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Les trains fantômes ne sont pas uniquement des attractions de fête foraine. Plusieurs légendes rapportent la présence d'« authentiques » trains spectraux.
Le train mortuaire d'Abraham Lincoln
Suite à la grande émotion populaire suscitée par l'assassinat du président Abraham Lincoln en 1865, sa dépouille mortelle fut transportée jusqu'à sa sépulture, située dans l'Illinois, à bord d'un train spécial drapé de noir qui fit un très long détour pour qu'un grand nombre de personnes, massées sur son passage, puissent lui rendre un dernier hommage. Depuis lors, la légende court qu'on peut parfois le voir passer, surtout la nuit ; il ne s'arrête pas dans les gares qu'il traverse, mais les horloges stoppent à sa venue. Une description en a été publiée dans le journal Albany Time :
« Il passe sans un bruit. S'il y a un clair de Lune, des nuages viennent couvrir la lune pendant que le train fantôme suit sa route. Après le passage de la locomotive, le train funèbre défile lui-même, avec drapeaux et banderoles. La voie semble couverte d'un tapis noir et le cercueil est visible au centre de la voiture, tandis que tout autour de lui, dans les airs et dans le train derrière se trouvent un grand nombre des hommes en bleu, certains avec des cercueils sur le dos, d'autres s'appuyant dessus. »
Le train de nuit Edimbourg Dundee
Dans la nuit du 28 décembre 1879, eut lieu la catastrophe ferroviaire du pont sur le Tay. Au cours d'un terrible tempête, le train de nuit reliant Edimbourg à Dundee dérailla en passant sur le très long pont surplombant le fleuve Tay en Écosse, entrainant la chute de 13 travées. Il n'y eut aucun survivant parmi les 75 passagers. Peu de temps après le drame, on prétendit que de nombreux fantômes hantaient les alentours. Le pont fut reconstruit en 1887 et le trafic ferroviaire fut rétabli mais, un 28 décembre quelques années plus tard, on observa le passage à vive allure d'un train non programmé qui disparut une fois arrivé au milieu du pont.
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Mercredi 20 Juin 2012 à 19h21 dans L'au-delà...1 commentaire(s)
Une vidéo de touristes chinois montre une image assez claire : celle de la princesse Lady Di !
Diffusée par le blogueur et écrivain ès paranormal, Michael Cohen, la vidéo est frappante.
Les vidéastes prétendent avoir filmé le fantôme de la princesse lors d’une visite dans une église de Glasgow, la plus grande ville d'Écosse. Durant la présentation de la vidéo postée sur le Net, Michael Cohen se porte garant et assure que le visage de feu le princesse Diana apparaît sur l'un des vitraux de l'église.
Selon Michael Cohen, « les scientifiques nous disent que les fantômes n'existent pas, et pourtant, des gens partout dans le monde continuent de les voir. » Il conclut ainsi : « peut-être certains fantômes n'en ont pas fini avec nous... »
À vrai dire, la silhouette, le port de tête, la coiffure, une certaine fragilité sont autant de caractéristiques qui faisaient le charme de Lady Diana et que l'on semble retrouver sur ces images !
Fantôme ou illusion d'optique ?
La vidéo est en ce moment même entre les mains d'experts.
Certains sceptiques crient déjà à l'illusion d'optique, en omettant sans détour l'hypothèse d'une hantise ou d'une manifestation irrationnelle. Et, pourtant, il semble que cette apparition magique ne soit pas à ranger du côté des images de Jésus apparues sur des toasts ou sur des portions de Google Map : le contexte (une enceinte chrétienne) installe indéniablement un parfum de miracle...
Samedi 21 Janvier 2012 à 19h23 dans L'au-delà...Poster un commentaire
LES FANTÔMES DU VOL 401 Les rencontres avec des spectres capables d’engager un dialogue sont, bien entendu, plus intéressantes, mais également plus rares. Ces phénomènes pourraient servir à prouver qu’il existe quelque chose au-delà de la mort. Il semble que, dans tous les cas, les « fantômes interactifs » se manifestent dans un but bien précis.
Le vol passager L-1011 allait bientôt décoller. Le technicien de vol s’apprêtait à faire les vérifications d’usage lorsque le copilote Don Repo lui dit : « Pas besoin d’effectuer la check-list, je l’ai déjà faite. » En temps normal, le technicien se serait contenté de remercier son collègue. Mais Don Repo n’était pas copilote sur ce vol car il ne l’était plus puisqu’il était mort ! Don Repo et son collègue le capitaine Bob Loft offrent certainement l’énigme la plus étonnante qui soit : des spectres capables d’engager une conversation et de prendre soin d’autrui. Leur histoire commence le jour où leur vie (terrestre, en tout cas) s’acheva. Le 29 décembre 1972, le vol de la Eastern Airlines 401 s’écrasa dans les marais des Everglades, en Floride, avec à son bord 101 personnes. Il n’y eut aucun survivant.
Le vol se passait sans problème, jusqu’à ce que la capitaine Loft s’inquiète de savoir si le nez de l’appareil avait été bien arrimé. Don Repo alla donc vérifier visuellement ce qu’il en était en se glissant dans le « trou à rats », un petit compartiment situé sous le cockpit. La dernière chose qu’il vit avant que l’avion ne s’écrase : les marais des Everglades ! En fait, le pilote automatique était la cause de l’accident. Il était réglé pour maintenir l’appareil au-dessus de 2000 pieds. Mais il semble qu’en se déplaçant dans le cockpit, un des deux hommes ait accidentellement désengagé le pilote automatique. L’avion perdit rapidement de l’altitude et tomba à 500 pieds. Un klaxon automatique se mit en marche, mais Loft ne l’entendit pas, sans doute à cause des écouteurs qu’il avait sur les oreilles. Quant à Repo, le bruit dans le « trou à rats » était tel qu’il n’aurait pas distingué un coup de canon ! Vingt secondes plus tard, tout était fini. On retrouva les deux hommes, morts, parmi les victimes.
Eastern Airlines refuse de parler de l’affaire Repo-Loft, mais de nombreuses personnes ont officiellement déclaré avoir vu Repo ou Loft, et ce en général sur des avions dans lesquels se trouvaient des pièces recyclées provenant de l’appareil des deux malheureux ! Les deux hommes auraient-ils après leur mort, veillé sur la sécurité des passagers des petits Lockheed similaires au leur ? Les personnes qui les ont vus après leur décès sont extrêmement précises dans leur description, et sont en général dignes de foi : pilotes, vice-président de la compagnie… Certaines apparitions sont particulièrement troublantes, du fait qu’elles ont plusieurs témoins. Un capitaine et ses deux assistants disent avoir vu Loft peu avant le décollage. Celui-ci leur a parlé puis a disparu. Le pilote fut tellement impressionné qu’il annula le vol. Une autre fois, une dame appela l’hôtesse pour lui demander qui était ce monsieur en uniforme de pilote, assis à côté d’elle. L’homme en question s’évanouit dans les airs devant leurs yeux ébahis. On leur montra par la suite des photos de « suspects », et elles reconnurent chacune Repo.
