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LA MAISON AUX VISAGES Un texte de Vincent Willaime Parmi toutes les histoires plus ou moins « incroyables » ou paranormales qui circulent de par le monde, celle connue ous le nom « la maison aux visages » est sans doute une des plus énigmatiques. Le phénomène, qui dura une trentaine d’années, a pu être observé par des centaines de témoins divers, a connu un fort écho dans les médias, et a pu être étudié et confirmé par des scientifiques appartenant a des spécialités diverses, sans pour autant que l’on ait obtenu des explications satisfaisantes.
APPARITIONS DE VISAGES DANS LE CIMENT D’UNE MAISON L’affaire commence en 1971 dans le petit village andalou de Belmez de la Moraleda. Très exactement, au numéro 5 de la rue Rodriguez Acosta, une petite maison ancienne et modeste où vit la famille Pereira. Le 23 août au matin, Maria Gomez Pereira vaque à ses occupations ménagères, lorsqu’elle voit des traces au sol de sa cuisine, qu’elle pense être des taches. En y regardant de plus près, elle découvre avec stupéfaction qu’elles représentent le dessin d’un visage humain, qui se forme progressivement pour apparaître de plus en plus distinctement. Elle appelle immédiatement son mari et son fils. Ils confirment distinguer également une forme humaine et qu’elle n’est pas victime d’hallucinations. Plutôt inquiète, la famille quitte les lieux et va se réfugier chez des voisins, qui d’ailleurs pourront témoigner plus tard du phénomène.
Le 1er visage apparu (dimension : 40 cm x 60 cm). Quelques jours plus tard, remise de ses émotions, la famille revient dans sa maison et décide d’abord d’effacer simplement cet étrange dessin, et de tenter de reprendre une vie paisible comme si rien ne s’était produit. Mais comme les divers détergents utilisés n’y font rien, ils prennent alors la décision de démolir la dalle de ciment et d’en couler une autre. Plus rien ne se produit pendant un certain laps de temps, mais le 8 septembre, le même visage réapparaît au même endroit, sur la nouvelle dalle de béton… Cette fois-ci, les Pereira commencent à être vraiment inquiets, et ne sachant pas comment se débarrasser de cette « chose », ils contactent les services de la mairie. L’histoire commençait inévitablement à faire parler d’elle dans le village, aussi la municipalité décide de récupérer le bloc de ciment en question, et ordonne des investigations, pour tenter de comprendre cet étrange phénomène, ou bien pour mettre à la lumière une éventuelle supercherie. Les autorités de Belmez font sortir les habitants et fermer la maison.
CONSTRUITE SUR UN CIMETIERE En poursuivant leurs recherches, les services de la mairie creusent le sous-sol de la cuisine, sur une profondeur de trois mètres. Ils pensaient y trouver des photos enterrées, qui auraient pu être la cause de l’apparition des images par une sorte de phénomène d’émulsion. Mais en guise de photos, ils mettent à jour des ossements humains. La maison, qui a été bâtie au 19ème siècle, est située sur un très ancien cimetière, ainsi que celle d’à côté et une partie de l’église. Ce cimetière a été d’abord romain, puis musulman, et enfin chrétien. Plusieurs corps, dont deux sans tête, ont été découverts. Bien que la vieille ville date du 15ème siècle, la datation au carbone 14 a relevé que certains ossements dataient du 13ème siècle. Pensant avoir définitivement identifié la cause du problème, les corps furent inhumés dans un autre cimetière, et convaincus que les « esprits » seront dorénavant apaisés, une nouvelle dalle de ciment est coulée dans la cuisine, et la famille est autorisée à rentrer chez elle.
Peine perdue, de nouveaux dessins apparaissent peu de temps après, mais cette fois, à plusieurs endroits de la cuisine et même dans d’autres pièces de la maison, des hommes, des femmes, des enfants, des visages parfois accompagnés de troncs ou de mains… Cette fois-ci, la terreur s’empare de la famille. Dans le village, où l’histoire est désormais dans tout les esprits, tout le monde veut savoir ce qui se passe. La curiosité se mélange aux craintes des habitants abasourdis par ce phénomène étranges et inquiétant, et une foule de visiteurs afflue sans cesse à la petite maison. Certains affirment que des visages se sont formés sous leurs yeux. Les dessins étaient effectivement changeants : il arrivait que certains visages apparaissent et disparaissent au cours de la même journée, et ils pouvaient même parfois changer d’expression. Bien souvent, il y a tellement de monde que Maria ne peut même plus accéder à sa cuisine, et la Guardia civile doit intervenir pour calmer l’excitation des badauds !
La presse s’empare du sujet et rapidement toute l’Espagne est informée. Dès l’année suivante, la maison, présentée au public comme « la casa de las caras », « la maison des visages », est même ouverte aux touristes. Le phénomène connait une amplification constante, et en tout, ce sont quelques trois mille visages différents qui ont été comptabilisés pendant trente cinq ans, le décompte précis ayant été établi par un notaire, Don Antonio Palacios Luque. Les visages présentent des grandes variétés stylistiques : certains ne sont que des taches à peine discernable alors que d’autres sont très nets. Des rumeurs prétendent que les visages semblent changer d’expressions au gré des humeurs de la maîtresse de maison, notamment lors d’un séjour à l’hôpital de celle-ci, pendant lequel les visages auraient affiché une expression de tristesse. On pense évidemment à un énorme canular, surtout que le fils des Pereira, Miguel, est un artiste…
EXPERTISES SCIENTIFIQUE Après les journalistes et les touristes, ce sont des scientifiques convoqués par le gouverneur de la province qui s’intéressent à cette histoire, que certains n’hésitent plus à présenter désormais comme « le mystère du siècle ». Des spécialistes de plusieurs universités européennes er américaines ont tenté de trouver des matières chimiques (peinture, teinture, nitrates, chlorures, sels d’argent, etc.), mais sans succès. Tests de radioactivité, de rayons X, de détection de matières orgaaniques, photographies àl ‘ultra-violet, à l’infra-rouge, tous les tests possibles ont été effectués sur les visages, mais rien ne parvient à démontrer une quelconque supercherie ni à trouver une explication au phénomène, et le mystère reste entier. La pauvre Maria a même été soumise à un détecteur de mensonges, sans qu’on puisse en tirer quelque chose de probant.
