces d'abordage par « quelque chose ». Il y avait, en effet, des rainures faites par un instrument tranchant, de chaque côté du bateau, et cela à une cinquantaine de centimètre au-dessus de la ligne de flottaison. Ces traces furent déclarées « très récentes et non dues à l'action du temps ». Le mystère resta entier et rappela à l'époque, l'aventure de la Rosalie qui fut retrouvée en 1840 sans personne à bord. C'était un grand navire français qui faisait route vers La Havane. Les voiles étaient hissées et la cargaison était intacte ce qui écartait l'éventualité d'une attaque par des pillards. Plus proche de nous, le cargo Zebrine fut, lui, découvert au large de Cherbourg en octobre 1967 entre Flamouth et Saint-Brieuc. Il était totalement désert et à bord rien n'était déplacé, tout respirait le calme et la tranquillité... du linge séchait encore sur le pont. Le 7 février 1953 un bateau à moteur, le Holchu fut retrouvé entre les îles Nicobar et Andaman. L'équipage était absent. Un repas avait été préparé, aucun désordre ne régnait et la radio fonctionnait. Voilà... le mystère est à son comble.

On constate, on s'interroge et on n'y comprend décidément rien. Les constructions navales sont très au point et le matériel radio est à toute épreuve... Alors, comment se fait-il qu'en plein XXe siècle les équipages de certains navires continuent de s'évanouir sans lancer le moindre appel... ? Peut-être n'en n'ont-ils même pas le temps... Quelle est donc cette chose qui aspire les bâtiments et les avale littéralement ? Je laisserai la conclusion à Patrice Gaston qui est l'auteur de « Disparitions mystérieuses » (énigmes de l'univers, Robert Laffont 1973) et qui déclare : « Nous n'éprouvons aucune crainte à exposer, ni à débattre de thèmes trop longtemps considérés comme inaccessibles aux profanes car nous n'apportons que des faits précisément accessibles à tous. Notre force réside d'ailleurs dans leur accumulation. Il n'est pas nécessaire d'entrer dans des considérations abstraites pour s'ouvrir l'esprit aux mystères de notre planète, et même du cosmos, car c'est une simple question d'information. »


EXISTE-T-IL UNE ZONE MAUDITE AU LARGE DE PALERME ?

 

 

Que se passe-t-il dans la mer Tyrrhénienne ? Sommes-nous en présence d'une de ces zones troubles du globe, de ces aires où règne l'angoisse, de ce que l'on a surnommé les « cimetières du diable » à l'instar du célèbre triangle des Bermudes et autres ovales du Diable ? Les faits sont là.

Depuis 1978, on a relevé de nombreuses disparitions inexpliquées d'avions survolant cette partie de la Méditerranée comprise entre la Sardaigne, le golfe de Naples et la Sicile, qui ont fait cent quatre-vingt-dix-huit victimes. Bien entendu, à chaque fois, les commissions d'enquêtes, qu'elles soient le fait des autorités militaires et civiles ou des compagnies privées concernées, n'ont pu conclure. Leurs dossiers se terminent toujours par une interrogation qui en dit long. Et comme, dans ces cas-là, on répugne à envisager une cause irrationnelle ou dépassant notre entendement, on se contente de « noyer le poisson », comme on dit vulgairement. Les pêcheurs qui ont l'habitude de relever leurs filets dans cette zone, les caboteurs qui relâchent à Palerme savent très bien que depuis des temps immémoriaux il s'y passe des choses dont on ne parle qu'à voix basse dans les tavernes des ports entre deux verres de marsala. Et qui ne connaît pas ce proverbe : « tomber de Charybde en Scylla », hérité des temps lointains où, sur leurs galères et autres trirèmes, les nautes de l'époque, s'ils réussissaient à éviter le terrible tourbillon de Charybde, dans le détroit de Messine, séparant la Calabre de la Sicile, s'écrasaient, poussés par les courants, sur les récifs de l'îlot de Scylla ?

Pour en revenir à notre époque, à ce dossier angoissant que les pilotes des compagnies italiennes n'osent pas évoquer en public, remarquons que les tragédies les plus récentes ont commencé en 1978 ; le 22 février de cette année, un jet privé s'est écrasé dans le golfe Terrasini. L'enquête conclut : « cause indéterminée ». Dans ces mêmes eaux, plusieurs chalutiers ont sombré corps et biens avant d'avoir pu émettre le moindre appel. Et à chaque fois, les météorologistes affirment que le temps était au beau fixe. A la fin de la même année, le 23 décembre, un DC-9 s'échoue dans la mer alors qu'il se préparait à atterrir sur l'aéroport de Palerme. Le bilan de cette catastrophe est lourd : cent huit victimes ! Presque un an jour pour jour après cet accident, c'est le tour d'un appareil de l'U.S. Air Force, un avion radar de type Prowler qui disparaît. Le 27 février 1980, un DC-9 d'Itavia explose en vol à la latitude de l'île d'Ustica, faisant quatre-vingt et une victime. Passons sur les autres accidents dont l'énumération serait fastidieuse. Passons également sur les appareils qui ont réussi in extremis à échapper à des perturbations inexplicables. Le 16 juin 1980, alarmé par ces séries noires, le syndicat autonome des pilotes de ligne a publié un communiqué faisant état de cinquante-huit collisions évitées de justesse. Le 15 mai 1982, le pilote d'un DC-9 de l'A.T.I. effectuant le trajet Milan-Palerme a réussi par miracle à redresser son appareil, violemment secoué par le passage d'un engin non identifié. De là à parler d'un OVNI, il n'y a qu'un pas qu'il faudrait pourtant bien se garder de franchir. Par « non identifié », nous ne signifions pas forcément qu'il s'agit d'un vaisseau piloté par des voyageurs de l'espace.