Il semble que les deux hommes n’aient pas simplement pour but de venir rendre visite aux vivants. Ils mettent aussi la main à la pâte- particulièrement Repo. Une hôtesse affirme avoir trouvé un jour un homme en uniforme en train de réparer un des fours de la cuisine du bord. Elle l’identifia plus tard comme étant Repo. Et Repo fut également vu par un mécanicien descendu dans le « trou à rats » vérifier ce qui causait un bruit étrange sous le cockpit. Faye Merryweather, une autre hôtesse, vit le visage de Repo dans un des fours de la cuisine d’un Tri-Star 318. Etonnée (on la comprend !), elle alla chercher deux collègues. L’une de ces personnes était un mécanicien qui avait bien connu Repo de son vivant. Il le reconnut immédiatement, et l’apparition leur dit : « Attention aux risques d’incendie ! » Peu de temps après, le vol en question connut un grave problème de moteur et dut annuler sa dernière escale. Il est intéressant de noter que la cuisine du Tri-Star 318 en question était celle de l’avion de Repo, récupérée dans les débris de l’appareil ! Tous ces faits furent dûment rapportés à la Commission pour la sécurité aérienne (un organisme totalement indépendant). Leurs commentaires sur ces « apparitions » sont les suivants : « Les témoignages proviennent de personnes expérimentées et dignes de foi, des pilotes et leur équipage. Nous les considérons donc comme recevables. Le mécanicien de vol (…) confirme avoir vu le défunt Don Repo. » Et la Federal Aviation Agency rapporte les détails concernant un début d’incendie qui se produisit effectivement à bord de l’avion. Les deux fantômes semblent poursuivre un but précis. Le témoignage du capitaine d’un L-1011 nous éclaire plus précisément sur ce point. Don Repo lui serait apparu et lui aurait dit : « Plus jamais il n’y aura d’accident sur un L-1011… Nous ne laisserons pas survenir d’autres accidents. » John Spencer, suite à des recherches, a effectivement constaté qu’il n’y eut plus d’accident sur aucun appareil de ce type depuis la tragique nuit de 1972… *
Jeudi 03 Novembre 2011 à 09h46 dans L'au-delà...2 commentaire(s)
LUCKY VENTURE, le cheval fantôme
Août 1974- Le vieux Thorson, maréchal-ferrant d’un petit village écossais nommé Motherwell, n’en croyait pas ses yeux. Devant lui, à seulement quelques pieds, se trouvait « Lucky Venture », ce pur sang qui s’était tué en course voici tout juste un an.
Il le détaillait à loisir : même encolure courte, même tache blanche qui coulait jusqu’au museau et une balzane à l’antérieur droit. Mais plus étrange encore était le halo vert qui entourait l’animal. On aurait dit un fantôme… Alors, le vieux Thorson s’est approché du cheval pour tenter, tout comme autrefois, de lui flatter l’encolure mais avant même qu’il ait pu réussir à faire le moindre geste, Lucky Venture s’est enfui au grand galop vers la route. Comme le vieil homme levait sec le coude, quand il voulut raconter son histoire de cheval fantôme, personne ne le prit au sérieux. Mais la nuit suivante, tout le village fut réveillé par un bruit de sabots qui martelaient le pavé. Dès lors, on se mit à prendre l’histoire du maréchal-ferrant en considération. Toutefois, certains restaient sceptiques : « Après tout, c’est un vulgaire cheval en liberté, et son maître va bien finir par se manifester. » Mais personne dans la région n’avait perdu de cheval et chaque nuit la galopade effrénée à travers le village se poursuivait. Ceux qui, surmontant leur peur, osaient ouvrir leurs fenêtres découvraient le coursier fantôme aux narines écumantes et au halo vert. Il disparaissait comme il était venu en quelques secondes. En entendant cela, le maréchal-ferrant respira. Il n’avait donc pas rêvé. Alors, le lendemain, il se rendit au même endroit et après avoir attendu quelques heures, tandis qu’il s’apprêtait à s’en aller, il entendit nettement un bruit de galop qui se rapprochait. Comme la veille, il distingua nettement Lucky Venture et admira au passage sa belle allure, ses foulées longues et puissantes, tout comme autrefois quand le champion participait aux courses de Ayr. Depuis, cela fait déjà plusieurs mois que le fantôme du cheval hante le village de Motherwell. Quand résonne le bruit de son galop, beaucoup ont peur et se réfugient chez eux. D’autres entrouvrent lentement leurs volets et regardent passer le bolide entouré d’un halo vert. Inlassablement, chaque soir, Lucky Venture revient et traverse le village. Mais en Ecosse, on croit aux fantômes et à leur légende. Si ce cheval revenait chez eux, il ne pouvait s’agir que d’un mauvais présage. Alors, à la longue, les habitants de Motherwell en ont eu assez. Ils ont fait appel à deux exorcistes amateurs pour tenter de conjurer ce fantôme à quatre pattes. Ils pensaient que c’était une manifestation du diable qui venait dans leur village afin de prendre une de leurs âmes. Août 1974, deux jeunes gens d’un comté voisin, Jim Mann et Tom Robertson ont affirmé avoir vu à leur tour le spectre du pur sang, entouré cette fois d’un halo bleu-vert. Puis l’animal a sauté sur la piste de course à environ 50 mètres des exorcistes avant de disparaître. Au cours de l’apparition, l’air est soudain devenu glacial comme si un vent de tempête se levait mais les feuilles des arbres ne bougeaient même pas. Après le passage de Lucky Venture, la température était redevenue normale. Jim et Tom en furent si surpris qu’ils en oubliaient de pratiquer les rituels pratiques d’exorcisme. Chose encore plus troublante, ils ont juré avoir trouvé du crottin frais après le passage du fantôme… *
Mardi 02 Novembre 2010 à 10h28 dans L'au-delà...9 commentaire(s)
LE POSTE RADIO "FANTÔME" Dans un musée écossais, situé sur une ancienne base de la RAF, le mystère de la radio fantôme fait parler de lui : le poste radio, qui n’est branché à aucune source d'électricité, continue à capter des programmes qui n’existent plus depuis plus de 60 ans… L'ancien aérodrome de la RAF, le Montrose Air Station, est de nos jours un musée du patrimoine. Depuis peu un transistor datant de la Seconde Guerre mondiale diffuse des émissions mettant en vedette ... Winston Churchill et de la musique du célèbre Glen Miller.
L'aérodrome est réputé pour être un "haut lieu" concernant les phénomènes paranormaux depuis près d'un siècle. De nombreuses silhouettes fantomatiques y sont apparues. Le poste de radio est conservé dans une pièce reconstituée de l'époque. Plusieurs personnes raconte avoir entendu des vieilles émissions datant de la deuxième guerre mondiale... Certains experts estiment que c’est impossible. Les émissions "fantômes" s’ajoutent à une longue liste de mystères ; de nombreux visiteurs ont dit avoir ressenti d’étranges énergies ou même avoir observé, à plusieurs reprises, des fantômes de pilotes de la RAF en tenue d'époque sur le site de l’aérodrome. Les collections du musée du patrimoine narrent l'histoire de la RAF à travers les témoignages et les actes des hommes et des femmes qui ont servi durant les deux guerres mondiales. La Montrose Air Station est donc chargée d’Histoire et d’histoires.. Et il est indéniable qu’elle dégage une atmosphère mystérieuse. Plusieurs groupes d’experts paranormaux ont
enquêté sur divers phénomènes, en vain… Tags associés : radio, RAF, voix paranormales, TCI
Lundi 16 Août 2010 à 13h36 dans L'au-delà...1 commentaire(s)
Jeudi 31 Décembre 2009 à 17h20 dans L'au-delà...Poster un commentaire
UN MORT PARLE SUR UN PLATEAU TV ! EN DIRECT DES MILLIONS DE TELESPECTATEURS L’ONT ENTENDU
Un mort a parlé à la télévision ! Il a raconté à son père, devant des millions de téléspectateurs bouleversés, quelle était sa vie dans l’au-delà. Cette histoire étonnante est arrivée le 3 septembre 1967 sur les écrans de la télévision canadienne. Et l’homme qui entendit ainsi les confessions de son fils, par delà la mort, était un lettré et un savant, le célèbre Monseigneur Pike, évêque épiscopalien de Californie, à l’époque des faits, connu pour ses positions contestataires au sein de son église et pour ses ouvrages sur les phénomènes psychiques ; celui qui disparut mystérieusement dans le désert qui entoure la mer Morte en 1969.