Maria Pereira interviewée chez elle sur les faits. Pendant l’année 1972, les para-psychologues German de Argumosa et Hans Bender se rendent sur les lieux. Ils sont effectivement témoins des phénomènes d’apparition, de disparition, puis de réapparitions des visages. Ils recouvrent les visages d’une bâche en plastique et font sceller la cuisine pendant trois mois, pour vérifier une éventuelle supercherie. La salle est divisée en sections, pour mieux percevoir d’éventuels changements, et de nombreuses photos sont prises.
DES VOIX…
Les trois mois passent, et lors de la réouverture, les para-psychologues constatent que plusieurs visages se sont déplacés et que de nouveaux sont apparus (17 pour être exact). Ils pensent finalement à effectuer des tests de transcommunication instrumentale (TCI) et ils installent des micros dans les pièces. A leur surprise, les appareils détectent des sons, qui étaient inaudibles à l’oreille humaine. Ce sont des voix d’hommes, de femmes, d’enfants, des plaintes, des gémissements, des pleurs, des cris… Parmi les nombreuses phrases qui ont pu être identifiées, notons celles-ci : Angela L’enfer commence ici Je continue, enterré Ils sont tous morts On souffre Maria, je veux partir Les voix prenaient même part aux conversations qui avaient lieu dans la pièce, même si elles n’étaient pas entendues sur le coup. Par exemple, lorsque l’enquêteur Pedro Fernandez a interviewé Isabel, la nièce du couple Pereira. Isabel a affirmé qu’elle croyait que les visages apparaissaient parce que les âmes sans repos des morts cherchaient « quelque chose ». Sur l’enregistrement, on entend une voix répondre « justice ». Sur un autre enregistrement, l’enquêteur Pedro Amoros, président de la Sociedad Espanola de Investigaciones Parapsichologicas (SEIP), suggère à Maria Pereira de s’adresser tout haut aux « forces » responsables des apparitions de visages dans sa maison. Maria s’exécute et demande : « pourquoi avez-vous choisi ma maison ? », et sur l’enregistrement, on peut entendre la réponse : « c’est un abus ». Les enquêteurs se sont demandés si leur propre subconscient pouvait être à l’origine des voix qui étaient entendues sur les enregistrements. Ils ont tenté une expérience : chacun devait répéter mentalement une phrase dépourvue de sens, soit : « je veux aller sur Vénus ». Le résultat fut des plus surprenants. Les voix enregistrées disaient : « nous devons aller sur Vénus ».
AUTRES EVENEMENTS PARANORMAUX
La maison a été habitée par la même famille pendant plusieurs générations. C’est ainsi qu’en 1858, alors que les grands-parents maternels de Juan Pereira habitaient l’endroit avec leur fille de 9 ans, des cris et des pleurs furent entendus. Ils provenaient du grenier. Aucune explication logique ne fut trouvée pour expliquer ces bruits. Dans la maison voisine, située au numéro 3, des voix et des murmures ont été entendus au fil des années. On a aussi noté des évènements de type poltergeist, comme des cadres tombés ou des meubles qui changeaient de place. Il y eut aussi une époque où ces déplacements de meubles causaient de sérieux problèmes aux occupants car les objets déplacés bloquaient la porte qui donnait accès sur la rue. Le professeur Hans Bender lui-même a mentionné que lorsqu’il était dans la maison des Pereira, il lui est arrivé de sentir que quelqu’un lui touchait la nuque.
SECONDE VAGUE D’APPARITIONS
En 2004, Maria Gomez Pereira décède à l’âge de 85 ans. Pedro Amoros entreprend une nouvelle campagne de recherche de visages à Belmez. Isabel met alors à jour de nouveaux visages dans la maison natale de sa tante défunte, située à 200 mètres de la maison de famille des Pereira, où les visages originaux étaient apparus en 1971. La SEIP affirme que les visages découverts sont bien authentiques. Cependant, ce dernier phénomène a été identifié et reconnu de façon quasiment unanime comme étant une vaste supercherie. La SEIP aurait œuvré en complicité avec la municipalité de Belmez. Cette dernière souhaitait ouvrir un musée consacré aux visages de Belmez, et à cet effet, elle voulait racheter la maison où les Pereira avaient vécu et où les phénomènes paranormaux s’étaient manifestés. Cependant, le prix de la maison était prohibitif, et l’objectif de ce canular était de faire apparaître des nouveaux visages dans une autre maison, dont le prix aurait été moins élevé, et d’y créer le fameux musée. La SEIP aurait réalisé les visages et les aurait authentifié par la suite pour le compte de la mairie, l’avis de la nièce de Maria Pereira servant de caution familiale à la découverte.
