|
Géolocalisation pour 2013
Phase lunaire/Terre
Derniers articles
Statistiques
Archives
Editorial
Derniers commentaires
Liens partenaires
Traducteur de pages
Rechercher sur le blog
Newsletter
Fond musical
|
Elle gisait par une trentaine de mètres, mais au bout de trois ans de fouilles et quatre de recherches géophysiques, la cité perdue est devenue réalité. Nous sommes dans l’ancienne et mythologique ville de Heracleion (pour les Grecs) ou bien Thonis (pour les Egyptiens), et les premières images sont exceptionnelles, car les eaux ont étonnement et magnifiquement conservé l’ancien port, plaque tournante du commerce international et centre religieux actif.
La ville retrouve la lumière après 1 200 ans passée dans les profondeurs de la mer Méditerranée, enlisée dans le sable et la boue. La cité a été découverte par 30 mètres de profondeur à Aboukir, près d'Alexandrie, il y a huit ans. Les recherches ont été effectuées par Franck Goddio et son équipe archéologique liée à IEASM, Institut européen pour l’archéologie sous-marine.
Les chercheurs ont découvert de nombreuses épaves, des pièces d'or athéniennes ainsi que des stèles géantes flanquées d’écritures égyptiennes et grecques. La découverte comprend 64 bateaux, des statues de 4.8 m, 700 ancres et d'innombrables pièces de monnaie en or et autres artefacts. Plus impressionnant, la ville engloutie révèle de splendides objets religieux cachés. Parmi eux, une immense sculpture de pierre. Plus d'images sur le lien ci-dessous :
* Ghisham Doyle pour WikiStrike
Lundi 20 Mai 2013 à 13h31 dans L'actualité égyptologique1 commentaire(s)
En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d'une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.
En mars 2002, j'ai entendu pour la première fois parler qu'un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d'Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu'au désert, il en a été empêché par des gardiens armés. On leur a interdit de faire d'autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu'est-ce qui se passait ici ?
Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail
Apparemment, tout d'abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d'une suite d'une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres, on a d'abord posé les fondations ?
Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l'on voulait cacher le plus longtemps possible ce qui est réellement construit ici ? La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d'une hauteur d'environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.
Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.
En avril 2002 j'avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n'en avait pas encore entendu parler mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l'estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d'environ 8 km2. De plus, il relata que "l'installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n'est pas seulement l'intérêt des touristes qui est en jeu. Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs."
Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de "Stanford University"
Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été "radiographié" par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation vraiment ? Où serait-on en train de faire des recherches à l'intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?
Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.
Mardi 03 Mai 2011 à 20h31 dans L'actualité égyptologique3 commentaire(s)
La momie de Toutankhamon exposée pour la première fois au public
LOUXOR, Egypte - Le visage de Toutankhamon révélé pour être mieux protégé: la momie du jeune pharaon a été sortie dimanche (4/11/07) de son sarcophage pour être exposée au public pour la première fois sous une vitrine transparente, à l'abri de la chaleur et de l'humidité. Quatre-vingt-cinq ans jour pour jour après la découverte de son tombeau dans la Vallée des rois, à Louxor, Egypte, des archéologues ont extrait la momie du jeune pharaon du sarcophage doré dans lequel il reposait depuis 3.000 ans pour l'étendre dans une vitrine transparente, sarcophage de plexiglass, où les touristes pourront le découvrir à partir de lundi. Seul le visage noirci et tanné comme du cuir et les pieds de Toutankhamon dépassent du drap de lin blanc recouvrant son corps. Le secrétaire général du Conseil supérieur des antiquités égyptiennes Zahi Hawass, qui a présenté dimanche la momie à la presse sous l'ardent soleil de Louxor, a évoqué "la magie et le mystère" du jeune homme décédé à 19 ans, dont la vie et la mort captivent le monde depuis près d'un siècle. "Je peux dire pour la première fois que la momie est en sécurité et bien préservée, et