C’est en raison justement, de son goût pour les phénomènes paranormaux que Mgr Pike avait accepté de se livrer, pour la première fois au monde, à cette extraordinaire expérience. Son fils James Pike s’était suicidé un an et demi plus tôt à New York, à l’âge de vingt-deux ans et, depuis, ses parents ne parvenaient pas à écarter l’idée qu’ils étaient peut-être un peu responsables de cette mort tragique. Pourquoi son fils avait-il décidé de se tuer ? Qu’avait-il pensé aux ultimes secondes de sa vie ? Où était-il désormais ? Pouvait-il garder quelque rancune contre ses parents dans l’univers qui était désormais le sien ? TOUTES CES QUESTIONS NE CESSAIENT D’AGITER L’EVÊQUE ET COMME IL CROYAIT A LA COMMUNICATION POSSIBLE AVEC LES MORTS, IL ACCEPTA DE TENTER L’EXPERIENCE EN DIRECT A LA TELEVISION. C’est un des plus célèbres médiums américains, Arthur Ford, qui fut chargé d’établir le contact entre le père et le fils. Ce médium extraordinaire avait déjà donné à plusieurs reprises aux Américains la preuve de ses étonnants pouvoirs. C’est pendant la Première guerre mondiale qu’il les découvrit : il connaissait, avant une bataille, la liste des soldats qui seraient tués. Depuis, Arthur Ford organise des séances publiques dans tous les Etats et il dévoile l’avenir aux assistants, sans jamais se tromper. Il est devenu le conseiller d’une foule de hautes personnalités américaines : sénateurs, généraux, ambassadeurs etc. qui vont toujours le consulter avant de prendre une grande décision. Il a déjà transmis aux vivants des messages d’autres morts, de John Kennedy qui s’est expliqué sur l’affaire de la « Baie des cochons » à Cuba et du grand prestidigitateur Harry Houdini. Il a dicté, à la veuve de ce dernier, un texte en code que seuls le prestidigitateur et sa femme connaissaient, et dont ils avaient convenu, tous les deux, pour se prouver la réalité de la survivance après la mort. Pourtant, l’une des particularités les plus sensationnelles d’Arthur Ford, c’est Fletcher, son double dans l’au-delà. Fletcher était un des camarades d’enfance du médium et il fut tué très jeune, en 1918. OR, UN JOUR DE 1924, ARTHUR FORD ETAIT ENTRE EN COMMUNICATION AVEC L’ESPRIT DE SON AMI ET CE DERNIER LUI AVAIT DECLARE : « SI TU VEUX, JE SERAI TON ASSISTANT DANS LE MONDE DE L’INVISIBLE. » Depuis, Arthur Ford et Fletcher font équipe, de part et d’autre de la mort. Le second se chargeant de découvrir, au royaume des morts, les esprits que les vivants demandent au médium de faire apparaître. C’est donc lui, une fois encore, qui servit à Arthur Ford d’intermédiaire entre Mgr Pike et son fils, au cours de la mémorable séance dans les studios de la télévision de Toronto, telle que la relate Martin Ebon dans ses « Dialogues avec les morts ». Face aux caméras, Arthur Ford s’assit, aux côtés de Mgr Pike sous la lumière crue des projecteurs. On lui banda les yeux pour lui permettre de se concentrer. Très vite, le médium entra en transes et, au bout de quelques minutes, la communication était établie avec Fletcher dont la voix, tout à fait différente de celle de Ford, et avec un léger accent français, s’exprima par la bouche du médium. « Pour qui est ce message, Fletcher », interrogea d’abord le speaker de la télévision ? « Il me semble que c’est pour un prêtre. Le jeune homme ne m’a pas encore dit son nom. Mais il s’agit du père et du fils… Il y aurait une histoire de mort violente dans la famille. » « C’est exact », répliqua l’évêque. « Il y a aussi, près de moi, un homme plus âgé que lui, reprit la voix de Fletcher. Il porte un nom biblique : Elijha ou Elijhe… C’était un vieillard très bon, très proche du jeune homme ». TOUS LES REGARDS SE TOURNERENT, INTERROGATIFS, VERS MONSEIGNEUR PIKE. « C’est vrai répliqua celui-ci. Elias était le nom du grand-père de Jim. Ils s’aimaient beaucoup ». « Il en est de même maintenant, reprit la voix d’outre-tombe. Le grand-père l’a précédé ici. C’est lui qui a expliqué à Jim pourquoi il s’était suicidé. » Il y eut un silence, puis la voix de Fletcher continua : « Jim veut absolument vous faire comprendre que ni vous, ni aucun membre de votre famille ne doit se considérer comme responsable de sa mort. Vous n’avez aucun reproche à vous faire. Son suicide est du uniquement a son caractère, au besoin d’autodestruction contre lequel il ne pouvait pas lutter ». « Oui, oui, merci Jim, murmure Mgr Pike, excessivement ému ». « Et il veut que vous sachiez qu’il a été heureux avec vous. Est-ce que vous n’avez pas séjourné avec lui à l’étranger ? » « Si, je suis allé en vacances à l’Université de Cambridge où il étudiait ». « Il en parle, répliqua Fletcher… mais, mais attendez, il y a un autre monsieur qui veut vous parler. Il dit qu’il était aussi à Cambridge… c’est Mac… Donald… Mac Kenney ou Kennon ». « Donald Mac Kinnon était professeur à Cambridge. Je l’ai bien connu et il m’a beaucoup influencé, coupa, très intéressé, Mgr Pike ». * Et la conversation se prolongea ainsi, pendant près de trois quarts d’heure. Fletcher, l’assistant du médium dans l’au-delà, parvint à réunir un grand nombre d’esprits que l’évêque avait connus de leur vivant. Tous lui donnèrent des preuves très précises- et qu’eux seuls pouvaient connaître- de leur identité. Après la séance, on put vérifier que certains détails inconnus étaient également authentiques. Fletcher, par exemple, avait prétendu que le professeur Mac Kinnon avait deux chats. On téléphona à Cambridge où ses proches révélèrent qu’à l’époque, en effet, le professeur ne quittait jamais ses deux chats. Alors Mgr Pike, bouleversé, conclut : « TOUT S’IMBRIQUE PARFAITEMENT, TOUS CES FAITS OUBLIES, TOUS CES DETAILS NE POUVAIENT ABSOLUMENT PAS ÊTRE CONNUS DU MEDIUM. J’AI VRAIMENT PARLE A JIM PAR-DELA LA MORT. » Et devant leurs récepteurs, des millions de téléspectateurs restaient abasourdis. Ils avaient pu, pour la première fois, assister à la télévision à l’extravagant dialogue d’un vivant avec un mort.
