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Une Bible, gardée secrète jusqu'en 2012, pourrait changer l'histoire de la religion
Une Bible vieille de 1500 ans, actuellement en Turquie, fait l'objet d'intenses tractactions : en effet, le Vatican veut à tout prix l'examiner. Pour quelles raisons ? Certains affirment qu'il s'agit d'une copie d'un évangile qui pourrait changer l'histoire de la religion.
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L'évangile de Barnabé
En effet, il s'agirait de l'évangile de Barnabé, l'un des évangiles originaux, avec ceux de Matthieu, Marc, Luc et Jean, mais qui n'a pas été inclus dans corpus catholique.
Cet évangile serait assez détonnant : Jésus y prédirait la venue de Mahomet.
Selon le ministre de la culture turc, Ertugrul Gunay, il s'agirait d'une version authentique de l'Évangile, censurée par l'Église chrétienne en raison de son contenu peu "orthodoxe". C'est ainsi que cette Bible aurait été tenue secrète si longtemps.
Un document inestimable
Les autorités turques ont confirmé qu'une très ancienne bible (1500 ans environ) est conservée en lieu sûr (après avoir été saisie lors de l'arrestation de trafiquants d'objets rares).
Le document est en araméen, (la langue de Jésus-Christ), écrit en caractères syriaques.
La Bible pourrait avoir une valeur de 20 millions d'euros.
Le pape Benoît XVI souhaite récupérer le précieux document qui renfermerait les premiers enseignements de Jésus et sa prédiction de la venue du Prophète
Pour le moment,la Bible est conservée au Musée d'Ethnographie d'Ankara, et serait sur le point d'être exposée.
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Jeudi 01 Mars 2012 à 08h28 dans La Bible4 commentaire(s)
LA BIBLE RESPECTE LA VERITE HISTORIQUE ![]()
On a longtemps suspecté les récits bibliques. Certes, leur valeur spirituelle, même pour l’incroyant, n’a jamais été mise en doute. Mais la science réfutait a priori leur intérêt historique. Il n’était pas question de prendre pour argent comptant des textes narrant des événements par l’extraordinaire. On préférait, par facilité sans doute, les verser au dossier du mythe et de la légende religieuse. Aujourd’hui, avec les nouvelles découvertes archéologique et les progrès de la recherche tous azimuts, une nouvelle conception se fait jour chez les savants.
A la lueur de récents travaux, scientifiques et international, (et du CNRS), il apparaît qu’elle est beaucoup plus exacte qu’on le croyait, du moins quand on la déchiffre correctement. Des recherches intenses archéologiques conduites depuis 1948 à 1998 en territoire Hébreu prouvent cette version.
Soucieux d’affirmer leur identité et surtout leurs droits imprescriptibles (sur cette terre), les Israélien ont été pris d’une véritable frénésie archéologique. Le général Moshe Dayan, mort depuis 30 ans a passé ainsi toute sa vie à l’époque, à effectuer des fouilles en se guidant avec la bible… En trente ans, les trouvailles se sont multipliées et l’on commence à savoir avec précision ce qu’était la vie en ces terres voici plusieurs millénaires. Et chaque découverte confirme ce qui est écrit dans la Bible.
Ainsi, a-t-on récemment exhumé les restes de la Jérusalem bâtie par le roi David qui régna de 1010 à 970 (environ ?) avant notre ère. On croyait sa cité quasiment mythique, ne connaissant que les ruines de fameux temple de Salomon et la partie de la ville de l’époque d’Hérode, contemporain du Christ. En outre, dans le reste du pays, l’historien Aharoni a pu faire le relevé de trois cent soixante-villes identifiables à l’époque royale sur les quatre cent soixante-quinze dont la Bible cite les noms à de nombreuses reprises. Exactitude historique, donc, en ce qui concerne les lieux et les hommes dont, par ailleurs, on retrouve largement trace dans les textes des civilisations voisines, de l’Egypte à la Babylonie. Mais que faut-il penser des événements eux-mêmes, surtout lorsqu’ils prennent un caractère d’épopée comme la destruction apocalyptique de Sodome et Gomorrhe, la prise de Jéricho ou l’épisode curieux de la tour de Babel ?