TENTATIVES D’EXPLICATIONS L’affaire, qui reste connue sous le nom de « mystère du siècle », est loin de faire l’unanimité quant à l’authenticité de ses phénomènes. Les éléments recueillis par Argumosa et Bender ne permettent pas d’affirmer l’hypothèse paranormale mais ne démontrent pas non plus qu’il s’agit d’une supercherie. En outre, les deux parapsychologues ne publièrent aucun document officiel sur leurs observations, et Bender en parla à peine dans la publication de son institut, Zeitschrift für Parapsychologie. Pour quelles raisons ? Le mystère s’ajoute au mystère…
L’HYPOTHESE DU CANULAR
L’hypothèse d’une fraude est recoupée par plusieurs faits. La supercherie de la vague d’apparition de 2004 a été démontrée, ce qui a jeté le doute sur l’authenticité des visages apparus depuis 1971. Les visages créés par la SEIP ont été réalisés en humidifiant le béton, puis en recouvrant la tache d’une mince couche d’huile d’olive, de façon à ce que celle-ci s’estompe petit à petit au fil du temps. Quelques uns des visages originaux auraient pu avoir été réalisés à l’aide de cette technique, et dès les premières apparitions, le fils Pereira, Miguel, a été parfois accusé d’avoir monté toute l’affaire, dans un but de reconnaissance ou d’argent. Un peintre local a également été soupçonné d’être le possible auteur des visages, mais rien n’a pu être démontré en ce sens. Plusieurs études ont été menées sur les visages, en plus des premières observations vaines effectuées en 1971. En 1990, des analyses menées par le très respectable Institut de la Céramique et du Verre de Madrid (ICV) sur la composition chimique d’échantillons issus de deux visages n’a identifié aucune trace de peinture. Mais cette étude reste considérée comme discutable car elle n’indique pas sur quels visages les échantillons ont été prélevés. Un chercheur mexicain, Luis Ruiz-Noguez, affirmait par contre, dans un article édité en juillet 1993 dans le journal de la société pour la recherche psychique, que la présence de plomb, de chrome, et de zinc, était caractéristique d’un pigment. Une dernière étude, menée par un chercheur du Haut Conseil de Recherche Scientifique d’Espagne, se termine par une conclusion ambiguë, sans qu’on en apprenne davantage sur la nature des visages. Beaucoup de détracteur ont affirmé que le but de la famille Pereira était de se faire de l’argent en inventant de toutes pièces cette histoire, mais la seule chose que Maria ait vraiment obtenue est qu’une nouvelle cuisine lui soit construite, adjacente à la maison. Celle-ci, en vente depuis son décès en 2004, n’a d’ailleurs toujours pas trouvé d’acquéreur, mais elle est toujours habitée… par ses étranges visages !
EXPLICATION NATURELLE
Apparition du diable sur un carrelage chez un particulier Des problèmes liés à l’humidité excessive de la maison ou au dépôt de certaines substances de cuisine sur le ciment brut (huiles, graisses) auraient provoqué l’apparition de taches sur le sol. Le phénomène de paréidolie aidant, les gens auraient cru y percevoir des visages. L’obsession de la famille Pereira pour ces visages aurait influencé les témoins du voisinage, qui auraient également fini par se persuader qu’il s’agissait bien de visages. L’expérience de Hans Bender, qui se félicitait d’avoir fait constater sous scellés que certains visages avaient changé d’aspect, peut être expliquée par le fait que les taches sur le ciment sont susceptibles de se modifier d’elles-mêmes, grâce aux changements de température ou d’hygrométrie. Cette explication n’est cependant valable que pour certains visages de Belmez, qui sont peu- voire à peine- discernable sur les photos et pourraient n’être qu’un simple effet lié à la disposition au hasard de taches d’humidité sur le béton. Mais les visages les plus complexes sont nettement reconnaissables et écartent l’hypothèse de la paréidolie. Quant aux voix enregistrées, elles pourraient en réalité être liées à la réception d’ondes radio parasites ou venir de l’extérieur en étant répercutées par la disposition des murs. Un autre argument en faveur de cette hypothèse est la présence d’eau souterraine, qui pourrait être à l’origine de l’humidité responsable de l’apparition des taches et provoquer des bruits semblables à des voix.
L’HYPOTHESE DE LA TELEKINESIE Cette hypothèse est avancée par certains chercheurs. La télékinésie, ou psychokinésie, est la faculté de déplacer ou influencer des objets à distance, par la pensée. Elle peut se produire de façon inconsciente. Dans le cas des visages de Belmez, les enquêteurs notent que la combinaison de trois éléments particuliers permettent le phénomène : a- Un taux élevé d’humidité b- Le plancher en ciment c- Un humain réceptif.
Maria Pereira aurait donc été ce médium, ce qui semble renforcé par le fait que les visages changeaient d’expression selon son humeur. Elle aurait pu être elle-même à l’origine de ces visages, en les créant par la « force » de son esprit, de façon similaire aux phénomènes de type Poltergeist. C’est apparemment la thèse qu’ont privilégié Argumosa et Bender pour justifier ce lien mental entre l’habitante de la maison et les visages. Cette hypothèse a gagné en crédibilité depuis la mort de Maria, car le phénomène a alors brusquement cessé.
EXPLICATION SPIRITE
Les visages de Belmez seraient ceux des défunts enfouis dans le cimetière de la ville. Les arguments les plus fréquemment avancés en faveur de cette hypothèse sont :
-La présence du cimetière et de restes humains, -le fait que les images résistent à la destruction de leur support en ciment, leurs changements de lieux, et d’expressions, -les enregistrements réalisés par la méthode « TCI ».