Source- données personnelles/Mai 2009
Lundi 30 Novembre 2009 à 15h15 dans L'au-delà...3 commentaire(s)
la médiumnité éveilleuse d'âme
L'écriture automatique :
La médiumnité comme une histoire à lire, un conte pour adulte en mal d'idéal et pourquoi pas la médiumnité comme un outil de vie. Etre capable de communiquer avec nos défunts, sentir leur présence proche de nous. Savoir qu'ils nous acccompagnent sur notre chemin de vie comme des témoins de nos difficultés, comme des lumières qui nous guident, dans nos nuits. Pouvoir découvrir en soi cette aptitude d'être a leur écoute, sans technique mais simplement avec ce que nous sommes sur cette terre. Alors un conte, je ne crois pas, une histoire non plus. C'est bien plutôt un chemin a découvrir et à vivre. Un parcours où tout est possible, ou chacun de nous existe la possibilité d'éveiller son âme sous la caresse bien veillante du monde spirituel. Le travail de médium est un outil d'ouverture qui vous guide vers les autres. Ces personnes qui viennent vous trouver pour entendre les paroles d'apaisement de leur peine. Ces mots de réconforts provenant de celui que la mort a rappellé à elles. Ces messages auxquels les proches aspirent et qui contiennent les mots qui vont soulager leurs larmes. Ils sont attentes, attente de cette rencontre par médium interposé. Etre le messager de cette tendresse, responsabilité effrayante, mais combien merveilleuse... La médiumnité c'est être l'intermédiaire entre le monde des vivants et celui des esprits. La médiumnité c'est la faculté d'être le canal de communication pour retransmettre les messages des défunts et des guides. Les messages : Quand un esprit vient il va être très attentif aux souvenirs qu'il va transmettre, car ses témoignages vont permettrent au médium d'amener la preuve de la survivance de l'âme. Ils sont aussi souvent en lien avec le message que la personne vivante a besoin d'entendre. Une consultation de médiumnité, d'écriture ou de transcommunication n 'est pas seulement une communications entre les défunts et le consultant au travers du médium, c'est bien plus que celà, car nos guides et nos anges font partie de la conversation. Le lien avec la terre : La première force d'un médium est sa capacité à être ici maintenant, il est juste l'instrument de traduction entre ces deux mondes. Si aujourd'hui nous sommes sur terre, c'est pour expérimenter le monde matériel et nôtre première tache est de vivre avec les vivants et non pas avec les morts, sans ça nous serions de purs esprits. Plus on travaille dans la médiumnité et plus on devient lucide face à ce besoin dêtre enraciné, de vivre tout simplement. Chaque personne qui désire communiquer doit en être consciente. Les âmes : Très souvent les gens demandent lors des consultations son on ne dérange pas les morts. Souvenez-vous qu' en tant que médium nous n 'avons pas la faculté de les appeller. Qu'elle aptitude extraordinaire faudrait-il avoir pour être capable de faire de nos défunts ce que l'on veut ? Qui sommes-nous en tant qu 'êtres humains vivant dans un monde matériel pour avoir la capacité d'intervenir dans le monde spirituel ? Je pense que tels que nous sommes ici bas, ce sont bien nos proches disparus qui, d'un regard bienveillant nous influencent. Comme nous avons le libre arbitre, eux l'ont aussi. Les messages : Lors des consultations, le monde spirituel travaille en fonction du consultant. Moi je suis là simplement comme traducteur... La médiumnité n'est pas un jeu, cela implique la rigueur de transmettre ce que nous recevons sans jugement. Bien souvent ce que nous redonnons à nos consultants de fait pas partie de nos croyances. La raison essentielle pour cela est notre capacité à êtres neutres. Ne pas prendre parti, car la vie de l'autre lui appartient, à aucun moment nous ne sommes là pour lui dire quoi faire ou quoi penser. Tous les messages délivrés au consultant viennent du monde spirituel, nous sommes juste les traducteurs. Nous n'allons pas forcément amener le futur de la personne. Le monde spirituel va parler en fonction de ce que vit le consultant. Il peut y avoir des mises en lumière du passé, toujours un éclairage sur le présent et parfois des clefs pour le futur. Quant on livre les messages, il faut garder à l'esprit que nous sommes juste là pour les transmettre sans y ajouter notre façon de penser ou tout simplement notre croyance. Pour celà il est essentiel de garder le lien avec celui qui vient de parler. La première règle est de savoir que c'est le défunt qui va diriger la séance et pas le médium. Il faut laisser de côté notre envie d'aider l'autre. Ainsi il sera plus aisé de rester neutre. Les messages du monde spirituel induisent une notion de responsabilité. Ce n'est pas à prendre à la légère. Conclusion Le destin m'a guidée vers la médiumnité, au fil du temps cet outil m'a permis d'intégrer plus intensément mon statut d'être humain. Quand je regarde toutes ces années d'apprentissage de la médiumnité, je réalise que la première chose que j'ai apprise a été d'entrer en relation avec l'autre mais aussi qu'en développant ma communication avec les esprits, j'ai tout simplement appris à parler à l'autre. La médiumnité m 'a aussi guidée à travers des méandres de la communications inter-humaine et ainsi en apprenant à communiquer avec le monde des esprits, j'ai tout simplement appris à parler à l'autre. Quelle expérience merveilleuse que celle de faire voyager les gens vers leur âme.
Je vous souhaite d'en faire l'expérience car la route est belle. Texte de Marie-Hélène- Les Landes (40) Taverne de l'étrange- 1 février 2008
Vendredi 01 Février 2008 à 14h11 dans L'au-delà...3 commentaire(s)
Des ordinateurs possédés ? En décembre 1984, dans le Cheshire en Angleterre, Ken Webster et sa petite amie Debbie Oakes découvrirent un message d’origine inconnue sur l’écran du microordinateur BBC qu’ils avaient emprunté à l’école où Ken enseignait. Le texte en question était en vieil anglais, signé « Thomas Harden », et allait être le premier de… trois cents messages ! Harden disait avoir vécu quelque quatre cents ans auparavant dans le cottage qu’habitait à présent Kent. Et Ken reçut ses messages sur des douzaines d’ordinateurs différents qu’il emprunta par la suite. On élimina rapidement la possibilité qu’il s’agisse d’une blague. Harden répondait rapidement aux questions qu’on lui posait, et surtout, des scientifiques, armés de leur propre matériel, mirent leurs ordinateurs personnels dans une pièce scellée du cottage en question, et reçurent les mêmes messages. Le linguiste Peter Trinder étudia les textes et affirma qu’ils étaient bien dans le style de l’époque. Mais il remarqua que sur les 2877 mots différents utilisés, 121 étaient inconnus. Trinder doute qu’un petit plaisantin ait pu aussi rapidement écrire dans une langue parfaitement cohérente : « La somme de travail que cela représenterait est inimaginable. » Cette histoire n’est pas unique en son genre. A tel point qu’une organisation sise à New York s’est spécialisée dans l’étude des ordinateurs « possédés ». Ces cas sont intéressants car, les ordinateurs n’ayant pas de subconscient, nous pouvons écarter d’office les explications paranormales comme la cryptomnésie. On sait que certaines personnes peuvent influer sur le courant électrique, mais de là à composer tout un texte sur un écran par le simple pouvoir de la pensée, il y a loin ! Peut-être, dans ces « affaires » informatiques, un esprit venu de l’au-delà est-il bien en train de nous parler… Ce qui signifie que Socrate aurait été un petit malin qui avait tout compris ! Source- Aux frontières du réel par Jane Goldman- Edition l’Archipel/ 1997
Dimanche 29 Juillet 2007 à 14h12 dans L'au-delà...1 commentaire(s)
La seconde moitié du XIXe siècle fut témoin d'un développement très important du spiritisme en Angleterre. Apparitions et tables tournantes devinrent rapidement une des distractions favorites de la bonne société victorienne. La planche Ouija ( qui tire son nom des mots français et allemand pour dire " oui " ) devint un passe-temps très apprécié lorsque les médiums compétents n'étaient pas disponibles. Sur une planche de bois, allongée étaient gravés les mots oui, non, pourquoi, stop et un alphabet imprimé selon une disposition circulaire ou semi-circulaire. Après avoir baissé les lumières, les participants posaient leurs doigts sur une planchette trouée équipée de roulettes miniatures qui se déplaçaient sur la planche, et formulaient des questions adressées aux esprits. Les utilisateurs de planches Ouija ont témoigné de l'extraordinaire rapidité et de la force avec laquelle la planchette se déplaçait de lettre en lettre pour construire des phrases. Il semble impossible de déceler l'origine des réponses qui reste, aujourd'hui encore, un mystère. Ces messages émanent-ils simplement de l'inconscient ou les consultants sont-ils réellement en contact avec quelque chose qui dépasse notre expérience quotidienne tangible ?