en même temps, tous les touristes qui entreront dans ce tombeau pourront voir le visage de Toutankhamon pour la première fois". Zahi Hawass a expliqué que des scientifiques avaient commencé à restaurer la momie, gravement endommagée, il y a plus de deux ans. Elle avait alors été brièvement sortie de son sarcophage et placée pour la première fois dans un scanner. Une grande partie du corps du jeune roi est brisée en 18 morceaux. Il semble qu'une partie ait été abîmée quand l'archéologue britannique Howard Carter a découvert la momie, l'a sortie de son tombeau et voulu retirer son fameux masque d'or. Mais Zahi Hawass a ajouté qu'un phénomène plus récent, le tourisme de masse, contribue à la détérioration de la momie alors que des milliers de touristes visitent chaque année la chambre mortuaire souterraine. "L'humidité et la chaleur provoquée (...) par les personnes qui entrent dans le tombeau et leur respiration va réduire la momie en poudre", a-t-il expliqué. "La seule bonne chose (qui reste) de cette momie, c'est son visage. Nous devons préserver son visage". La momie sera maintenue à température et niveau d'humidité constant dans sa vitrine. Le mystère de Toutankhamon, considéré comme le 12e pharaon de la XVIIIe dynastie d'Egypte, monté sur le trône à l'âge de huit ans, fascine les passionnés de l'Egypte ancienne depuis la découverte du tombeau caché et de ses fabuleux trésors d'or et de pierre précieuses, le 4 novembre 1922. Ces dernières années, les experts ont tenté de résoudre les questions persistantes sur la cause exacte du décès du jeune pharaon et sur sa lignée. En 2005, les scientifiques ont fait subir à la momie un scanner de 15 minutes qui a permis l'obtention d'une image numérique en trois dimensions. Les résultats ont permis d'exclure que Toutankhamon ait été assassiné, mais n'ont pas pu établir de façon certaine la cause de sa mort, aux environs de 1.323 avant Jésus-Christ. Les experts pensent toutefois que quelques jours avant de mourir, le jeune homme s'était fracturé la hanche, apparemment accidentellement, et qu'il aurait pu succomber à une infection provoquée par cette blessure. Le scanner a apporté également un éclairage inédit sur la vie du plus célèbre pharaon de l'Egypte ancienne, qui s'est révélé être un jeune homme bien nourri, en bonne santé mais gracile, qui mesurait 1,70cm au moment de sa mort, avec la mâchoire supérieure en avant caractéristique de sa famille, incisives proéminentes et dents du bas mal alignées. L'Egypte, qui a reçu 9 millions de touristes cette année, espère en attirer encore plus avec cette nouveauté, la momie du jeune pharaon: on estime que le nombre de visiteurs du tombeau devrait doubler, passant à 700 par jour, maintenant qu'on peut y voir Toutankhamon de manière permanente, selon Mostafa Wazery, responsable du site de la Vallée des Rois pour le Conseil des Antiquités égyptiennes.
Mardi 13 Novembre 2007 à 11h52 dans L'actualité égyptologique3 commentaire(s)
Un fragment pharaonique restitué à l'Égypte pour sauver l'âme de son voleur ! Agence France-Presse- Le Caire
Un Allemand a remis à l'Égypte des fragments présumés d'un bas-relief pharaonique pour rendre la paix à l'âme de son beau-père, victime d'après lui de la «malédiction des Pharaons», a annoncé mercredi le service égyptien des Antiquités.Cet homme, qui n'a pas révélé son identité de crainte de poursuites judiciaires, a remis la semaine dernière à l'ambassade d'Égypte à Berlin, après le décès du pillard, un paquet contenant ces fragments qui auraient été arrachés en 2004 dans une tombe de la Vallée des Rois. Selon le Conseil supérieur des antiquités (CSAE), la note qui accompagnait ce paquet affirmait que le coupable du vol, dont le nom est inconnu, avait été frappé par «la malédiction des Pharaons» dès son retour en Allemagne. Il aurait ainsi commencé à souffrir de fièvres et de coups de fatigue inexpliqués, puis s'est retrouvé paralysé avant d'être victime d'un cancer et de décéder la semaine dernière. C'est pour que l'âme de son beau-père puisse reposer en paix que cet Allemand affirme, dans cette note, avoir ressenti le devoir de restituer les fragments dérobés à l'Égypte. Le patron du service des antiquités, Zahi Hawass, a créé un comité pour s'assurer de l'authenticité de ces pièces et de leur provenance, afin de les remettre en place et calmer l'ire du Pharaon à la tombe profanée.
Jeudi 23 Août 2007 à 10h36 dans L'actualité égyptologique1 commentaire(s)
Sept 2004- Selon deux égyptologues amateurs, la Grande Pyramide pourrait cacher une quatrième chambre renfermant, peut-être, la sépulture du pharaon Khéops. Reste à vérifier cette hypothèse sur le terrain, ce que refusent pour l’instant les autorités égyptiennes.