Des recoupements ont été faits avec les terribles évènements de la Guerre civile espagnole (1936-1939), une période sombre de haines politiques et sociales où de nombreux civils sont massacrés. Les squelettes retrouvés sous la maison Pereira seraient-ils ceux de personnes assassinées, torturées et même décapitées pour certaines ? Ces visages seraient-ils des témoins de l’histoire qui cherchent à attirer l’attention sur un drame qu’ils auraient vécu ? En Espagne, où le souvenir des horreurs de la guerre civile est encore vivace, certains le pensent, mais la plupart préfèrent l’ignorer. En creusant le sous-sol de la maison, les enquêteurs auraient effectivement retrouvé des photos de personnes assassinées durant cette période…
Source- revue Monde Etranges n°12 de juillet 2011 par V. Willaime
Vendredi 02 Novembre 2012 à 10h22 dans L'actualité mystèrieuse7 commentaire(s)
On a déjà entendu parler de lArea 51, base secrète (qui ne lest plus depuis quelques années), dans le désert du Nevada, mais on connaît moins bien celle de Pine Gap en Australie, on a commencé à en entendre parler vers le début des années 70, cette base est financée en partie par le gouvernement américain en collaboration avec les australiens bien entendu, et on y effectuerait des essais sur la propulsion Electromagnétique (EMP) et sur les armes météorologiques notamment le fameux projet HAARP, basé daprès des travaux de Nikola Tesla (1856-1943).
entrée de la base
Cette base souterraine, dont on distingue à peine ses entrées de la surface, serait aussi lun des centres de contrôles des plus importants, en ce qui concerne, le traitement des photographies des divers satellites espions, qui survolent le monde en permanence et dont la qualité et la précision, serait que lon distinguerait un objet dune taille de 20cm. En 1976, un Ovni avec quatre créatures à son bord, sest écrasé dans les environs et ramené à la base par la suite. Le personnel y serait soumis à de dures consignes de sécurité ( contrôle psychique, implant, etc... ). On y aurait construit une antenne souterraine de 8km ( qui officiellement servirait à entrer en contact avec les sous-marins et régénérer leurs batteries ), et qui senfoncerait dans les entrailles de la terre, afin dy propager des ondes à très basse fréquence, qui utilisé à des fins militaires, provoquerait des séismes de grande magnitude.
un site extrêmement protégé, faut montrer patte blanche !
Le projet HAARP ( Hight frequency Active Auroral Research Project ) qui a vu le jour en 1993, près dAnchorage en Alaska, se définit comme une station de recherche sur les propriétés de la couche Ionosphère ( ceinture de Van Allen ). En bref, en utilisant des hautes fréquences combinées avec les propriétés réfléchissantes de la Ionosphère, HAARP serait capable de réchauffer localement l'atmosphère à la manière d'un four à micro-ondes. En augmentant le contraste thermique entre les masses d'air à proximité d'une tempête, il est possible de transformer celle-ci en ouragan où en mini-cyclone. HAARP serait aussi capable de déplacer et de contrôler un jet-stream, en le faisant onduler et descendre vers les basses couches de l'atmosphère. Si les chercheurs ont découverts comment contrôler la température de la terre en envoyant des signaux haute fréquence, ce qui peut signifier, quils peuvent changer le climat, voir le maîtriser, cela fait froid dans le dos ! Rappelons nous ce mois de Décembre 1999, en France, plus précisément le 25 et 27, où lon a essuyé deux ouragans dune rare violence, il est vrai que la France nest pas très favorable à la mondialisation, aux OGM ( organisme génétiquement modifié ), alors on peut se poser la question : les Américains nous aurait-il sanctionnés de notre attitude anti-mondialiste ? Personne ne peut laffirmer, mais le doute subsiste et, il est vrai aussi, que les Etats-Unis sont en proie à des cataclysmes naturels tel que, des ouragans ces derniers temps, alors est-il possible de maîtriser le climat où alors est-ce un juste retour des choses et que la nature reprend ainsi ses droits * Info du 22 janvier 2007 ( merci Marie ;o) HAARP, ARME DE L'APOCALYPSE ? Le mot "harpe" apparaît 53 fois dans 50 versets sur l'ensemble des écritures. 46 fois dans l'Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l'Apocalypse uniquement. " Et j'entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d'un grand tonnerre, et la voix que j'entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe. "
Mardi 25 Octobre 2005 à 17h51 dans L'actualité mystèrieuse2 commentaire(s)
L’AURA Ce mystérieux halo qui nous entoure…
![]() Un spectacle indescriptible ! On voit s’allumer des lumières électriques, puis ce sont des flammes ou des couronnes azurées et orange, de longues traînées violettes, des éclairs aveuglants. Certaines lumières brillent d’un éclat fixe, d’autres se promènent comme des étoiles filantes. On dirait une sorte de jeu fantastique, ensorcelant, mystérieux, un univers de feu !