Mardi 13 Mars 2007 à 14h13 dans L'au-delà...6 commentaire(s)
L’écriture automatique
Partie à l’âge de 16 ans au-delà de notre monde, Isabelle envoie des messages à sa mère par écriture automatique…Qu’y a-t-il de « l’autre côté » ? La souffrance ici-bas sert-elle à quelque chose ?…Isabelle « parle »…
extrait d'une séance que j'ai réalisé en 1997 Le 9 janvier 1983, Isabelle Lionnet meurt d’une leucémie. Elle a 16 ans… elle est fille unique… Révolte, désespoir, incompréhension…Et puis un beau jour, Isabelle « parle » à sa mère… Elle lui adresse des messages d’amour, d’espoir, de bonheur, de réconfort… par écriture intuitive, écriture automatique. Des messages personnels, mais aussi des messages pour nous tous qui sommes sur terre. Anne-Marie Lionnet a publié ces messages de l’Au-Delà dans un premier livre : Isabelle, une lumière dans la nuit ( Editions du Rocher ), pour aider ceux qui ont vécu la même épreuve, puis un second livre : Livre de l’Au-Delà, message d’Isabelle, toujours chez le même éditeur. Anne-Marie Lionnet raconte :
« Les premiers « gribouillis »… mes premiers essais maladroits… Le tout a commencé par des rencontres avec Marina, professeur « d’eutonie », qui m’initia à la relaxation profonde et me régénéra de l’intérieur. « Crois-tu à l’Au-Delà ?… ». Elle me prêta un livre de Jeanne Morrannier où l’auteur transmet les messages de son fils décédé, quelle capte par écriture « automatique ». Je ne sais que penser, rien en moi ne s’y oppose si ce n’est le carcan de mon conditionnement religieux. Un voile se lève, les messages de Georges, son fils, contiennent les réponses à toutes les questions que je me pose depuis des mois…
Un jour enfin, je me décide. Je m’installe devant une feuille de papier, une pointe Bic à la main. Et j’attends. Des mois durant je reste en attente. Et puis un soir, ma main est agitée de soubresauts… sans doute un tic nerveux ?… C’est curieux… Elle fait péniblement le tour de la feuille, comme tirée par les fils d’une marionnette… Le même phénomène se reproduit le lendemain, puis le mouvement se fait un peu plus précis. Je forme des boucles, des L maladroits dans tous les sens. Un jour je dessine une grande marguerite. Que penser ? je me garde bien de montrer cela à qui que ce soit : on s’inquiéterait sérieusement pour ma santé mentale. Et puis… quelques jours plus tard, je découvre que je viens d’écrire « Isabelle », puis « Alléluia !… » Je n’y comprends rien. Petit à petit, les mots se regroupent sur la feuille, formant ainsi une phrase. Il me faudra des semaines de disponibilité patiente pour parvenir à écrire un message cohérent. Mais, même alors, je suis en proie au doute le plus tenace. » Par la suite, il faudra bien se rendre à l’évidence, Isabelle est vivante, les messages deviendront de plus en plus précis, des révélations connues d’elle, de ses proches, seront faites dans les prochains messages reçus. Une porte sur l’Au-Delà s’est ouverte…
Un site est dédié à Isabelle Lionnet, toutes les questions que vous vous posez s’y trouvent. Les messages d’Isabelle y sont classés par date chronologique, des infos, des sites, bref, une adresse a mettre dans vos favoris.
http://www.isabellelionnet.org/
La taverne de l’étrange- 6 octobre 2006
Vendredi 06 Octobre 2006 à 11h05 dans L'au-delà...3 commentaire(s)
La CIA et les médiums Un programme ultra-secret qui a englouti des millions de dollars et permis d’époustouflantes victoires. Cela ressemble à de la science-fiction, et pourtant, aussi incroyable que ça puisse paraître, il s’agit bien de faits réels. Pendant plus de vingt ans, la CIA ( central intelligence service ), pour espionner les Soviétiques, a eu recours aux services de voyants et d’extralucides qui lui ont permis d’obtenir des renseignements importants, sans même avoir à traverser l’Atlantique ! Convaincue de l’efficacité de ces médiums, l’agence d’espionnage ainsi que l’armée américaine ont mis au point avec ces médiums un programme ultra-secret, baptisé le « Stargate’s Jedi Warriors », auquel elle a consacré plusieurs millions de dollars. James Bond lui-même peut désormais aller se rhabiller…Tout commence à la fin des années 60 ? A cette époque, la Central Intelligence Agency, qui a eu connaissance de la mise au point d’une nouvelle fusée soviétique, voudrait en savoir davantage ? Après avoir utilisé tous les moyens classiques, elle va tenter une première. Une rumeur court à ce moment-là, concernant un chauffeur de poids lourd de Chicago qui serait capable de faire apparaître des images sur des pellicules photographiques vierges, simplement en les collant sur son front… " Nous étions tous sceptiques avant d’assister à l’expérience, raconte un physicien, membre de la CIA. Et puis, l’image s’est peu à peu dessinée, jusqu’à devenir extrêmement précise. C’était exactement le genre de miracle auquel aucun scientifique n’aurait cru, si nous ne l’avions vu de nos propres yeux ! "
De 1978 à 1984, ils aident ainsi l’armée à de nombreuses reprises pour repérer l’endroit exact où sont détenus les otages américains en Iran. En 1979, ils vont permettrent de déterminer les caractéristiques exactes d’un nouveau modèle de sous-marin soviétique, et en 1981, l’un d’eux, Noreen Renier, prédira la tentative d’assassinat dirigée contre le président Reagan. En 1986, c’est encore grâce à ces agents très spéciaux que l’on pourra repérer le quartier général de Muammar Khadafi dans le désert. Alors que des satellites ultra-sophistiqués n’ont pu localiser l’endroit exact où se terre le colonel lybien- celui-ci changeant de cachette tous les jours- les médiums vont donner des indication si précises que les avions de l’armée pourront bombarder et détruire son campement. On se souvient que le colonel n’a d’ailleurs réchappé que de justesse à cette attaque aérienne. Enfin, en 1988, l’armée américaine obtient également des renseignements sur le lieu où est détenu le colonel W. Higgins au Liban. Les médiums,, après avoir passé au peigne fin tout le pays, au travers de leur « scanner mental », donnent le nom d’un village situé dans le sud, information qui sera confirmée ensuite par un autre otage relâché. Aujourd’hui, la CIA n’est plus la seule à s’intéresser de près au paranormal. L’un des membres de l’éminent congrès américain étudierait très sérieusement certains phénomènes tels que le magnétisme, les visions prémonitoires, à distance, ou encore les pouvoirs psychiques tels que la capacité de déformer des cuillères par la force de la pensée. Et George W. Bush lui-même, désormais vice-président et membre du conseil national de sécurité, lirait tous les rapports publiés sur le sujet. De là à imaginer que le phénomène gagne l’ensemble de la planète… Attention, nous sommes déjà entrés dans la quatrième dimension, les médiums sont parmi nous !
*** La taverne de l’étrange- 4 juin 2006
Dimanche 04 Juin 2006 à 16h08 dans L'au-delà...1 commentaire(s)
Attention ! Cet événement incroyable peut faire un jour irruption dans votre vie sans difficulté, comme il l’a déjà fait pour une multitude de « transcommunicateurs » : Sur un enregistrement vocal de magnétophone, sur une vidéo amateur filmée par vos soins, sur l’écran de votre télévision allumée mais déconnectée de son antenne…Vous pouvez découvrir ébahis la voix d’un membre désincarné de votre famille ou le visage d’un parent défunt ! Ce genre d’expérience nécrophonique ou nécrovisuelle a tendance à se multiplier de plus en plus de nos jours, même s’il convient de rester prudent et circonspect sur les résultats obtenus. *** Machine à capter les voix de l’au-delà ***
Communiquer avec les morts constitue un des rêves inassouvis de l’Humanité. Des génies comme Edison, Marconi et Tesla consacrèrent les derniers efforts de leur vie bien remplie à justement tenter ce défi impossible de créer une machine destinée à traverser le mur de la mort. C’est Jonathan Koons qui le premier, en 1852, construisit un « truc » mécanique apte à capter des voix spirites ; hélas, les plans du dispositif furent perdus à jamais… Il fallu attendre 1956 pour apprendre qu’un américain et un suédois avaient réussi en même temps et indépendamment une percée dans cette fantastique direction : Atilla Von Szalay et Friedrich Jurgenson. C’est en voulant enregistrer des cris d’oiseaux sauvages, nombreux dans la région de Molnbo, que le suédois fixa sur bande, à sa plus grande surprise, le son de voix humaines bien que personne ne se soit approché de son micro ; l’une était celle de sa mère défunte… S’étant associé au docteur Konstantin Raudive, élève du fameux Carl Gustave Jung, il parvint rapidement à l’évidence que certaines de ces voix mystérieuses, que l’on pouvait réécouter, émanaient de communicateurs identifiés…et tous décédés. Grâce à un appareil appelé Spiricom et construit par G. Meek et W. O’Neil, on a même rendu possible des conversations « de qualité » dans les 2 sens, à savoir la captation de voix qui répondent à vos questions. *** Un phénomène mondialement reconnu *** Ainsi, si d’aventure vous êtes l’heureux bénéficiaire de l’interception de ces