Un historien allemand qui fut très connu, à sont époque, Werner Keller, a publié une synthèse à ce sujet. Pour lui, cela ne fait aucun doute. Tout ce que l’on croyait être légende et récits mythiques est au contraire absolument exact. Les dernières découvertes de 1998 le démontrent et, dans l’avenir, nous n’avons pas fini d’être étonnés par la précision historique de ce grand texte sacré.
« Alors l’Eternel, nous dit la Genèse (XIX, 24), fit pleuvoir du ciel sur Sodome et Gomorrhe, du soufre et du feu de par l’Eternel, il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et toutes les plantes de cette terre. »
On a longtemps pensé que les deux cités maudites n’existaient peut-être même pas ou qu’elles n’étaient que deux bourgades accidentellement détruites par un petit cataclysme naturel que la religiosité du temps avaient attribué à une hypothétique colère divine. Or, Keller démontre qu’il s’est effectivement passé quelque chose de plus étrange dans le coin de la mer Morte où se situaient les deux villes. Il cite à l’appui de cela les travaux des deux archéologues italiens, Paulo Matthias et Giovanni Pettinato. Ces derniers ont découvert des tablettes d’argile qui mentionnent le nom des deux cités et la catastrophe. Déluge de soufre et de feu, éruptions volcaniques ou quelque chose d’autre, comme une intervention Extraterrestres, vu la radioactivité importante dans ce lieu ?
Il semble qu’à Sodome et Gomorrhe se soit produit une curieuse et terrible explosion qui oblige d’évoquer une technologie que l’on s’attendait fort peu à trouver dans cette Antiquité lointaine.
Est-ce une déflagration nucléaire qui aurait réveillé le volcanisme local ? Mais par qui ? L’utilisation d’une arme singulière dont le secret est aujourd’hui perdue et appartenait alors au mystérieux peuple des anges (qui a averti Lot et sa famille de quitter la ville menacée ?) Nous le saurons sans doute jamais ce qui s’est exactement passé. Mais la Bible a exactement rendu compte de l’événement. D’étranges traces de la « colère divine » demeurent dans les sites archéologiques du Jourdain où l’on croit avoir découvert les vestiges des malheureuses cités. Keller cite ensuite la miraculeuse destruction de Jéricho. Les Hébreux de Josué auraient abattu les murs de la ville avec des cris et son des trompettes sacrées. L’archéologie a prouvé que les fameux murs de Jéricho existaient bel et bien et qu’ils ont sans doute été détruits de curieuse façon. On doit à ce sujet des fouilles significatives à l’historienne britannique Kathleen Kenyon qui a exhumé les fortifications de la cité biblique.
Elle s’est demandé comment elles avaient été détruites. Toutes hypothèses examinées, force lui a été de conclure qu’il fallait accorder foi au récit du livre de Josué. Les Hébreux ont abattu les murs en émettant avec leurs trompettes certaines fréquences d’infrasons, amplifiées par la mystérieuse Arche d’Alliance. (Les infrasons et ultrasons utilisés actuellement pour la destruction des calculs rénaux, et dans des armes secrètes pour arrêt cardiaque à distance, et oui…) Cette dernière en effet devait être une sorte de générateur de forces inconnues et terribles. On en a la preuve dans d’autres passages du texte sacré. Uzza fut frappé à mort parce qu’il la toucha simplement, et les habitants de Beth-Schémesch furent mystérieusement châtiés pour avoir voulu regarder à l’intérieur. Rappelons encore les immenses pouvoirs qu’elle conférait à Moïse ou à David. A Jéricho furent mis en œuvre les pouvoirs secrets du son.
La science actuelle les découvre ou les redécouvre. Il semblerait qu’ils aient été couramment utilisés dans l’Antiquité indienne, égyptienne ou grecque. D’où les tenaient nos lointaines ancêtres ? Si la Bible dit vrai, pourquoi n’en serait-il pas de même des autres mythes nous parlant de continents engloutis dont les peuples auraient maîtrisé des forces à la fois simples et terrifiantes qui les auraient d’ailleurs conduits aux catastrophes que l’on sait ?
