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La bête du gévaudan débarque...
La bête du Gévaudan
L’imaginaire des hommes est peuplé d’animaux fantastiques, grotesques où monstrueux, qui viennent régulièrement leur rappeler leur vulnérabilité. Mais ces créatures ne peuplent pas que les légendes du passé. Il en est de modernes, qui pour être bien réelles n’en sont pas moins mystérieuses : la bête du Gévaudan est de celles-là.
C’était il y a deux siècles, en France, sous le règne de Louis XV. Au début de l’été 1764 apparut en Auvergne, dans le Gévaudan, une « bête monstrueuse » ; on l’avait déjà remarquée, peu de temps avant, dans le Vivarais voisin, où elle avait commencé ses ravages. Pendant plus de trois ans, elle attaqua, blessa et tua hommes, femmes et bêtes. On lui attribua plus d’une centaine de morts et une trentaine de blessés. La bête avait une préférence pour les proies les plus faibles, elle attaquait surtout les femmes et les enfants dans les forêts, les prairies où les chemins. Certains lui échappaient, mais le choc de l’agression leur faisait souvent perdre la raison. Malgré toutes les battues et les blessures qui lui furent infligées, on ne pouvait venir à bout de la bête. C’est ainsi qu’elle entra dans la légende, dessins, brochures, gazettes lui furent consacrés et circulèrent dans tout le royaume. Mais son identité resta mystérieuse, car, si sa mort physique fut avérée, elle ne fut constatée de visu que par très peu de gens. Tout le monde s’était mis à la chasser, notables, chasseurs, étrangers, et lors de ces battues, plusieurs bêtes furent tuées, mais pas le « monstre ». En Septembre 1765, Antoine de Beauterne, grand louvetier, lieutenant des chasses et porte-arquebuse du roi crut en être venu à bout. L’événement fut fêté dans toute la France, mais il y avait eu méprise, ce qu’il avait tué ne correspondait pas du tout avec la description de la bête et le carnage continua. Finalement c’est un paysan de la région, Jean Chastel, qui, en Juin 1767, eut raison de la bête. D’après la description des blessures et plaies des victimes, la bête avait effectivement de quoi terroriser son monde : " elle était beaucoup plus grosse qu’un loup : plutôt de la taille d’une vache, avec une tête énorme, son museau était allongé et pointu, de couleur roussâtre, des courtes oreilles et de très grandes dents. Son poil était gris clair, blanc sur le poitrail, assez raz, avec une raie noire tout le long du dos ; elle avait des pattes pourvues de griffes impressionnantes, et une longue queue aussi épaisse que celle d’un loup où d’un cheval ". Elle se montrait extrêmement agile, quand elle chassait, d’après les rares témoins, elle marchait ventre à terre, un peu comme s’il elle rampait. Elle avait une force hors du commun : un berger aurait déclaré qu’elle était capable de se dresser sur ses pattes arrière en soulevant un mouton. Les chiens, disait-on, fuyaient devant elle, et seuls les taureaux pouvaient lui tenir tête ; elle attaquait ses victimes à la gorge avant de leur dévorer le cœur et les poumons. Mais, parce qu’elle avait peur des armes à feu, on la disait timide. La frayeur qu’elle inspirait paralysa toute la région, personne n’osait plus sortir de jour comme de nuit, des stratagèmes furent inventés pour mettre un terme à ce fléau, pièges à loups, viandes empoisonnées, qui tua bien quelques bêtes, mais pas la bonne… Tout ceux qui l’ont vu, avancèrent les hypothèses les plus contradictoires sur la nature du monstre. On cru d’abord à un gros loup venu des Alpes, puis on parla d’une hyène, d’un singe, aussi d’un ours, d’un hybride de lion et d’un tigre, et même pour conclure d’un loup-garou. Mais elle ressemblait en rien à tout ça… La bête tuée par Jean Chastel fut embaumée pour être promenée de ville en ville, où l’on pouvait s’en approcher moyennant quelques pièces. Mais le roi voulut qu’elle fût montrée à la cour, Chastel monta donc à Versailles pour accompagner en personne la dépouille du monstre. Mais comme de nombreux jours s’étaient écoulés depuis sa mort, lorsqu’on ouvrit la caisse qui contenait sa dépouille, ce n’était plus qu’une charogne puante, et, sans même la regarder, le roi ordonna de l’enterrer immédiatement ; contrarié, le roi ne gratifia même pas le pauvre Jean Chastel. Peu de temps après, une chasse fut donnée et l’on tua une louve qui fut, considérée comme la compagne de la bête, puis, on entendit plus parler d’attaque, la province redevint calme. Mais le doute persistait, car, finalement peu de gens l’avaient vue, la bête n’était-elle morte que le temps d’une chasse ? Que fut cet animal qui avait tenu en haleine tout le royaume ? Nul ne le sait à ce jour, des thèses récentes évoquent des crimes : " des hommes se servant de loups pour commettrent leurs méfaits, d’un homme aussi qui se serait déguisé en loup pour semer la terreur"… Quoi qu’il en soit, la bête continue toujours à hanter la mémoire des hommes.
* info du 26 avril 2011
L'énigne de la bête du Gévaudan résolue! par Alsace20
Le mercredi 26 octobre 2005 à 18h41 dans La Bête du Gévaudan
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benji85 (Visiteur)
tout se que tu met n'est pas sp?alement vrai , la bete ne redoutai pas les armes a feu car un jour elle attaqua 3 freres arm?de fusil et elle arreta d'attaqu?ue apr?s'etre pris plusieur balle , quand a sa mort quand jean castel a tu?a bete il a tu?e face , tout chasseur ne se met jamais de face mais sur le cot?our ne pas etre dans son champs de vison , donc certaine personne pense que jean castel ? le maitre de cet bete , aussi le roi avait lachez le g?udan depuis 1 an , il ne voulais plus entendre parlais de cette bete , car les voisin anglais se moquais des fran?s comme quoi il arrivai pa a tu?n simple loups , renseigne toi bien bien bien car il y a plusieur th? bye
Vendredi 16 Janvier 2009 à 22:50
visiteur_bouh (Visiteur)
hehe ...jsuis ?diant en Histoire ?a fac et on en a parl?..mon prof va ?ire un bouquin sur les loups dans lequel il ?quera aussi ces " B?s" ...la b? du g?udan est la plus connue mais il y en a d'autres et bien plus meutri?s ... les preuves sont les registres paroissiaux de l'?que qui listent les victimes ( en tout cas ce qu'il en reste)...il y a m? un cur?ui a rassembl?es centaines et des centaines de registres pour aller les emmener au roi en personne pour le demander de faire quelque chose ...ensuite ?onnaitre leur origine...je ne sais pas si on saura ..mysteres mysteres ...
Samedi 20 Janvier 2007 à 20:15