voix venues de nulle part, dont on s’interroge encore aujourd’hui sur la provenance et le mécanisme qui permet de les capter, n’allez pas voir votre vendeur d’appareil d’enregistrement magnétique car vous êtes peut-être un transcommunicateur en herbe, un « agent psychokinésique humain » qui s’ignore, et sans lequel la meilleure machine à communiquer avec les morts ne saurait fonctionner. Car heureusement, l’électronique ne peut pas tout faire. A travers ces captations de voix, Sarah Estep, fondatrice en 1982 de la plus célèbre association de transcommunicateurs américains et qui a « intercepté sa première voix » en 1976, a acquis la conviction que « les humains accèdent à une dimension adjacente quand ils meurent et ainsi survivent ». Depuis 20 ans, plus de 200.000 « voix électroniques » ont été captées, aussi bien en Suède qu’en Suisse, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aussi en France, où existe une des plus belles écoles de transcommunication avec de nombreux groupes et des revues spécialisées. Parmi ces voix mystérieuses, beaucoup d’anonymes, mais aussi des noms célèbres tels que Churchill, Staline, J.F Kennedy, Mussolini, Hitler, Tolstoï, Dostoïevski… N’espérez pas tout de même des révélations fracassantes sur les conditions de vie dans l’Au-Delà ; les propos de ces voix sont, hélas, d’une consternante platitude comme si, en rejoignant le monde des Esprits, toutes ces personnalités exceptionnelles avaient laissé le leur au vestiaire ! *** Des esprits dans la TV ? *** Mais il n’y a pas que le son, voilà qu’est venue l’image, sous forme de silhouettes apparues sur des postes de télévision dont l’antenne était inutilisée. Autour de ces images visualisées sur l’écran, il s’est regroupé tout une famille de « transcommunicateurs visuels » qui obtiennent des résultats stupéfiants ! « Un groupe du Luxembourg et d’Allemagne de l’Ouest a déjà obtenu des photographies du plan astral, envoyées depuis l’Au-Delà et visualisées ici-bas par le système Vidicom » nous écrivait en 1988 le parapsychologue brésilien H.G Andrade. Des images de scènes astrales issues d’entités défuntes ont été attestées par le Dr Ernst Senkowski de Mayence, lequel a travaillé 6 ans sur le Spiricom ; elles montrent le professeur Henri Sainte-Claire Deville, chimiste français du siècle dernier mort en 1881, et qui apparaît en jeune homme, « Puisqu’une personne décédée n’ayant pas de corps physique peut mentalement choisir de se projeter à l’âge qui lui convient le mieux, et être habillé comme elle le souhaite ». Déjà vers 1980, des italiens anonymes, des allemands comme Hans-Otto König et Klaus Schreiber ainsi qu’un américain, William O’Neil, avaient annoncé simultanément avoir vu sur leur écran de télévision des personnes ayant quitté depuis plus ou moins longtemps notre monde des vivants. *** Une forme de conscience après la mort *** Mais qu’est-ce qui a bien pu pousser les capteurs de voix à tenter d’obtenir l’image ? Si extraordinaire que cela puisse paraître, ce sont les instructions des entités défuntes entendues en psychophonie qui ont permis ce prodige. En France, la grande spécialiste de visualisation TV de silhouettes de défunts est Monique Simonet de Reims. Adepte depuis 20 ans des voix paranormales, qu’elle prétend capter régulièrement ( plusieurs centaines ), elle s’est lancée dès 1989 dans la recherche d’images. Avec d’étourdissants résultats, puisque nombre de visages obtenus ont été identifiés par des familles éplorées. Un membre du clergé, le père François Brune, et un professeur honoraire de la Sorbonne ( R. Chauvin ) ont même apporté leur caution à toutes ces merveilles. Ainsi, toute anomalie d’enregistrement sur bandes magnétiques ( sonore ou télévisuel ) ou sur CD-Rom est aujourd’hui grande de conséquence et mérite d’être rapportée. Car comme dit l’adage : ça demande peu et ça peut rapporter gros ; à savoir la preuve que la conscience perdure à la dissolution du cerveau et que la mort n’est pas l’anéantissement qu’on nous promet. Pour démontrer cela, les témoignages ne seront jamais assez nombreux...
Pour en savoir plus : le livre « Cela peut vous arriver demain » De M. Granger et J. Moisset aux édition JMG Retrouvez 50 thèmes paranormaux pour tout savoir sur le monde de l’étrange. La taverne de l’étrange- 27 avril 2006
Jeudi 27 Avril 2006 à 12h58 dans L'au-delà...2 commentaire(s)
Les dames blanches ou auto-stoppeuses évanescentes… Les auto-stoppeuses apparaissent à l’endroit où elles ont eu un accident et s’évanouissent aussi mystérieusement qu’elles sont apparues. Rien ne les différencie d’un être normal. Elles reviennent telles qu’elles étaient avant leur mort. Bien évidemment elles parlent et portent les mêmes vêtements. Puis elles se désintègrent, sous les yeux stupéfaits des autres occupants du véhicule. Flotte alors une odeur d’ozone comparable à celles que dégage une photocopieuse quand on la fait tourner trop longtemps et une légère flaque d’eau se matérialise sur le siège laissé vacant. Les dames blanches, elles, sont des femmes d’origine plus ancienne qui ont également péri de mort violente. Leur puissance de réincorporation s’étant altérée avec le temps, elles n’apparaissent plus de nos jours que sous la forme d’une silhouette blanche ou d’un halo lumineux.
A Bannalec ( Finistère ), le fantôme diaphane d’une jeune institutrice de la région, assassinée il y a quelques années dans des conditions restées mystérieuses, se manifeste la nuit sous la forme d’une dame blanche arpentant les bas-côtés de la petite route qui va de Bannalec à Scaër. A Nesles ( Pas-de-Calais ), une dame blanche immaculée se manifeste très souvent dans l’église du village où elle joue de l’orgue. On peut l’entendre durant la nuit ou dès que la porte de l’édifice est fermée à clef. Plusieurs procès-verbaux de gendarmerie en font état. A Château-Bernard ( Isère ), c’est une auto-stoppeuse qui se montre souvent sur la route conduisant à l’entrée de Château-Bernard. Comme ses « consoeurs », elle tient une brève conversation puis disparaît d’un seul coup, sans prévenir. Dans les années 60, elle fut pris en charge par un conducteur un peu trop entreprenant qui, avec sa main libre, lui caressa la poitrine. Quand il lui fit remarquer qu’elle avait les seins froids comme de la glace, elle lui répondit que c’était normal puisqu’elle était morte et qu’elle était le diable. C’est le seul cas répertorié ou une auto-stoppeuse fantôme a été touchée par un vivant. A Langeac ( Haute-Loire ), c’est une belle jeune fille blonde portant un pull, un jean et tenant à la main une immuable valise en tissu écossais rouge et jaune qui se manifeste régulièrement sur les routes situées entre Langeac, Brioude et La Chaise-Dieu. Elle est très connue dans la région à cause de l’aspect spécifique de son unique bagage. Ce serait le fantôme d’une jeune fille qui se tua autrefois dans la région au cours d’un accident, dans la voiture dont elle était passagère. A Cannes ( Alpes-Maritimes ), sur la route qui va de Cannes à Vallauris, une nuit de novembre 1988, trois amis prennent à leur bord une jeune fille en chemise de nuit blanche qui fait du stop, et la raccompagnent chez elle, deux km plus loin. Le matin, retrouvant une gourmette dans sa voiture, l’automobiliste se rend au domicile de sa passagère de la veille pour lui rendre l’objet. Là, il rencontre ses parents qui lui apprennent que le bijou appartient bien à leur fille mais que celle-ci est décédée quelques années auparavant. Somnambule, la jeune fille était sortie de chez elle en pleine nuit. On l’avait retrouvée morte, renversée par un chauffard qui avait pris la fuite… En matière d’apparitions routières, les psychologues parlent de visions épileptiques, voire d’hallucinations collectives si les témoins sont nombreux. Les sociologues parlent en revanche de légendes urbaines, véritable substitut à la vieille mythologie européenne des dames blanches, qui, elles aussi, apparaissent régulièrement, parfois sur des siècles, après être mortes de façon inattendue et soudaine. Or, dans la majorité des cas d’auto-stoppeuses, il ne s’agit pas de victime et, souvent, des dépositions en gendarmerie. Relevons que toutes les brigades de gendarmerie de France ont, devant le flux croissant de ces témoignages, reçu des directives spécifiques et « traitent » ces cas de manifestations comme les phénomènes de maisons hantées ou les apparitions d’ovnis. Etrangement, c’est toujours une mort violente qui semble conditionner le retour momentané des auto-stoppeuses fantômes, comme si un processus de « départ » ne s’était pas enclenché. Les partisans des thèses naturalistes parlent d’incorporations d’esprits sur les lieux du drame. Voilà une hypothèse bien complexe pour évoquer ces phénomènes dits de revenants (au sens de « revenir » régulièrement là où l’on est décédé sans comprendre sa propre mort). Des parapsychologues développent une autre théorie selon laquelle ces êtres viendraient prévenir des accidents…même si, dans certains cas, on a au contraire constaté qu’ils les provoquaient !