Les historiens nazie ont cherché la clé de ces mystères et après eux les spécialistes russes qui ont eu accès aux dossiers secret du III° Reich. On ignore tout de ce qui a pu être découvert par les uns ou les autres. Notons simplement au passage que les Russes multiplient depuis trente ans, les expériences en matière de sonorités étranges et qu’ils ont mis au point certaines armes uniquement basées sur les fréquences qui ont abattu les murs de Jéricho. En France même dans les années 70, un scientifique, le professeur Gavreau, mit au point dans ses laboratoires de Marseille, un canon sonore aux terrifiants effets sur l’homme comme sur tous les matériaux. Ses recherches furent interrompues par décision spéciale, mais le secret défense à tous les détails de cette arme ?
Il se peut que nous ne sachions pas lire la Bible et avec elle les textes sacrés fondamentaux de l’histoire des hommes. Ils sont historiquement exacts, du moins quand on possède les clés pour les décrypter. Alors, pourquoi ne pas penser que s’y trouvent dissimulés quelque part les secrets de ces sciences perdues. Sans sa thèse la Musique de la Bible révélée, S. Haïk Ventours à découvert que le graphisme même des versets hébraïques traditionnel recelait une notation oubliée. (Les Templiers utilisent la Musique comme codage secret pour les initiations). Musicienne avant tout, elle s’est attachée à restituer le caractère artistique de cette musique. Mais, n’en doutons pas, dans l’écriture même de la Thora se trouve cachée quelque part une formidable puissance. Il reste à la découvrir. Dans son livre, Werner Keller évoque encore de nombreux aspects des textes bibliques qui ont été confirmés récemment par les découvertes des archéologues et des historiens. Le royaume de Salomon, par exemple. On pensait que la gloire de ce souverain était surtout le fait de ses historiographes désireux de le porter aux nues pour lui être agréables.
Il n’en est rien. Le docteur Nelson Glueck, de la prestigieuse American School of Oriental Research, a démontré que Salomon était à la tête d’un empire qui dépassait de loin les frontières du petit Etat hébreu. Il exploitait des mines de fer et de cuivre dans le désert d’Arabie. Ses bateaux firent le tour de l’Afrique, peut-être avant ceux de Phénicie. Ses ingénieurs étaient les plus remarquables de l’époque et des tablettes babyloniennes prouvent qu’ils disposaient de technologies secrètes ramenées de très loin. Quel peuple perdu ont-ils rencontré là-bas ? Il ne fait pas de doute que Salomon entretenait avec lui des relations commerciales et culturelles poussées. Certains historiens parallèles ont écrit qu’il disposa peut-être des connaissances du GONDWANA dont étaient issus les constructeurs oubliés de la cité africaine aux murs cyclopéens. Certes, c’est là pure hypothèse. Mais, encore une fois, tout est possible.
Même l’histoire de la tour de Babel n’est pas un mythe. Le chercheur allemand Robert Koldewey a découvert les vestiges de cette construction. Il a noté, comme les autres, que la structure en briques de la tour correspondait exactement à la description qu’en fait la Bible. Alors, il nous faut croire aussi à la civilisation qui a édifié la tour. Celle des hommes, nous dit le texte, aux temps où les langages ne les séparaient pas encore. Celle d’une humanité au noyau commun avec des dieux venus du ciel pour la guider…
Si tout cela est vrai, une fois de plus, pourquoi pas le reste, tout le reste.