Ce qui provoque un tel enthousiasme chez l’électrotechnicien russe Sémione Davidovitch Kirlian, c’est la vision de l’aura, ce halo étrange, dû, semble-t-il à une ionisation de l’air, qui entoure tout corps vivant, animal ou végétal, lorsqu’il est placé dans un champ électromagnétique de haute fréquence. Ces lueurs multicolores oscillantes et rayonnantes autour d’un point, comme les feux Saint-Elme, constituent ce qu’on appelle l’effet Kirlian. Ce corps bioplasmatique ne cesse depuis des années d’intriguer tous les savants qui s’y sont intéressés. On a découvert, entre autres choses, que son étude permettait de déceler l’état de santé. Mais il apparaît de plus en plus que cette aura est beaucoup plus importante qu’ils ne le croyaient. « J’ai été toute ma vie consciente du fait que les individus possédaient un second corps, un double, affirme Mrs Eileen Garrett, présidente de la Fondation de Parapsychologie de New York (dans les années 70). L’existence du double est un fait acquis dans la philosophie orientale et dans la théosophie qui le décrivent comme un « corps d’énergie », une surface magnétique associée à l’enveloppe charnelle. Ces doctrines en font l’endroit privilégié où les forces du cosmos, du système solaire, des planètes et de notre milieu ambiant viennent se fondre dans l’existence et les croyances de l’individu ». Et Eileen Garrett est formelle. Pour elle, c’est cette aura qui constituerait le support de la projection télépathique. Evidemment sa conviction se fondait sur tout un ensemble de fortes présomptions, mais ne pouvait être prouvée scientifiquement. Or, il semble désormais qu’elle était loin de se tromper. En somme, la transmission télépathique ne serait que la rencontre de deux auras. De nouvelles perspectives s’ouvrent également dans un autre domaine, celui de la bilocation et de la projection astrale. Ce que l’on constatait sans pouvoir l’expliquer serait un des nombreux phénomènes dus au déplacement de l’aura dans l’espace. Les recherches sont ardues, car si l’on constate scientifiquement l’existence de l’aura, si on peut la faire apparaître à volonté à l’aide d’un équipement approprié, si l’on constate aussi ses effets d’une manière indiscutable, on se perd en conjonctures sur sa nature réelle. Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire, on trouve des témoignages de ce que, faute de mieux, on nomme l’aura, mot latin qui signifie « souffle », mais que certains préfèrent appeler corps-énergie, corps astral ou encore corps éthérique. Il est fort possible que l’auréole traditionnelle des saints, telle qu’on la représente dans l’iconographie chrétienne, ne soit autre chose que leur aura, rendue visible à ceux qui vivaient dans leur entourage et transformée en couronne lumineuse par la transmission de bouche à oreille. ODEUR DE SAINTETE ET AUREOLE MYSTIQUE « Le jour de la Pentecôte, lit-on dans les Actes des Apôtres, ils étaient tous ensemble dans le même lieu quand soudain vint du ciel un bruit semblable à celui d’un coup de vent qui remplit toute la maison où ils étaient assis et ils virent des langues de feu se partager et venir se poser sur chacun d’eux ». Cette scène bien connue, interprétée par les théologiens comme la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres, pourrait bien être un effet de la matérialisation de leur aura. Il est admis qu’un état de grande tension spirituelle s’accompagne dans le corps humain de réactions physico-chimiques inhabituelles. C’est ainsi que certains scientifiques expliquent « l’odeur de sainteté », si souvent constatée. La visualisation de l’aura serait un phénomène de même nature. L’auréole n’est pas d’ailleurs spécifiquement chrétienne. Dans presque toutes les religions, on trouve des saints, des mages ou des grands mystiques représentés au centre d’un halo lumineux. Sur les images pieuses, sur les vitraux, dans tous les livres religieux, on représente toujours les saints avec la tête entourée d’un halo lumineux jaune doré. Aux Indes, à Ceylan, au Japon, aussi, les grands hommes sont représentés, la tête entourée de cette brillante auréole. Sur les monuments égyptiens, on voit fréquemment un hiéroglyphe représentant une étoile. C’est la figuration traditionnelle du « Ba », le double spirituel de l’homme qui se détache de son enveloppe charnelle après sa mort. « La force vitale n’est pas enfermée dans l’homme, mais elle rayonne autour de lui comme une sphère lumineuse », affirmait le grand Paracelse. Après lui, presque tous les médecins de la Renaissance crurent, sans en voir la preuve, à l’existence de l’aura. Ce mot était employé dans les anciens traités pour désigner une exhalaison qu’on supposait s’élever d’un corps. C’est ainsi qu’on était persuadé que la fécondation résultait de l’action d’une vapeur émanée du sperme à laquelle on donnait le nom d’aura seminalis. Par la suite, de nombreux médecins enseignèrent que l’aura était une vapeur qui, dans les cas d’épilepsie et d’hystérie, semblait monter d’un point quelconque du corps vers la tête et précédait ordinairement la crise. On s’est moqué de ces théories lorsque la médecine est devenue une science. Or, à la lueur des découvertes récentes des caractéristiques de l’effet Kirlian, on se rend compte qu’elles étaient beaucoup moins absurdes qu’elles ne le paraissaient. Et il faut bien reconnaître que la vieille conception de cette aura, toute entachée d’erreur qu’elle ait été, est une géniale intuition. Sémione Kirlian n’est pas le premier à avoir étudié scientifiquement l’aura. En 1908, le docteur Walter J. Kilner, praticien de l’hôpital Saint-Thomas de Londres utilisa au cours d’une expérience sur un appareillage électrique une plaque de verre teinté avec de la dicyanine pour éviter d’être aveuglé par les gerbes d’étincelles. C’est alors qu’il aperçut un halo lumineux entourant le corps de son assistant. Aussitôt, il pensa que cette frange lumineuse pouvait bien être l’aura dont parlaient les vieux traités médicaux. Perfectionnant ses filtres, il réussit à obtenir des images nettes qu’il étudia pendant des années avant de publier, en 1920, un ouvrage magistral intitulé L’atmosphère humaine. Pour lui, l’aura devait permettre à tous les médecins d’effectuer des diagnostics beaucoup plus précis qu’avec les techniques habituelles. UN NUAGE DE 15 CENTIMETRES « Il y a à peine une personne