En France, ce sont près de 300 cas qui ont été recensés à ce jour.
La taverne de l’étrange- 12 mars 2006
Dimanche 12 Mars 2006 à 10h46 dans L'au-delà...3 commentaire(s)
Peut-on revenir de l’au-delà ? Frôler la mort, passer de « l’autre côté » et rebrousser chemin, est-ce possible ? Certains témoignages de rescapés, d’hommes et de femmes qui ont failli mourir, sont très troublants, mais les médecins sont sceptiques… …Un choc violent, et c’est l’accident ; coincé dans les tôles de sa voiture, le conducteur ne peut bouger. Il voit sa dernière minute arriver…soudain, il se sent happé vers le haut ; tandis que les sauveteurs s’affairent autour du véhicule, il s’envole. Son corps est au-dessous de lui. D’acteur du drame, il devient spectateur, puis tout devient noir. Un tunnel sombre s’ouvre et l’engloutit ; long passage au bout duquel filtre une lumière irréelle d’où parviennent des voix, ou plutôt une sensation de paix, de tranquillité. Puis, de nouveau le tunnel, le retour vers le lieu de l’accident, et d’autres voix – celles des sauveteurs, et la douleur du corps blessé qui commence à se faire sentir. Que s’est-il donc passé ? Le conducteur accidenté vient de vivre une NDE ( Near Death Experience) où en français EMI qui signifie : expérience de mort imminente…
Peut-on faire une incursion dans l’au-delà, puis s‘en retourner dans le monde des vivants ?
Curieusement, cette question d’un autre âge redevient d’actualité avec l’évolution des techniques médicales de réanimation. Ayant échappé de justesse à la mort un grave accident, il arrive que des hommes ou des femmes décrivent un « voyage » qu’ils auraient effectué dans l’au-delà. Les récits de ce genre, popularisés par l’ouvrage de Raymond Moody – La vie après la vie, sont depuis une vingtaine d’années l’objet de débats plus qu’animés. Pour certains, il s’agit de ranimer la vieille querelle à propos de l’existence d’un « royaume des ombres ». Pour d’autres, ces rescapés sont des fabulateurs. Ils suspectent une contamination par la presse populaire, avide de semblables récits, et se demandent si les patients décriraient de telles expériences s’ils étaient privés de ces sources d’inspiration. Pour ces derniers, les plus sceptiques, les personnes qui rapportent ce type d’expériences les ont peut-être vécues, mais elles ne sont jamais passées « de l’autre côté ». Elles ne sont, bien sûr, pas revenues de la mort ; si les NDE sont le reflet d’une réalité, celle-ci n’à rien à voir avec l’au-delà, mais alors, de quoi s’agirait-il ? Les victimes de ces expériences sont-elles effectivement « sorties » de leurs corps, ce qui impliquerait qu’une partie autonome de l’individu pourrait se détacher du corps physique ? Les survivants en sont convaincus, bien sûr, mais rien ne garantit leur objectivité ? La plupart des psychologues et des physiologistes pensent qu’ils ont plutôt vécu des expériences comparables à des transes accompagnées d’hallucinations. En effet, sous l’emprise d’un choc psychologique intense, le cerveau libèrerait une bouffée d’endorphines – ces drogues à effet antalgique produites par l’organisme ; celles-ci entraîneraient le sujet dans un « voyage » proche de celui-ci que l’on peut expérimenter sous l’effet de certaines drogues moins licites. C’est ce qui expliquerait cette sensation de paix qui envahit parfois ces survivants, qui les transfiguraient, dit-on. Après une telle expérience, on n’aurait plus peur de la mort, il paraît même qu’on regretterait d’en être revenu… Finalement, une NDE correspond donc moins à un aperçu sur l’au-delà qu’à la façon pour l’organisme humain, placé dans des circonstances extrêmes, d’y échapper. Pour en savoir plus, allez voir ce site, de nombreux témoignages s’y trouvent… http://www.nderf.org/French/rosemary_emi.htm voir l'enquête complète sur les NDE dans la revue Le monde de l’inconnu, N° 317 Déc/Jan. 06
Dimanche 11 Décembre 2005 à 11h30 dans L'au-delà...1 commentaire(s)
Une étrange apparition…
Voici un article qui est paru dans Parasciences & Transcommunication en Sep.1998, revue auquel j’étais abonné et qui traite de sujet tel que, le paranormal, la survie après la mort, etc… A l ‘époque, je pratiquais la TCI ( voir article ici ) et un peu de Transvidéo, technique qui consiste à filmer avec un camescope où caméra vidéo, sur un écran de télé, des images paranormales, mais j’en parlerais plus dans un prochain article ici, bref, il m’était arriver une histoire bizarre chez moi, donc, je leur ai écrit un courrier relatant les faits, voici un résumé de l’article :
…Image paranormale ou phénomène purement rationnel ? L’enquête ne fait que commencer. Toujours est-il qu’un de nos lecteur a enregistré, au beau milieu d’un film, une image qui laisse perplexe…
- En Novembre 1995, je regardais tout en l’enregistrant, le film « Amsterdamned » diffusé sur la chaine M6 lorsqu’un visage de femme est apparu, rapide comme l’éclair ! Je dois dire que je pratiquais la TCI assez régulièrement et j’ai tout de suite compris que j’avais enregistré quelque chose « d’anormal ». Par la suite, j’ai donc visualiser le fameux passage, image par image, il faut dire que 1 seconde de film correspond à 24 image/s, l’apparition est visible sur 3 images sur les 24, et pratiquement invisible à l’œil nu quand on regarde le film, sauf pour un œil exercé, un peu comme les images subliminales...
cccccccc
La personne qui apparaît sur l’image semble être sans vie, on distingue un hématome sur la joue droite ; peu de temps avant, mon amie Sylvie a eu un tragique accident, elle a fait une chute, et est décédée peu de temps après, lors de son transfert à l'hôpital. Je dois dire que je l’ai reconnue de suite, une fois retrouver l’image où elle apparaît dans le film. Peu de temps après, il y a une scène où le personnage principal se rend dans une morgue…Ya-t-il là un rapport entre la mort de mon amie et cette étrange apparition ? Il est toujours difficile de conclure au caractère paranormal d’un événement tant qu’une enquête approfondie n’a pas été menée. Dans le cas de cette bande vidéo, nous n’avons pas l’intention d’en rester là. Peut-être que des lecteurs ont-ils dans leur vidéothèque le film « Amsterdamned ». Grâce à l’image ci-dessus, ils auront la possibilité de retrouver la scène où se déroule l’étrange apparition. Une enquête auprès de la chaîne qui a diffusé ce film est actuellement en cours. Si des techniciens vidéo ont connaissance de cette « apparition », ils peuvent toujours nous écrire pour nous donner leur avis. Voilà en ce qui concerne l’article paru dans la revue, les photos de cette affaire son visible dans la rubrique photos étranges ici.
Pour plus d’info :
JMG Editions, 8 rue de la mare, 80290 Agnières – Tél : 0322901103 Fax : 0322901728
des images captées par webcam !