*
Sources : Centre de recherches de Jérusalem et de Kasrin
Centre des documentations Archéologiques du CNRS
Archéologue Michael Sanders (Archives des recherches)
Centre de recherches Française de Jérusalem
Centre Jean Berard (40 ans de fouilles)
Laboratoire de géologie UMR 8538- ENS-CNRS
Documentations de Paulo Matthias et Giovanni Pettinato (archéologues)
Samedi 21 Mai 2011 à 09h33 dans La Bible1 commentaire(s)
Dans un livre qui fit énormément de bruit outre-atlantique, un journaliste affirme que des évènements aussi décisifs que l’accession au pouvoir de Hitler, les missions lunaires Apollo ou encore l’assassinat de Rabin sont annoncés dans la bible sous la forme d’un code secret. Avec l’aide de Michael Drosnin et de quelques autres exégètes, décryptons à la loupe le texte sacré…
Le 1er septembre 1994, Michael Drosnin prend l’avion pour Jérusalem. Il est porteur d’un message de toute première importance à l’intention du Premier ministre israélien ; il désire avertir Yitzhak Rabin qu’une menace d’assassinat pèse sur lui. Une menace très précise : il sera assassiné dès le début de l’année hébraïque 5756, c’est-à-dire dans un an, vers septembre 1995. D’où Drosnin tenait-il cette information ? Du texte même de la Bible… Le message parvint jusqu’à Rabin, mais il ne lui accorda aucun crédit. Les dirigeants politiques au Moyen-Orient- et au premier chef les hommes d’Etats israéliens- sont sans cesse la cible de menaces de mort. Mais de là à prendre pour argent comptant les élucubrations du premier journaliste venu…
Le 4 novembre 1995, Rabin est assassiné par l’extrémiste juif Yigal Amir. C’est à l’aide d’ordinateurs très puissants que Drosnin prétend avoir découvert un code inscrit dans le texte de la Bible en hébreu. Selon lui, ce code signale tous les grands évènements, passés et futurs, de l’histoire de l’humanité. Outre celui de Rabin, les assassinats de J.F Kennedy en 1963, de son frère Robert en 1968 et du président égyptien Anouar al-Sadate en 1981 y figureraient sous la forme de messages secrets à décrypter. S’il était trop tard pour venir en aide aux Kennedy ou à Sadate, peut-être Drosnin aurait-il pu prévenir le Premier ministre israélien à temps. D’où sa tentative désespérée. Quand Drosnin apprit le nom de l’assassin de Rabin, Yigal Amir, il rentra le mot « amir » dans son ordinateur. Alors le nom de Rabin apparut aussitôt à proximité dans la grille du texte. Drosnin, qui jusque-là s’était montré fort sceptique au sujet du code de la Bible, était cette fois convaincu : le code avait non seulement prédit l’assassinat de Rabin quasiment au mois près, mais il révélait aussi le nom du meurtrier…Drosnin n’est pas en fait l’inventeur du code biblique.
C’est à un rabin tchèque du nom de Weissmandel qu’on doit la première mise au jour d’un code secret. En étudiant le livre de la Genèse il y a plus de cinquante ans, il constata qu’en retirant chaque cinquantième lettre des premiers versets de la Genèse, il obtenait le mot « Torah », qui signifie en hébreu la « loi » et correspond aux cinq premiers livres de l’Ancien Testament, appelés le Pentateuque. Weissmandel tenta la même expérience sur le livre de l’Exode, et puis sur le livre des Nombres, et ensuite sur le Deutéronome. Et à chaque fois le même mot apparut : « Torah ». Par la suite, un mathématicien israélien de l’université de Jérusalem, Eliyahu Rips, décida de soumettre les trouvailles de Weissmandel à un test systématique. Il transcrivit la totalité des 304805 caractères de l’Ancien Testament dans son ordinateur, éliminant les espaces entre les mots- conformément au récit biblique qui raconte que Moïse reçut le texte des Tables de la Loi « sans interruption de mots ». Avec l’aide du physicien Doron Witzum, il conçut ensuite un programme informatique permettant de repérer et d’analyser les séquences de mots répétitives. Le programme fonctionne en recherchant un nom précis ; les marges du texte sont arbitrairement réalignées de sorte que le nom découvert forme une ligne horizontale, verticale ou diagonale. « Yitzhak Rabin », par exemple, fut épelé à des intervalles de 4772 lettres. Travaillant sur un nombre total de 304805 caractères, l’ordinateur divisa la Bible en 62 rangées de 4772 lettres. Une fois les rangées alignées, il devint