Au congrès d'égyptologie...
Grenoble accueillait, du 6 au 12 septembre dernier, le IX° congrès international des égyptologues. L’occasion pour des centaines de chercheurs venant du monde entier d’échanger leurs idées, de présenter leurs derniers travaux… C’est pourtant une conférence réalisée par des « non-professionnels » qui fit le plus de bruit. Au troisième jour de la manifestation, l’architecte Gilles Dormion et son compagnon de terrain Jean-Yves Verd’hurt présentaient en effet le résultat de plusieurs années de travail sur la Grande Pyramide de Gizeh. Or, l’une des conclusions à laquelle les deux hommes sont parvenus, est qu’il pourrait exister dans l’édifice, une chambre inviolée renfermant peut-être la dépouille du roi Khéops ! Cette thèse, objet d’un livre de 300 pages – La chambre de Chéops –, agite actuellement le monde de l’égyptologie. La suite ici...
Mercredi 15 Août 2007 à 10h25 dans L'actualité égyptologique1 commentaire(s)
La pharaonne Hatchepsout retrouve son rang ! Grâce à des tests ADN et à l’analyse d’une dent, les autorités égyptiennes ont annoncé avoir établi qu’une momie découverte il y a plus d’un siècle était celle de la reine Hatchepsout, l’une des rares femmes pharaons. Dans une mise en scène digne d’un péplum, Zahi Hawass, patron des Antiquités égyptiennes a retiré d’un geste vif un des drapeaux égyptiens qui masquaient deux momies dans des vitres. « Et voilà Hatchepsout ! ». Grâce à une molaire brisée et un scanner en 3-D, la preuve a été apportée que la momie royale, selon Hawass, est l’une des deux momies retrouvées en 1903 dans une tombe,
Source- Le Télégramme de Brest du 28 juin 2007
Samedi 30 Juin 2007 à 14h52 dans L'actualité égyptologique3 commentaire(s)
Conçue il y a près de de 4.500 ans sur le plateau de Guizeh aux portes du Caire, la plus grande pyramide d'Egypte, demeure une énigme malgré de nombreuses théories sur les méthodes utilisées pour sa construction, la plus répandue étant l'hypothèse d'une rampe extérieure. Le mystère de la grande pyramide enfin résolu ? Le septième merveille du monde, la pyramide de Khéops, aurait été construite de l'intérieur grâce à une rampe interne, selon l'architecte français Jean-Pierre Houdin qui a présenté, le vendredi 30 mars 2007, cette théorie. Une hypothèse reconstituée grâce à une simulation en trois dimensions.
" Jusqu'à présent la pensée unique était de dire que la construction s'était faite par des rampes extérieures. L'originalité de ma théorie c'est de dire que la pyramide a été construite en partie de l'intérieur ", a expliqué ce vendredi Jean-Pierre Houdin. avec l'aide de la technologie de la société Dassault Systèmes, l'architecte a procédé à la reconstruction virtuelle de chantier. Le film- http://www.3ds.com/khufu - a été projeté à la Géode à Paris. Construite il y a 4.500 ans, la pyramide située à Guizeh, près du Caire, demeure une énigme : comment les Egyptiens ont-ils bâti cet édifice, haut de 146 mètres et posé sur une base carrée de 230 mètres de côté ? L'architecte échafaude plusieurs phases : la construction se serait faite d'abord par une rampe extérieure pour les premiers 43 mètres, puis il y aurait et l'élévation de la chambre du Roi, le hissage des poutres étant facilité par un système de contrepoids. Enfin, une rampe interne en spirale aurait permis d'achever le haut de l'édifice. Elle consisterait en une succession de 21 galeries parallèles aux faces de la pyramide. " C'est une idée innovante qui balaie tout ", affirme l'architecte. " C'est mon père, ingénieur à la retraite, qui l'a eue en 1999 en regardant une émission de télévision sur le mystère des pyramides. il m'a demandé de la dessiner en trois dimensions ", raconte-t-il.