sur dix mille, soutenait-il, qui est consciente du fait qu’elle est entourée, d’un halo intimement lié à son corps, qu’elle soit endormie ou éveillée, qu’il fasse chaud ou froid. Ce halo, invisible généralement, peut pourtant fort bien être vu dans certaines conditions ». L’aura vue par le docteur Kilner à travers ses filtres à la dicyanine apparaissait comme une sorte de nuage épais de quinze à vingt centimètres entourant le corps entièrement et offrant des teintes diverses. Formes et couleurs changeaient d’aspect selon l’état de santé de celui qui était à l’origine de cette émission. Presque à la même époque, un psychiatre de Munich, le docteur Gerda Walther, étudia elle aussi l’aura et constata comme son homologue britannique le changement de forme et de couleur sous l’effet de la maladie ou même d’un simple changement d’humeur. Elle fit aussi d’autres constatations qui semblent faire correspondre l’aura au psychisme. « D’habitude, déclara-t-elle, l’aura se comporte comme une sorte de nuage immatériel lié à l’état de développement spirituel et intellectuel. Ainsi, par exemple, une personne intelligente et ayant une grande vie spirituelle a de fortes chances d’avoir une aura très largement déployée autour de son corps ». Un certain nombre de techniques ont été employées pour visualiser l’aura. Un chercheur britannique de l’université de Cambridge, Oscar Bagnall, influencé par les théories du docteur Kilner, utilisa des lunettes à verres creux remplis d’une solution de goudron. D’autres chercheurs ont essayé, quant à eux, non pas de voir l’aura, mais de la déceler simplement à l’aide d’appareils de mesure du champ électromagnétique. Tous ont constaté l’existence de ce corps éthérique aux propriétés encore peu connues. Le grand apport de Sémione Davidovitch Kirlian et de sa femme Valentina, qui l’assista dans ses travaux, est d’avoir réussi à mettre au point un appareillage scientifique capable d’enregistrer l’aura. C’est ce qui leur a permis d’aller beaucoup plus loin dans leurs recherches que les premiers pionniers, comme le docteur Kilner par exemple, qui en étaient réduits à observer l’étrange frange lumineuse à travers des plaques de verre teinté. Pourtant, c’est tout à fait par hasard que Sémione Kirlian a fait sa découverte. Excellent électrotechnicien, il fut un jour convoqué par un chercheur de l’Institut scientifique de Krasnodar pour réparer un appareil électrique. Kirlian fut intrigué par le fonctionnement d’un générateur à haute fréquence utilisé en électrothérapie. Chaque fois que le praticien approchait une électrode de verre du malade, un bref éclat lumineux apparaissait. Cette technique de l’électrothérapie, appelée aussi faradisation en hommage au chimiste et physicien anglais Michaël Faraday, est pratiquée depuis le XIXe siècle. Elle agit surtout sur la contractilité musculaire et l’excitation nerveuse, permettant de remédier à certaines paralysies. Il existe d’ailleurs dans le commerce des petits appareils générateurs de courant à haute fréquence servant à stimuler l’organisme, soulager les rhumatismes et rétablir la souplesse des articulations en cas de foulure ou de tout autre accident de ce genre. L’APPAREIL DE KIRLIAN C’est avec un appareil semblable que Sémione Kirlian tenta tout d’abord de photographier l’éclat lumineux qui l’avait tant surpris. Ce n’alla pas sans mal. En effet, l’électrode de verre voilait continuellement la plaque photographique. Kirlian essaya de la remplacer par une électrode métallique, ce qui lui permit d’avoir enfin des clichés satisfaisants, mais au prix d’atroces brûlures. Enfin, après de longs tâtonnements, il parvint à construire un appareillage aussi parfait que possible lui permettant soit de photographier l’aura, soit même de l’observer directement. Sheila Ostrander et Lynn Schroeder, les meilleurs spécialistes des recherches parapsychiques en U.R.S.S., décrivent ainsi la technique employée par Kirlian : « la photographie des champs électriques haute fréquence nécessite un générateur à étincelles haute fréquence spécialement conçu ou un oscillateur électrique produisant de 75.000 à 200.000 oscillations par seconde. On peut relier le générateur à divers appareils : plaques, instruments d’optiques, microscope, microscope électronique, etc. L’objet à étudier (doigt, feuille d’arbre…) est placé entre deux électrodes avec le papier photosensible. On branche le contact et il se crée un champ haute fréquence entre les électrodes reliées au générateur. L’objet projette une sorte de bio-rayonnement sur le papier photosensible. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser un appareil photographique ». Pendant longtemps, la détection et l’enregistrement de l’aura ne pouvaient être faits que par des scientifiques disposant de ce genre d’équipement. Désormais, il existe un appareil portatif, le Vérograph, permettant de visualiser l’aura sans problème. Cet appareil, exposé au public pour la première fois en mars 1976, lors de la semaine de l’hypnose d’Avignon, est fabriqué par la firme hollandaise Aura-Electronics B.V. Son fonctionnement est des plus simples : il suffit de poser sur le plateau supérieur faisant fonction d’électrode la partie à étudier, de mettre le contact et de tourner un potentiomètre jusqu’à ce que l’aura apparaisse. Malheureusement, le Vérograph n’est construit qu’en petite série et son usage est réservé aux seuls spécialistes. En effet, étant donné que l’aura renseigne sur l’état de santé et permet de déceler des maladies avant même que les premiers symptômes ne se fassent sentir, les constructeurs ont craint que leur appareil ne soit utilisé par des charlatans prêts à abuser des souffrances d’autrui. C’est une attitude louable, mais qui risque, hélas, de freiner les expérimentations. Quoi qu’il en soit, il est pratiquement sûr que l’effet Kirlian va nous permettre sous peu d’élucider le mystère du corps-énergie. Des spécialistes y travaillent d’arrache-pied dans le silence des laboratoires, mais on sait d’ores et déjà, grâce à des indiscrétions, qu’ils sont sur le point de résoudre un problème qui intrigue les savants depuis plusieurs décennies. *
Source : documents personnels/mai 2009
Mercredi 09 Février 2011 à 09h17 dans L'actualité mystèrieuse1 commentaire(s)
Ca bouge dans les cimetières
En France, 4% des « morts » serait enterrés vivants !!!