possible de lire non seulement le nom en question, Yitzhak Rabin, mais également d’autres informations pertinentes comme « amir », « l’assassin assassinera », « en 5756 » (année hébraïque commençant en septembre 1995), informations qui furent de nouveau insérées à des intervalles réguliers dans la matrice. Witzum et Rips soumirent leur programme à un test draconien. michael drosnin Ils saisirent le texte de la Bible en hébreu, puis une traduction en hébreu du roman russe Guerre et Paix de Tolstoï et deux autres anciens textes hébraïques. Puis ils demandèrent à l’ordinateur de rechercher les noms de trente-deux figures connues des temps anciens et modernes et de fournir leurs dates de naissance et de mort. Rien ne ressortit de Guerre et Paix ni des deux textes en hébreu. De la Bible, en revanche, ressortirent chaque nom et chaque date avec une remarquable précision. Selon Rips, « la conclusion était probante à 99,998% » ; seul le texte biblique était doté d’un codage secret… Michael Drosnin reprit les travaux du duo israélien à ce stade d’avancement. Selon Drosnin, pour comprendre la signification de ces résultats, il faut d’abord calculer la probabilité mathématique de l’apparition de ces messages. Les mathématiciens considèrent que des mesures aléatoires peuvent donner un résultats positif à 100 contre 1 ; tout résultat dépassant ce chiffre ne relève plus du hasard, mais témoigne d’une fréquence significative. Dans les échelles les plus sévères, le niveau de références peut atteindre 1000 contre 1. Les résultats de Rips et Witzum se situaient à …10 millions contre 1. Résultat extraordinaire ! Le hasard était définitivement exclu. Mais les deux chercheurs israéliens voulurent néanmoins soumettre leurs travaux à un organisme de vérification indépendant. Le service américain de décryptage de la NSA, qui s’est toujours montré très sceptique à l’égard de ce genre de recherches, fit tourner leur programme sur son ordinateur central ; il ajouta trente-quatre autres noms célèbres et, pour plus de sécurité, il demanda non seulement les dates de naissance et de mort, mais également le nom des villes dans lesquelles étaient nées et décédées ces personnes. Au bout de 440 heures, la recherche était terminée…Chaque nom, chaque date, chaque lieu était apparu sur l’écran ; la vérification était réussie. Le rédacteur en chef de la revue de mathématique Statistical Science n’en revint pas. Il soumit les résultats des israéliens à un certain nombre d’experts ; ceux-ci furent à leur tour extrêmement surpris, mais aucun ne parvint à mettre en cause les principes mathématiques de la méthode. En explorant plus avant la Bible, Rips et Witzum trouvèrent de nouvelles preuves attestant la fiabilité du code. Le texte mentionnait Adolf Hitler, la Seconde Guerre mondiale et l’Holocauste. Ils trouvèrent également des références concernant Apollo 11, l’atterrissage sur la lune, le président Clinton et la guerre du Golfe. A chaque fois, la Bible donnait des dates exactes. En écrivant La Bible : le Code secret, paru aux Etats-Unis en 1997, Drosnin donna une grande publicité aux travaux de Rips et Witzum. Mais Drosnin va plus loin et pose la question : pourrait-on utiliser le code biblique pour prédire les évènements des siècles futurs ? Drosnin répond par la négative ; les évènements que font apparaître les interprétations du code ne représentent que des probabilités. A l’appui de sa thèse, Drosnin cite l’exemple de Benjamin Nétanyahou, actuel premier ministre d’Israël ? A côté des mots « premier ministre Nétanyahou » apparaissent les mots « pour la grande horreur », « son âme sera sectionnée », « assassiné », « il sera certainement tué », et « holocauste atomique ». A la suite de cette découverte, Drosnin se hâta de mettre en garde le dirigeant israélien, alors que celui-ci était sur le point de se rendre à une importante conférence sur le Moyen-Orient. A en croire Drosnin, l’avertissement fut pris en compte. La preuve : Nétanyahou est toujours en vie. Mais cela peut signifier tout autant que le code biblique n’indique que des éventualités et non pas des faits certains…Le passage du second millénaire est une source d’inspiration inépuisable pour les prophètes de tout acabit. Drosnin ne fait pas exception ; selon lui, l’année hébraïque 5756, au cours de laquelle Rabin fut assassiné, comportait aussi des termes comme « holocauste atomique », « guerre mondiale », et surtout " la fin des jours ". S’agirait-il de la dernière grande bataille de l’Apocalypse, « l’Armageddon » ? Ou l’holocauste biblique annoncé pour la fin du monde ?