Depuis huit ans, Jean-Pierre Houdin se consacre à cette tâche " à temps complet ", ayant laissé tomber son cabinet d'architecte. il a écrit des livres sur le sujet- il en sort un nouveau cette semaine aux éditions du linteau-, et multiplie les conférences. Sa rencontre, en 2005, avec les équipes de Dassault Systèmes lui a permis de faire élaborer une simulation en 3D de son hypothèse et de la faire valider industriellement. " On a créé une pyramide virtuelle. On a pu lui faire subir des tests notamment au niveau des matériaux. Nous lui avons, en quelque sorte, fait subir un processus de certification ", explique l'architecte. " Si la rampe a été utilisée, elle est toujours dedans. C'est un tunnel qui fait partie de la structure de la pyramide et il n'y avait pas de raison de la reboucher ", souligne Jean-Pierre Houdin. Reste à confronter la théorie à la réalité. Soutenu par des égyptologues de renom, Jean-Pierre Houdin a l'intention de se rendre sur place et d'utiliser des méthodes non invasives pour confirmer son explication.
Source- Le Télégramme de Brest du 1 avril 2007
Jeudi 05 Avril 2007 à 20h02 dans L'actualité égyptologique3 commentaire(s)
Un groupe de chercheurs espagnols conduit par Ricard Bru est entré, durant le mois d’août, à l’intérieur des trois fameuses pyramides de Gizeh dans le but de vérifier que ces dernières pouvaient stimuler les capacités paranormales des êtres humains. Au cours de ces expériences, le groupe a découvert, avec surprise, qu’après avoir émis un son dont la composition avait été déchiffrée grâce à une ancienne inscription de la Grande Pyramide, ces fameux édifices répondaient par des murmures et autres sortes de bruits.
Info- je n’ai pu situer les dates de cette expérience incroyable. Toutefois, je pense que cela c’est passé vers le début des années 1990. Voici le récit de cette expérience insolite raconté par Ricard Bru !
Il y a quelques années, Javier Sierra a écrit un article intitulé : « Les expériences psychiques dans la pyramides de Khéops » sur les potentialités paranormales des pyramides égyptiennes. Dans cet article, mon collègue décrivait les vicissitudes du groupe, supervisé par l’association Torah, vécues dans la pyramide de Khéops ainsi que le grave désaccord qui se produisit postérieurement parmi quelques membres de l’expédition à propos d’une connexion télépathique avec Madrid. A cette occasion, et à cause d’une série de facteurs qui furent expliqués dans ce texte, je ne pus réellement mener à bien le travail de recherche qui m’avait amené à me rendre en Egypte. L’expérience que je me propose aujourd’hui de vous raconter, dans les lignes qui suivent, est en quelque sorte une nouvelle expérimentation sur les possibilités que présentent les pyramides pour une investigation psychique.
- LE TROISIEME VOYAGE -
C’était mon troisième voyage en Egypte, mais cette fois sans caméra de télévision ni personnage susceptible de perturber mon désir d’approfondir les questions posées et esquissées en Espagne. En tant que directeur d’expériences psychiques du Groupe Torah, il s’agissait-là d’un défi que je ne pouvais repousser plus longtemps. J’irai donc directement aux faits. Ce dernier mois d’août, à la tête d’une équipe de vingt-deux personnes, nous partîmes vers l’Egypte avec la ferme intention de passer deux nuits complètes dans les pyramides de Khéops, Khephren et Mykerinos. Parallèlement à cela, nous avions aussi prévu de visiter la Vallée des Rois pour réaliser, grâce à une autorisation spéciale, une expérience dans la tombe de Touthmosis III, ainsi que quelques essais se référant aux sons et aux échos dans le temple d’Horus. L’objectif de cette expérience était différent de celui d’un précédant voyage. Ce qui nous motivait maintenant, c’était le soucis d’établir une communication télépathique car cette possibilité nous avait parue évidente… Il s’agissait cette fois-ci d’approfondir quelque chose qui, lors des voyages antérieurs, nous avait accompagnés et intrigués : une espèce de « résidu psychique » étrange qui flottait dans l’air. Tous ceux qui étaient sensibles à ce genre de chose étaient d’accord sur ce fait et avaient manifesté ouvertement leur certitude que plusieurs voix étranges nous avaient accompagnés pendant les expériences psychiques. Je dois dire que lors de notre précédent voyage, je m’étais consacré davantage à recopier des informations sur une inscription gravée sur la