Le problème n'est pas là. Le problème, vital pour les milliers de touristes qui vont survoler cette région dans l'avenir, c'est qu'il s'y passe quelque chose de mystérieux. Disons même de « déroutant » si le qualificatif de mystérieux résonne désagréablement aux oreilles des responsables, un peu trop rationalistes, de notre sécurité.

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Source- archives et recherches personnelles- Mars 2009

Jeudi 09 Avril 2009 à 08h50 dans La mer et ses mystères...2 commentaire(s)

Les archives de la marine russe confirment l’existence d’UFOs aquatiques

 

 

Svobodnaya Presse, un site d’information, rapporte que la marine Russe a déclassifié ses archives concernant les expériences de rencontre avec des objets non-identifiés dépassant technologiquement tout ce que l’humanité a pu produire à ce jour.


Les archives datent de l’époque du bloc soviétique et ont été compilé par un groupe spécial de la marine qui est chargé de collecter les incidents inexpliqués qui leur sont rapportés par les sous-marins et navires militaires. Ce groupe était dirigé par l’Amiral Commandant de la Marine, Nicolaï Smirnov, et les documents révèlent de nombreux cas de rencontres probables avec des ovnis. Vladimir Azhazha, ancient Officier de la Marine et un spécialiste des ovnis de renommée, affirme que ces documents sont d’une grande valeur : "50% des ovnis rencontrés sont en rapport avec les Océans. 15% de plus – avec les lacs. Les ovnis auraient tendance à s’immerger dans les eaux."

Dans un cas rapporté, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté 6 objets non-identifiés. Après que les membres d’équipage aient tenté de semer leurs poursuivants en manœuvrant, le capitaine leur ordonna de faire surface. Les objets non-identifiés suivirent la manœuvre, firent aussi surface et s’envolèrent au loin.

Yuri Beketov, retraité ancien Amiral Commandant de bord de sous-marin, se rappelle que beaucoup d’événements mystérieux ont eu lieu dans la région du triangle des Bermudes. Les instruments montraient des disfonctionnement sans raison apparente et détectaient de très fortes interférences. L’ancien Officier de la marine affirme que cela pouvait être des interruptions délibérées provoquées par les ovnis :

"A plusieurs occasions, les instruments relevaient la présence d’objets matériels se déplaçant à des vitesses incroyables. Les calculs montraient des vitesse d’environ 230 nœuds, soit 400 Km/h. Se déplacer aussi vite est un déjà un vrai défi même à la surface des eaux. Mais la résistance de l’eau est bien plus élevé. C’était comme si ces objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication à cela : les créatures qui les ont fabriqués disposent d’une technologie qui dépasse de loin la notre."

Le Capitaine de 1er rang, Igor Barklay, un vétéran des services secrets de la marine commente :

"Les ovnis “marins” apparaissaient souvent partout ou nos flottes et les flottes de l’OTAN sont présents en forte concentration. Du coté des Bahamas, des Bermudes et de Porto Rico. Ils sont souvent aperçus dans les parties les plus profondes de l’Océan Atlantique dans la partie sud du triangle des Bermudes, et aussi en Mer des caraïbes.."

Un autre endroit ou les gens ont souvent rapporté des rencontres avec des ovnis, est le lac Russe de Baïkal, le lac d’eau douce le plus profond au monde. Les pêcheurs racontent avoir vu de puissantes lumières provenant des profondeurs et des objets émergeant des eaux et s’envoler. Dans un cas cité en 1982, un groupe de plongeurs militaires qui s’entrainaient sur le lac Baikal, ont repéré un groupe de créatures humanoïdes vêtus de tenus argentées. La rencontre a eu lieu à une profondeur de 50 mètres, et les plongeurs ont essayé de capturer ces étranges créatures. 3 d’entre eux y ont perdu la vie, et 4 ont été grièvement blessés.

"J’ai pensé à des bases sous-marines et je me suis dit : Pourquoi pas ? Aucune explication ne doit être écarté," témoigne Vladimir Azhazha. "Le scepticisme est la voie la plus facile : ne croire en rien, ne rien faire. Les gens explorent rarement les grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils peuvent y rencontrer."


source : newoftomorrow.org

Mercredi 02 Septembre 2009 à 15h26 dans La mer et ses mystères...1 commentaire(s)


Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29

 


 

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