…Rien pourtant ne s’est encore produit. Mais Drosnin ne doute de rien ; il prévoit également des tremblements de terre importants pour les années 2000 et 2006. Un autre tremblement de terre, qui devrait toucher « tout le monde » et laisser le monde « désolé, vide, dépeuplé », devrait se produire en l’an 2113. Il toucherait particulièrement les habitants du Japon, de la Chine et de la Californie… Drosnin annonce aussi qu’une comète percutera la Terre en 2006, en 2010 ou en 2012, cette dernière date étant la plus vraisemblable selon lui. Mais le code indiquerait également que la comète pourrait se désintégrer avant l’impact, ce qui permettrait à nos descendants de bénéficier d’un sursis jusqu’au tremblement de terre de 2113 ! Michael Drosnin transforme ainsi la Bible en une véritable litanie de catastrophes. Le texte sacré ne servirait-il donc plus qu’à exorciser les peurs à l’approche du troisième millénaire ? Cette approche « statistique » du texte sacré finit aussi par le vider de toute substance spirituelle, alors même que les thèses de Rips, Witzum et Drosnin visaient initialement à en démontrer l’origine divine. Mais patience ! Les prétendus décrets de Dieu ne sont pas encore tous accomplis…Tôt ou tard, les prophéties connaîtront l’épreuve des faits. Alors nous verrons bien…ce qu’il adviendra ! le film Que cache vraiment la bible ? Un message de paix ? Les clefs de la sagesse et de l'immortalité de l'âme ? Expert en mythologie hanté par des visions cauchemardesques, Gillien Lane y déchiffre un authentique code, une formule qui, entre de mauvaise mains, pourrait conduire le monde à sa perte. Et Stone Alexander, un nabab des médias reconverti dans la politique, envisage justement de l'utiliser pour s'emparer de la terre entière, créer un nouvel empire. Un empire du mal au service de Satan...
OMEGA CODE : avec Michael Ironside, Casper Van Dien et Michael York ( 1999 ).
plus d'info ci-dessous :
La taverne de l’étrange- 28 Janvier 2006
Samedi 28 Janvier 2006 à 13h59 dans La Bible12 commentaire(s)
Un « chercheur du dimanche » pose des questions
d’après le livre « Vers un retour aux étoiles » d’Erich von Däniken (J’ai Lu, 1969).
C’est un grand avantage, quand on est un chercheur du dimanche et un béotien, que de laisser libre cours à son imagination sans être handicapé par sa fonction de savant et de poser des questions qui désarçonnent le spécialiste. J’exploite cet avantage, bien sûr, grâce à lui j’ébranle le podium du haut duquel les préhistoriens exposent tant de connaissances et qui disparaît sous les tabous académiques. Les chercheurs du dimanche font preuve d’un acharnement déplaisant, c’est bien connu. Ils collectionnent, ils lisent, ils voyagent beaucoup parce qu’ils aiment bien s’appuyer sur un bâton solide, et ils espèrent qu’ils pourront un jour percer les ténèbres à force de poser des questions.
Les Trompettes de Jéricho
Au printemps 1964, l’Institut de recherche sur l’acoustique électronique de Marseille s’installa dans de nouveaux locaux. Au bout de quelques jours, plusieurs collaborateurs du Pr Vladimir Gavreau commencèrent à se plaindre de douleurs dans la tête, de nausées et de démangeaisons. Certains étaient si mal en point qu’ils tremblaient comme des feuilles. Dans un institut qui se préoccupe de problèmes d’électro-acoustique, il était facile de penser que des rayonnements incontrôlés traversant les laboratoires étaient à l’origine de ces malaises. De la cave au grenier les savants recherchèrent la source du malaise de certains membres de l’institut à l’aide d’appareils ultrasensibles. Ils trouvèrent. Non, ce n’étaient pas des rayons d’une fréquence incontrôlés, c’étaient des ondes de basse fréquence émises par un ventilateur qui avaient exposé tout le bâtiment à des vibrations d’infrasons ! Ce fut là un de ces hasards heureux qui viennent si souvent au secours de la science : le professeur Gavreau se consacrait à l’étude des ondes sonores depuis vingt ans.