Un jour de 1972, dans un cimetière de la région parisienne, des fossoyeurs perçoivent soudain des bruits sourds provenant dune tombe. Celle-là même où, la veille, ils ont descendu un cercueil. La police est aussitôt alertée. Pourtant, après vérification, il savère que le mort est bien mort. Alors ? Hallucination collective ou dernier appel désespéré dun enterré vivant ? Personne ne le saura jamais Toujours est-il malgré les progrès de la science, le risque dêtre enterré par erreur, alors quon nest pas encore mort, existe. Cest ce quaffirme le docteur Peron-Autret dans son livre Les Enterrés Vivants, publié aux éditions Balland. Ce risque, il lévalue, en France, à 4% des inhumations ! Etre enterré vivant était une des grandes peurs du Moyen-Age. Du reste, les croque-morts doivent leur nom au fait quils mordaient un orteil du défunt pour sassurer quil était bien mort. Et récemment encore, les notaires découvraient dans les testaments des dernières volontés pour le moins surprenantes, du style : « Je veux quon me brûle la plante des pieds avec une bougie » ou « jexige quon me transperce la main avec une aiguille à tricoter avant de me mettre en bière » Si, autrefois, les plus fortunés demandaient à ce quon installe des clochettes dans leur cercueil au cas où ils se réveilleraient, certains, aujourdhui, nhésitent pas à se faire enterrer avec leur téléphone ! Pour ne plus avoir quà décrocher et éventuellement prévenir quils sont « ressuscités » ! De nombreux G.I américains nont malheureusement pas eu cette chance. Enterrés vivants, personne na jamais entendu leurs appels. En ouvrant les cercueils pour procéder à diverses formalités lors du transport aux Etats-Unis, on a alors constaté dans de nombreux cas que le corps avait bougé. Mais il y a pire encore, certains avaient dévoré leur linceul et leurs mains ! Toutes choses quon a retrouvées dans leur estomac. Preuve quils ont été absorbés et digérés par un organisme encore en vie.
Pour le docteur Peron-Autret comme pour dautres scientifiques, il est probable également que Napoléon a été enterré vivant.
Lorsque, douze ans après sa mort, on a ouvert son cercueil après lavoir transféré en France, son corps était dans un état de parfaite conservation. Explication ? Lempereur prenait beaucoup de bains chauds dans des baignoires de plomb, très riches en arsenic, et il buvait leau dun seau, également en plomb. Il aurait donc été intoxiqué par larsenic et le plomb qui, comme dans le cas dabsorption massive de barbituriques, laissent les sujets dans un état de survie imperceptible et peuvent donc favoriser un diagnostic erroné de la mort. Les enterrés vivants ne sont pas là pour parler. Mais il y a ceux qui ont failli lêtre et ne doivent leur salut quà la vigilance, à lobstination de quelques personnes, mais aussi- et surtout- à la chance. Tous ont été déclarés morts par un ou plusieurs médecins. Le permis dinhumer a été signé. Si certains se sont réveillés à la morgue, dautres ont bien failli être réfrigérés ou autopsiés vivants.
A Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, un ouvrier victime de deux accidents à trente et un ans dintervalle a été déclaré mort dans les deux cas. Chaque fois, il est revenu à lui quelques instants avant dêtre mis en bière. La première fois, le froid la fait éternuer. La seconde, cest la faim qui la sauvé. En ouvrant les yeux, le mort-vivant a en effet réclamé à manger. En 1988, la revue Ici Paris avait rencontré Michel Delepine, le « mort-vivant de Mons », en Belgique. « Je ne me souviens de rien, nous avait-il confié, allongé sur son lit dhôpital. Cest comme si jétais tombé dun arbre » Ce coiffeur de 33 ans revenait de loin. Condamné trois fois « à mort » par les médecins qui voulaient lenterrer, il avait été sauvé par la vigilance, lexpérience et lobstination du croque-mort de son village, persuadé quil y avait encore en lui un souffle de vie. A lhôpital, on navait pu que constater le décès du malheureux. Lélectrocardiogramme et lélectroencéphalogramme étaient désespérément plats. Cependant, on avait décidé de faire des examens complémentaires le lendemain. Miracle : 24 h après, les écrans affichaient des courbes régulières. Michel Delepine était vivant ! Pour le médecin chef du service des soins intensifs de cet hôpital, il sagit là dun cas exceptionnel dhypothermie. Un phénomène de vie au ralenti, observé dans certains cas de refroidissement, dintoxication, par exemple. Mais les signes cliniques étaient bel et bien ceux de la mort ! La meilleure solution pour éviter denterrer une personne vivante est donc de prolonger lexposition du sujet avant de la mettre en bière. De pratiquer un électroencéphalogramme voire deux, à plusieurs heures dintervalle. Mais encore faut-il se trouver en milieu hospitalier. En raison du coût, cet examen ne se justifie que pour les comas dépassés et quelques autres cas. Néanmoins, pour être certain dun décès, il existe dautres méthodes fiables à 100 %. A commencer par lartériotomie, par exemple, qui consiste à inciser légèrement une artère. Si elle saigne, le sujet vit. Sinon Voilà pour cet article qui fait froid dans le dos, le chiffre de 4% est sûrement exagéré, mais le phénomène est bel et bien réel et existe
La taverne de létrange- 19 Mars 2006
Dimanche 19 Mars 2006 à 12h57 dans L'actualité mystèrieuse5 commentaire(s)
L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY ET LES OVNI Les motifs de l’attentat contre J.F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’ESTABLISHMENT. Il n’était pas un bon « partenaire » et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans, l’opération de la « Baie des Cochons » (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterrir dans la « bais des cochons » à Cuba en avril 1961). Ce qui gênait aussi énormément les Illuninati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-est.
Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le secteur de la politique. Cela se rapporte à la découverte de l’OVNI qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cet appareil venu de l’espace quatre petits humanoïdes. Il y eu 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1,20 m. En 1949, un autre OVNI fut trouvé à Roswell, et l’un des passagers survécut.
Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener à Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme humanoïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma... EBE... (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relate que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’âme qui correspondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ». On essaya de prendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de « project SIGMA ». Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport en chlorophylle, on fit appel à un botaniste ; le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter, EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il mourut le 18 juin 1952, pour un motif inconnu. Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort, il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre, E.T. Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950 un autre OVNI (de 30 m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d’1 m 30 avec une tête extrêmement grosse. Cet incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, en récupéra à Kingman, en Arizona, un autre OVNI qui ne mesurait, cette fois, que 10 m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés comme les autres, à la Wright Patterson Air Force Base (Hangar 18). (Comme le disent si justement les Américain : Reality is sometimes stranger than fiction ! = La réalité dépasse parfois la fiction) Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs. La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du Président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la JASON SOCIETY ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre …SKULL et BONES… Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, connu sous le nom de « Country Club » par les cercles d’initiés.
LES PROJETS CONCUS SOUS LA DIRECTIONS DU MAJESTIF 12, ETAIENT, ENTRE AUTRES, LES SUIVANTS :
Le projet MAJI, c.-à-d., Majority Agency for Joint Intelligence. Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine). Le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet pris le nom de : Projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux vaisseaux). Le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public. Le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE. Le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets. Le projet AQUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres. Le projet GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine. Le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers. Le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés où été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51/ GROOM LAKE, au Nevada. Le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare les grands astronefs en forme de cigare. Les DELTA FORCES ; ce sont des unités spécialement formées par ces projets. Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créée spécialement pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international, Die Bilderberger, que nous étudierons au cours des recherches, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extraterrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique. Qu’attendent-ils donc de nous, les extraterrestres ? Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire ! Il n’y a pas que Georges Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contactés par des extraterrestres. Le président Roosevelt aurait eu, en 1934, lors d’une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nicolas Tesla avec les passagers d’un OVNI. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945. Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael HESEMANN écrit à ce sujet (UFOs- Die Kontakle, p. (suivantes) : Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’OVNIs Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 et 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale, Majestic 12, qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison… de sûreté nationale. Le lieu choisi pour qu’Eisenhower établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mos, voire même des années. Le 8 juillet 1947 ; quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Roger Dry Lake. Le 31 août 1948 : un grand objet avec une trainée de flammes bleues, longue de plus d’1km, passe au-dessus de MUROC à 17000 m d’altitude. Le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40 km à l’est de MUROC. Le 10 août 1950/ Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manœuvre près d’Edwards. Le 30 septembre 1952 : le photographe spécialiste Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manœuvrant au-dessus d’Edwards. Le 20 février 1954 fut le jour J. Cet événement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatiques CBS, comte de Clancerty, membre de la chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret. Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC/Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60 m à 100 m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manœuvres en vol défiant toutes règles de la physique, il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eu, au total, cinq objets volant, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à la base, il faisait, à ce moment-là une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à condition, dirent-ils, que nous acception de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions même pas capables d’utiliser la nôtre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servirait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoir agir à notre guise. Nous ne pouvons entrer en contact avec eux que si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un système planétaire. Ils étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations, nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étaient des plus sceptiques face à ce langage, surtout en ce qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire, du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des Etats-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extraterrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils continueraient à des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extraterrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent. L’astronaute américain Gordon Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée en Californie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann, UFOs –Die Beweise, OVNIs- Les preuves) et, UFOs – Di Kontakte, (OVNIs- Les contacts) toute l’histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement des livres américains et de les documenter avec de nombreuses et d’excellentes photos, UFOs – Die Beweise, contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public grâce au Freedom of information Act, au bout de trente ans de secret. Il eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en, 1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire. * REVENONS-EN MAINTENANT A KENNEDY
Après avoir été élu président et informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre CES INFORMATIONS PUBLIQUES. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de l’hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’arme à la main tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparait pas. Dans une émission de l’ARD. (Première chaine de télévision allemande). Le Spiegel TV, on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre que la RTL, de la diffusait, presqu’au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaines qu’une seule fois le film en entier : dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaitre le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme meilleur pilote de l’US Air Force, trouva trois films orignaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Naval Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de, Behold a Pale Horse, font, de nos jours, des conférences aux Etats-Unis où l’on peut obtenir les flims orignaux par l’intermédiaire de William Cooper, il perdit sa jambe droite à cause de ce film : il fut victime d’un attentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées de grande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé par la CIA. Quand à la balle, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par la CIA qui explosa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la CIA, Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. La CIA haïssait Kennedy. Il était, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-Nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l’opération de la « Baie des Cochons », dit que toute les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’Etat américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des Etats-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?).
Source : Commission trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU Printed in Canada ISBN 3-89478-817-X De JAN VAN HELSING –Fon & Fax 93592570 Ce texte est totalement interdit en Europe depuis sa parution en 1996. 23 novembre 2009- pour la taverne de l'étrange
P.S : Le Président OBAMA veut faire également une divulgation sur le contact extraterrestre en 2010, bonne chance pour lui !
Mardi 21 Septembre 2010 à 15h12 dans L'actualité mystèrieusePoster un commentaire
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Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29
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