porte fermée de Khéops (c’est-à-dire celle qui n’a jamais été ouverte ) qu’à réaliser des expériences. Ainsi, mon premier travail, dès mon retour en Espagne, avait été d’essayer de déchiffrer cette inscription codée. Après de multiples cabales, j’étais arrivé à la conclusion qu’il existait, sur la porte de la Grande Pyramide, une « clé musicale » au sens largement mystique ; ainsi je pouvais imaginer que les prêtres de l’époque et leurs assistants avaient entonné des hymnes et des cantiques spéciaux pour imprégner dûment la chambre qui se convertirait en un réceptacle magique. Aujourd’hui, après ce troisième voyage, je pense que je ne m’étais pas trompé. - RITES DES SONS A KHEOPS -
A quoi fais-je référence exactement ? Réfléchissons quelques instants à la manière dont se déroulent, de nos jours, les cérémonies liturgiques ou les réponses que nous offrons à nos chers êtres aimés, surtout au moment de l’enterrement et à la grande charge émotionnelle et aux cantiques qui les accompagnent en imprégnant probablement les murs des panthéons mortuaires. Ceci s’expliquerait par le fait que ( et ainsi le croient du moins de nombreux chercheurs actuels qui essaient de faire ressurgir des sons émis dans le passé ) toute parole, tout cantique ou tout son émis par les cordes vocales ou par un instrument de musique, reste suspendu dans l’air à jamais, d’autant plus s’il a été accompagné d’une forte charge émotionnelle. Ainsi donc, en connaissant la technique appropriée, il serait possible de les récupérer. - LA CLE MUSICALE -
Après avoir examiné aussi bien les rituels religieux de l’ancienne Egypte que les informations procurées par certains hiéroglyphes, un des membres de l’équipe, Jordi Vilardell, musicien de profession et membre d’un groupe de jazz fut chargé d’un travail bien particulier : celui de trouver une relation entre la géométrie pyramidale, les matériaux composant la pyramide et le son répétitif si particulier par lequel cette pyramide « parle » :
« Je commençai mon travail en recherchant la vibration et la résonance mécanique d’un modèle simplifié élaboré en fonction de la taille et des matériaux adéquats » explique Vilardell, « jusqu’à l’obtention d’une période de vibrations qui, en l’inversant, me donna sa fréquence. Je traduisis cette valeur en ce qu’en géométrie métrique et projective on nomme champ harmonique, la distance à partir du centre étant la valeur de vibration. Curieusement, si nous soustrayons les vibrations produites entre la troisième et la cinquième note de la tonalité « si bémol majeur », nous obtenons le même intervalle que celui que nous envoyait la pyramide lorsque nous entendions « monte ». Ce qui attira aussi notre attention fut la coïncidence suivante : cette tonalité « si bémol majeur » était utilisée aussi par la franc-maçonnerie et apparaissait souvent, par exemple, dans les compositions de Mozart ».
Selon Jordi Vilardell, le son le plus proche, pour l’oreille humaine, produit par la pyramide, était celui du violoncelle, avec sa modulation si caractéristique qui fut reproduit plus tard sur des synthétiseurs pour trouver la combinaison la plus satisfaisante. Ensuite, la bande fut passée en présence des spécialistes qui avaient vécu l’expérience et tous purent reconnaître le son qu’ils avaient entendu dans la pyramide, et certains d’entre eux d’ailleurs, furent paralysés quelques instants par l’intensité du souvenir. Cette fois-ci, l’objectif de l’expédition était d’essayer de vérifier si les « résidus psychiques » des cantiques et des hymnes se trouvant dans les pyramides pouvaient-être captés grâce à une concentration psychique et enregistrés sur des magnétophones traditionnels ; de plus, il s’agissait de constater que les pyramides sont susceptibles de favoriser la communication mentale entre des individus situés dans chacune d’elles. En dernier lieu, il restait un troisième objectif pour étayer notre investigation : essayer de voir si les « résidus psychiques » sont encore présents dans d’autres endroits d’Egypte, c’est avec l’idée de ce programme ambitieux que je composai l’équipe de travail, en tenant compte des facteurs psychologiques et biologiques de chaque personne qui allait l’intégrer. Grâce à ceci, je pus compter sur la présence, dans notre groupe, de la psychologue Gloria Rosell et de la pharmacobiologiste Beatriz Carbonell. Le reste du groupe fut formé par des « sensitifs » qui avaient vécu des expériences antérieures en Egypte, comme Marga Orenga, Luis Pérez et Elena Bertran, qui m’avaient déjà accompagné lors du premier voyage. - L’EXPEDITION COMMENCE -