L’effet que ce ventilateur avait produit « involontairement », on devait pouvoir le provoquer par des expériences contrôlées, se dit le Pr Gavreau. C’est alors qu’il construisit le premier canon à ondes sonores du monde. Avec ses assistants, il fixa 61 tubes en échiquier sur une grille et dans ces tubes fit passer un volume égal d’air comprimé pour produire un son de 196 Hz, c’est-à-dire presque inaudible. Le résultat fut dévastateur : des fissures apparurent dans les murs des bâtiments, les personnes travaillant dans les laboratoires ressentirent des vibrations douloureuses dans le ventre, il fallut arrêter immédiatement l’appareil. Le Pr Gavreau tira les conclusions de cette première expérience : il fit construire des dispositifs de protection pour les personnes qui manipulaient le canon à ondes sonores, puis il fabriqua une véritable « trompe de la mort » d’une puissance de 2000 watts qui émettait des ondes sonores de 37 Hz. On ne put essayer cet appareil à Marseille en lui donnant toute sa puissance car il aurait provoqué l’écroulement des bâtiments dans un rayon de plusieurs kilomètres. Indépendamment de la vision d’avenir et d’épouvante que représente une telle machine, on ne peut s’empêcher de se souvenir d’un évènement qui se produisit il y a bien, bien longtemps… Après que le peuple élu eut traversé le Jourdain à pied sec et qu’il eut mis le siège devant la ville de Jéricho, protégée par d’épaisses murailles de 7 mètres de haut, ordre fut donné aux prêtres de « sonner de la trompe » au terme d’une longue préparation. Le récit se trouve dans le livre de Josué : « Quand il entendit le son de la trompe, le peuple poussa un cri de guerre formidable et le rempart s’écroula sur lui-même. Aussitôt le peuple monta dans la ville, chacun devant soi, et ils s’en emparèrent. » (Jos 6-20.)
Les prêtres, même s’ils avaient été plusieurs milliers à souffler à pleins poumons dans des trompes, n’auraient pu renverser d’épaisses murailles hautes de 7 mètres ! Mais des ondes sonores d’une fréquence hertzienne mortellement basse auraient très bien pu faire s’écrouler les remparts de Jéricho- maintenant nous le savons.
Y eut-il un jour des géants ?
Au cours d’un débat devant les micros de la Radio suisse, Mme Mottier, archéologue à l’université de Bern, m’a dit qu’il n’y avait eu de géants, que jusqu’à présent aucun fossile n’avait permis de conclure a posteriori à l’existence d’une ancienne race de géants. Le Dr Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire, est d’un avis bien différent. En 1950, il écrivait dans la « Revue du Musée de Beyrouth » : « Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période acheuléenne doit être considérée dès à présent comme prouvée scientifiquement. » Mais où donc est le vrai ? On a découvert des outils d’une taille disproportionnée, jamais des hommes normaux n’auraient pu les manier. A Sasnych, à 6 kilomètres de Safita en Syrie, des archéologues ont déterré des haches pesant 3,8 kilos. Celles qui furent découvertes à Aun Fritissa (Maroc oriental) ne sont pas non plus trop modestes : 32 centimètres de long, 22 centimètres de large, elles pèsent 4,2 kilos. D’après la stature et la constitution d’un homme normal, les êtres capables de manier des objets aussi massifs auraient dû mesurer environ 4 mètres. Ces outils ne sont pas les seules preuves, trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants et les savants les reconnaissent :
1/ le géant de Java - 2/ le géant de la Chine du Sud – 3/ le géant du Transvaal.
De quelle race étaient-ils les représentants ? Etaient-ils des isolés ? Etaient-ils le résultat d’erreurs dans les mutations ? Etaient-ils les descendants directs de cosmonautes étrangers géants ? Etaient-ils des êtres particulièrement intelligents, aux connaissances techniques très développées, formés selon le code génétique ? Les fossiles n’apportent pas de réponses concluantes à mes questions. Il y a trop de lacunes dans les découvertes pour que nous y trouvions les éléments de base d’une généalogie authentique. De toute façon s’efforce-t-on vraiment sur notre terre de lui chercher des justifications ? Certains documents pourtant- et nous devrions prendre au mot les sources anciennes- prouvent nettement l’existence d’une race de géants autrefois. Dans la Genèse, Moïse dit :
« Les Néphilim étaient sur la terre en ces jours-là (et aussi dans la suite) quand les fils de Dieu s’unissaient aux filles des hommes et qu’elles leur donnaient des enfants ; ce sont les héros des temps jadis, ces hommes fameux. » (Gn 6-4.)