Jeudi 03 Novembre 2005 à 16h01 dans L'au-delà...Poster un commentaire
2 – La TRANSCOMMUNICATION où TCI
On a tous une fois entendu parler de spiritisme et de ses différentes méthodes de contacts, le verre, le oui-ja ( tablette avec des lettres…) et le fameux guéridon. Depuis quelques années, on entend parler de plus en plus de nouvelles techniques pour rentrer en contact avec nos proches disparus, et oui, le monde évolut, la TCI où Transcommunication Instrumentale est de celles là, elle permet d’enregistrer à l’aide d’un magnétophone et d’un micro, les voix de nos défunts sur une k7 audio !!!
Pour réaliser ces enregistrements, il faut remplir quelques conditions : Il faut être patient, recueilli lors des essais, c’est à dire penser à la personne que vous voulez « entendre », car ce n’est pas un jeu de société, il faut un magnétophone adapté comme le Philips D6350, mais ce n’est pas indispensable, il faut aussi un micro externe omnidirectionnel « qui capte toute les direction » et faut créer un bruit de fond où support, nécessaire pour obtenir un bon résultat. Le choix du support est important, cela permet d’éviter des heures d’écoutes pénibles, le principe est simple, il faut créer un bruit, un son suffisamment audible pour qu’il soit utilisé, détourné de son sens originel par un esprit désincarné ( qui n’est plus de la réalité ). Les principaux supports utilisés sont : L’eau qui coule d’un robinet, une émission radio dans une langue étrangère « pour ne pas confondre concret et subliminal », l’eurosignal, son du poste radio arrivé au bout de la fréquence F.M, vous pouvez aussi créér le vôtre, musique, etc... Maintenant nous pouvons commencer l’expérimentation : Placez le micro à au moins 1m du magnétophone, priez où pensez au défunt que vous désirez entendre, avec sincérité prononcer son nom et demander lui de bien vouloir vous répondre, enregistrer durant un temps relativement court, quelques secondes, pas plus. Puis arrêtez le support et réécouter la portion de bande que vous avez enregistrer, soyez très attentif car les premiers messages sont bref comme l’éclair. En cas d’échec et, de succès, recommencez l’expérience, demander à l’invisible s’il vous entend, s’il y parvient, il vous répondra. Certains jours vous entendrez des réponses immédiates, d’autres, il vous faudra recommencer. Pour des raisons que nous ignorons, il y a des moments propices et d’autres nuls pour les contacts. N’oubliez pas que l’amour, la foi, la sincérité attire les esprits, les séances d’essais de doivent pas durer plus de 10mn, au delà, vous vous trouveriez vite épuisé, car de telles expériences coûtent énormément d’énergie, de même, il faut faire de la pédagogie avec l’au-delà, les esprits ne savent pas forcément comment procéder pour nous parler ; il faut donc leur expliquer qu’ils peuvent se servir du support pour « moduler » leurs voix , enfin, on ne le répètera jamais assez : ne vous découragez pas car il faut parfois du temps avant d’obtenir un 1er contact fructueux ! En toute logique, les désincarnés ne possèdent pas d’organes vocaux pour s’exprimer, il faut donc leur offrir un support sonore pour qu’ils puissent s’adresser à nous, et c’est en modulant ce « son » pour en transformer le sens et nous faire parvenir des messages compréhensibles à notre oreille. Il faut une oreille attentive, exercée pour entendre les messages faibles, bref comme l’éclair, exprimé à grande vitesse et ne pas confondre avec un simple bruit ambiant, car tant que l’on obtient pas de « voix fortes », les erreurs d’interprétations sont courantes. Beaucoup de ceux qui ont tenté le contact ont réussi ! Quelle joie alors d’entendre la voix d’un être cher, trop tôt disparu, qui vous parle et qui vous adresse un court message.
Un dernier conseil : ne transformer pas l’expérience en un jeu morbide, car il y a des gens qui passent chaque journée des heures, voir parfois la nuit entière, à parler avec leurs disparus ; une à trois heures/semaine sont largement suffisantes. Mettez vous à leurs places, dans le monde où ils évoluent, ils ont certainement autre chose à faire que « discuter » avec les vivants. Quelle tête feriez vous si votre frère établi à l’autre bout du monde, vous appelait au téléphone chaque jour des heures durant, sous prétexte que vous risquiez de ne jamais vous revoir !!! Ne l’oubliez pas, il y a une vie avant la mort, alors profitez de la vôtre ! Bibliographie : Contact avec l’au-delà de Jean Michel Grandsire Images et messages de l’au-delà de Monique Simonet Les morts nous parlent du Père François Brune
Site Internet : http://www.parasciences.net http://perso.club-internet.fr/pjouini http://perso.orange.fr/mondesinfinis/m2.html
Mardi 13 Septembre 2005 à 16h58 dans L'au-delà...Poster un commentaire
La croyance en la survie de l’esprit humain remonte à la plus haute antiquité ; toutes les cultures, tout les continents ont leurs récits mythiques relatifs à l’au-delà. La fantastique aventure du Spiritisme débuta pendant l’année 1847. C’est au cours du siècle dernier, en plein essor industriel, que naquit le mouvement spirite. Tout commença avec la famille Fox, qui s’installèrent dans l’état de New-York, dans une maison en bois qui avait la réputation d’être hantée, avec leurs deux filles, Margareth et Kate, âgée de 14 et 12 ans à l’époque des faits. A peine furent-ils installés que des bruits bizarres se firent entendrent : craquements de meubles, bruits dans les serrures, coups dans les murs, pas invisibles, etc… Une année passa dans cette ambiance surréaliste. Avril 1848, les filles, qui s’étaient accommodées de ces bruits, s’amusèrent a imitées les bruits par des claquements de doigts !!! Etonnamment, ces bruits semblaient leurs répondrent, l’ainée claqua 4 fois dans ses mains et de suite, les bruits résonnèrent quatre fois… Très vite, par la suite, un code fut ainsi établi : un coup pour oui, deux coups pour non, et même un alphabet fut créer où chaque lettres correspondait à un nombre de coup précis. Ce dernier permit au dialogue d’être beaucoup plus riche et l’esprit contacté put faire connaître son identité et raconter ainsi son histoire, ce qu’il fit par la suite, ont appris qu’il avait été volé puis assassiné par l’ancien locataire de la maison où ils avaient élus domicile. Par la suite, les sœurs Fox décidèrent de parcourir le pays afin d’y faire démonstration de leurs étranges facultées. C’est dans notre pays que le Spiritisme acquit sa notoriété grâce a un auteur dont le nom est aujourd’hui encore très populaire : Allan Kardec. De son vrai nom « Hippolyte-Léon Rivail ( 1804-1869) » est sans conteste le père du Spiritisme, pourtant, ce n’est qu’à 50 ans que ce philosophe et docteur en médecine entendit parler pour la 1ère fois d’esprit et de tables tournantes ; son pseudo lui fut révélé par un esprit protecteur qui l’avait connu, du temps des druides, sous le nom d’Allan Kardec. Son livre le plus célèbre publié en 1857 est considéré de nos jours encore comme la bible du Spiritisme s’intitule « le livre des esprit » contenant les principes de la doctrine spirite selon l’enseignement donné par les esprits supérieurs à l’aide de médiums. Aujourd’hui, au cimetierre du père Lachaise à Paris, sa tombe est la plus visitée, toujours fleuries par des centaines de fans, sa devise inscripte sur sa tombe était : « Naitre, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi » En 1957, pour le centenaire du Spiritisme, l’état Brésilien publia 5 millions de timbres à son effigie, la fédération spirite du pays a édité à ce jour, plus de 3 millions d’exemplaires du livre des esprits et presque autant du livre des médiums. Au Brésil, le spiritisme est d’ailleurs une religion d’état et nul ne s’aviserait de remettre en cause son bien fondé, c’est la même chose en Angleterre, au Japon, au Usa, en Australie et en Amérique Latine, la religion des Esprits " peut revendiquer plus de 100 millions de fidèles dans le monde ". A suivre…
Lundi 16 Mai 2005 à 12h12 dans L'au-delà...4 commentaire(s)
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