Nous partîmes pour le Caire le 22 août sur un vol régulier et nous y arrivâmes sans trop de contre-temps. Une fois installés, nous passâmes le premier jour à la réalisation de tests de types psychologiques et médicaux afin d’obtenir des éléments très clairs sur les participants à l’expédition. Quant à la première nuit dans les pyramides, nous la nous attendîmes patiemment ; vingt minutes à peine s’étaient écoulées lorsque nous commençâmes à entendre des réponses. Devant les premières réactions de la pyramide ( que j’expliquerai plus tard ), je décidai d’éteindre les lumières de l’enceinte et de former un cercle avec toute l’équipe pendant que se connectait le son à des intervalles de cinq minutes. La réponse du monument fut constante : les pierres, le substrat psychique ou « quelque chose » d’autre répondait. On entendait simplement « monnntee ». La majorité des membres de l’équipe restèrent paralysés et même les plus sceptiques purent constater la réponse objective au son mégaphonique que nous reproduisions. A six heures trente du matin, nous quittâmes la pyramide avec un évident succès à notre crédit. « Ils nous ont répondu ! » Nous nous disions cela, nous étions euphoriques et nous comprîmes que nous devions passer rapidement à la seconde expérience. - COMMUNICATION AVEC LES PYRAMIDES -
Les pyramides ( ainsi le pensions-nous fermement ) parlaient. Il s’agissait maintenant de les comprendre. Nous passâmes le reste de la journée à échanger nos points de vue, et nous finîmes par mettre en évidence un syndrome déjà observé lors des précédents voyages : après avoir passé plus de quatre heures à l’intérieur de la Grande Pyramide, la majorité d’entre nous avait ressenti d’évidentes perturbations du caractère et du comportement. Nous le baptisâmes « susceptibilité pyramidale », concept qui englobait tout un ensemble de symptômes allant de la perte du sens de l’orientation à un excès d’euphorie, en passant par des vomissements et des diarrhées intempestives, de l’agressivité, des pertes de vue, de l’insomnie et même des rives hystériques. De la même façon, nous nous aperçûmes que le syndrome de « susceptibilité pyramidale » disparaissait environ deux heures après avoir quitté la pyramide et le choc brutal se produisait juste à la sortie. Notre seconde expérience allait se dérouler simultanément dans les trois pyramides principales, c’est-à-dire Khéops, Khephren et Mykerinos. A la même heure, avec le même son et refaisant point par point toutes les étapes de l’expérience antérieure, nous allions essayer de réaliser à nouveau ce que le lecteur sait déjà, c’est-à-dire la communication mégaphonique pendant notre méditation. Mais cette fois-ci, trois personnes, une dans chaque pyramide, coordonneraient les expériences. Mon travail se limiterait à passer de pyramide en pyramide, pour contrôler les résultats. Finalement, nous nous réunirions dans celle de Khephren, comme lieu intermédiaire et centre des opérations de la communication du son. Le 25 août, à minuit exactement, nous partîmes de l’hôtel Mena House pour les pyramides. Une grande émotion nous étreignait car nous savions qu’une certaine communication avait bien eu lieu lors de notre dernière visite et il était bien difficile de maintenir le calme parmi les membres de notre groupe. Une fois arrivé à l’esplanade de Gizeh, nous laissâmes le premier groupe composé de Marga Orenga, Jordi Ambros, Isabel Lopez et Pedro Canudas, dans la pyramide de Khéops. Ensuite, nous nous dirigeâmes, avec le deuxième groupe, vers Mykerinos. Là, avec Luis Pérez comme coordinateur, restèrent Carmen Sancho, Isabel Sanchez, Margarita Bosch et Albert Montserrat. Quant au groupe de Khephren, son responsable était José Pascual. Lui, Marga Orenga et Luis Pérez, avaient des instructions très précises pour pouvoir établir le contact à quatre heures du matin, heure égyptienne. Le reste du temps devrait être employé à préparer et à positionner les équipes et surtout à ce préparer eux-mêmes psychiquement. A quatre heures du matin commencèrent donc les connexions. Afin que le lecteur puisse comprendre très précisément ce qui s’est passé, je reproduirai textuellement les rapports « in situ » que me rendit chaque chef d’équipe au terme des expériences.