Nous avons aussi une description suggestive au livre des Nombres :
« Nous y avons aussi vu des géants (les fils d’Anaq, descendance des Géants). Nous nous faisions l’effet de sauterelles, et c’est bien aussi l’effet que nous leur faisions ». (Nb 13-33.)
Le Deutéronome donne même des indications qui permettent d’évaluer approximativement la taille des géants.
« Or Og, roi du Bashân, était le dernier survivant des Rephaïm : son lit est le lit de fer qu’on voit à Rabbades-Ammonites, long de neuf coudées et large de quatre ! » (Dt 3-11).
(La coudée des Hébreux représente presque 48,4 cm !) Mais les cinq livres de Moïse ne sont pas les seuls à évoquer clairement des géants, les autres livres de l’Ancien Testament nous offrent aussi des descriptions de ces surhommes. Leurs auteurs vécurent à des époques différentes, en des endroits différents, ils ne pouvaient donc se donner le mot. Il est également possible, comme l’affirment parfois certains théologiens, que les géants aient été plaqués ultérieurement dans les textes en guise de symbole du Mal. Si ces apologistes regardaient les textes d’un peu plus près, ils seraient bien obligés de constater que les géants apparaissent toujours lorsqu’il s’agit de venir à bout de tâches pratiques- guerres, combats singuliers- et jamais lorsqu’il s’agit de débattre de concepts moraux ou d’éthique. La documentation sur les géants ne se limite pas à la Bible. Les Mayas et les Incas révèlent également dans leur mythologie que la première race créée par les dieux avant le déluge avait été une race de géants. Ils appelaient les deux plus fameux Atlan (Atlas) et Theitani (Titan). Les contes, les légendes et les livres sacrés célèbrent les géants de même qu’ils célèbrent nos « dieux volants ». Mais jamais dans ces sources les géants ne sont considérés à l’égal des dieux. Un handicap capital les retenait sur terre : les géants ne volaient pas ! Un géant ne participe à un voyage céleste que s’il est clairement désigné comme le descendant d’un dieu ! Tous les géants sont tributaires des dieux et ils leur sont fidèles, ils s’acquittent pour eux de missions ; peu à peu on les décrira comme des « créatures idiotes » et dans la littérature leur trace se perdra. * Un chercheur aussi sérieux que le Pr Denis Saurat, directeur du Centre International d’Etudes Françaises à Nice, a suivi les traces des géants. Il confirme nettement leur existence et, tôt ou tard, même les chercheurs les plus sceptiques trébucheront sur des tombes de géants, sur des menhirs- ces blocs de pierre grossièrement aménagés et fichés verticalement dans le sol- sur des dolmens- ces chambres sépulcrales faites de dalles et de piliers- ou autres monuments mégalithiques, et tout simplement sur l’impossibilité d’expliquer certains exploits techniques comme la taille et le transport de gigantesques blocs de pierre. Et c’est justement là, dans ce recoin de l’inexpliqué, que se trouve pour moi la preuve flagrante de l’existence de géants. Tous ces travaux architectoniques gigantesques, tous ces blocs de pierre travaillés avec art et qui nous étonnent si fort, il n’y a à leur existence qu’une explication plausible : leurs auteurs étaient des géants ou des créatures en possession d’une technique qui nous est inconnue. Au cours de mes voyages, dès que je me trouvais devant des témoignages de notre histoire primitive, je me posais cette question : pouvons-nous nous estimer satisfaits des explications et des interprétations que nous avons de ces miracles ? Ne devrions-nous pas conjuguer nos efforts et avoir le courage de chercher le contenu réel d’interprétations au premier abord utopiques ?
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Vendredi 10 Juin 2011 à 08h29 dans La Bible1 commentaire(s)
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