*** Rapport N°1/ pyramide de Khéops ***
« Nous sommes en train de mettre en place l’équipement son ainsi que la caméra spéciale de Jordi. Il est trois heures trente du matin ; nous sommes très nerveux. La lumière s’éteint brusquement. Pedro Canudas sort une lampe électrique et nous nous préparons à la connexion du mieux que nous pouvons. Nous ignorons ce qui se passe dans les autres pyramides. Finalement, j’appuie mon dos contre le sarcophage de Khéops et nous laissons la lampe de poche allumée. Il n’y a pas d’autre source lumineuse dans toute la pyramide… Les autres se relaxent, allongés, avec les yeux fermés. Je les regarde et je distingue à peine leurs formes. Je commence à me sentir bien seule… Quatre heures du matin… Je connecte le son et à quatre heures cinq, je l’arrête. Immédiatement, j’entends derrière moi un murmure de voix graves ; je commence à devenir très nerveuse. A quatre heures quinze commence la nouvelle connexion. Le son envahit toute la salle. Je fixe mon attention sur les « sensitifs » qui sont en train de bouger maintenant. Il y a comme une espèce de couverture blanche qui les recouvre. J’arrête à nouveau la musique et le murmure se fait réentendre. Peu après, j’entends un bruit de pas dans la grande galerie. Nous nous effrayons et nous commençons à avoir très peur. Je regarde fixement en direction de l’entrée de la chambre en m’attendant à voir quelqu’un entrer. Tout à coup, les pas cessent. Les appareils enregistreurs s’arrêtent aussitôt, et cependant, les murmures continuent. A quatre heures trente, je connecte à nouveau le son. Dès que la musique s’arrête, de nombreuses voix se font entendre, comme un bruit de tambour… Je suis pétrifiée car je vois que mes camarades son totalement immobiles sur le sol. Je les appelle et je leur demande ce qu’ils entendent et leurs réponses confirment ce que moi-même j’ai ressenti. Nous sommes ravis de ce contact. Nous nous dirigeons à présent vers le point de rencontre dans la pyramide de Khephren ».
*** Rapport N°2/ pyramide de Mykerinos ***
« A peine entré, je propose aux « sensitifs » de s’asseoir commodément dans la chambre royale. Tout est prêt pour la première émission de sons. Nous remarquons une chaleur anormale qui va s’estomper peu à peu par la suite. Il est quatre heures juste et je connecte le mégaphone… Les lumières font mine de s’éteindre puis se mettent à clignoter. Albert est appuyé contre un mur sur lequel, simultanément et au rythme de la musique, apparaît un visage. Isabel se retourne, très concentrée ; nous n’entendons rien de plus. A quatre heures quinze, je commence la nouvelle émission. Carmen éclate en sanglots, je ne leur dis rien et je continue à observer. J’entends des pas à l’extérieur de la salle ; la lumière passe spontanément de la couleur blanche à une couleur ambrée. Je sors rapidement vers l’escalier, mais il n’y a personne. Je continue d’entendre des pas, puis c’est le silence absolu. A quatre heures trente, j’entame la dernière émission… Changement de position d’Albert. La tache, sur le mur, a vraiment pris forme humaine et donne l’impression qu’elle veut parler. L’air commence à se raréfier. Je deviens nerveux. Je fais en sorte que tout le monde se lève. Quelque chose d’étranges est en train de s’emparer de nous et je monte les escaliers. Je sens que je m’étouffe. Carmen portés par une sorte d’intelligence, nous commençons à déambuler à travers la salle sans but précis. Albert m’appelle et me dit qu’il sent comme un courant électrique lui traverser le corps. Nous sommes comme enivrés. Margarita se met à rire. Nous l’imitons tous sans pouvoir nous arrêter. Nous essayons de sortir comme nous pouvons de la pyramide, mais quelque chose nous retient. Je m’agrippe à la ceinture de Carmen pour pouvoir marcher et nous sortons en courant avec la certitude qu’effectivement quelque chose essaie de s’emparer de nous. Nous nous dirigeons rapidement vers Khephren. Il est cinq heures du matin ».
*** Rapport N°3/ pyramide de Khephren ***
« Je place Elena et André à l’intérieur du sarcophage pendant que les autres s’installent tout autour. Je commence l’émission à quatre heures du matin très précisément… André se trouve mal. Nous interrompons l’émission et je lui ordonne de sortir de la chambre. Il commence à vomir et finalement Ricard Bru vient le chercher. Tout de suite après, on commence à voir un faisceau de lumière blanche et à entendre des murmures, tous les « sensitifs » entendent des murmures, tous les « sensitifs » entendent la même chose. Nous avons l’impression de ne pas être seuls. A quatre heures quinze, je connecte à nouveau le mégaphone, à ce moment-là, on peut entendre des voix très distinctement, nous sommes très ébranlés et je finis par faire la troisième émission. Presque simultanément, toute la chambre royale de Khephren se remplit de voix et de musique. Je pense que ce sont les gardiens qui se trouvent à l’extérieur de la pyramide. C’est ainsi que je sors de la salle et que je vais vérifier personnellement. Mais en arrivant dehors, je constate qu’il n’y a absolument personne. Je retourne auprès du sarcophage et je m’aperçois que la chambre toute entière résonne comme si des centaines de personnes s’y trouvaient réunies. Toute mon équipe est très affectée et nous attendons que Ricard Bru arrive avec les deux autres groupes ». - EPILOGUE DE L’EXPERIENCE -
Nous avons donc pris connaissance du résumé des expériences décrites par les chefs d’équipes. A cinq heures du matin, nous nous retrouvâmes tous dans la pyramide de Khephren et nous connectâmes à nouveau le mégaphone. Tout de suite, comme par magie, toute la pièce s’emplit de bruits de voix, de tambours et de sons graves. Il n’est pas besoin de dire qu’à ce moment-là, l’équipe toute entière se troubla et nous atteignîmes les limites de ce que nous étions en mesure de pouvoir supporter. Mais il n’y avait aucun moyen d’enregistrer les voix : les caméras vidéos et les enregistrements de son étaient bloqués. Nous essayâmes encore plusieurs fois de capter le son impressionnant qu’émettait la chambre, mais nous n’y arrivâmes que partiellement. A sept heures du matin, je fis sortir tout le groupe. Nous étions à bout de forces mais même ainsi nous fûmes victimes d’une forte attaque de « susceptibilité pyramidale » dont j’ai décrit plus haut les symptômes. Pendant plus d’une heure, nous nous sentîmes complètement saouls, sans pouvoir recouvrer nos esprits. Le jour suivant, après nous être bien reposés, nous partîmes vers le sud pour effectuer une expérience similaire dans les couloirs secrets, non ouverts aux touristes, du temple d’Horus. Cependant, nous dûmes interrompre cette nouvelle tentative car Jordi Ambros se cassa une cheville en tombant dans un puit. Finalement, nous mîmes un terme à ces expériences dans la Vallée des Rois en pénétrant ( ainsi que je l’ai commenté antérieurement ) dans la tombe de Touthmosis III où le groupe tout entier se livra à une expérience de méditation. Et là, à notre grande surprise, au bout de vingt cinq minutes, nous pûmes entendre, une fois encore, les fameuses voix. La conclusion était claire, on pouvait entendre un son dans toutes les tombes égyptiennes, même si chacune comportait ses particularités et ses codes propres que nous devions analyser tombeau après tombeau. Je ne sais toujours pas comment il faudrait analyser de telles « découvertes » en Egypte.
Ce qu’il y a de certain, c’est que nous pensons retourner là-bas prochainement, pour y poursuivre nos investigations. Cependant, et malgré les nombreuses zones d’ombres que présentent celles-ci, il y a quelque chose qui nous paraît incontestable : le son ancestral, les voix, les hymnes anciens ne sont pas perdus. Ils demeurent là-bas en attendant d’être « réveillés » et écoutés…
*
article extrait de la revue " Incroyable & scientifique " N°1 ( bi-mensuel ) qui malheureusement n'existe plus de nos jours. Il y eu 14 parutions de 1994 à 1997.
*
info du 17 mars 2007
* j'ai reçu un message interne de R. Bru me disant qu'il me prêtrais son matériel ou ses résultats de l'expérience vécue ici mais il ne m'a pas laissé son adresse e-mail donc je lui répond par ici :
Holà Ricardo !
La taverne de l’étrange- 7 mars 2007
Mercredi 07 Mars 2007 à 12h21 dans L'actualité égyptologique5 commentaire(s)
|
Taverne Etrange TV- vos témoignages audios par tyron29
Pour nous joindre :
taverne.etrange@gmail.com
temoignageaudiofred@live.fr